incident technique : pour toute inscription au calendrier de formation, RDV sur la page contact

Télétravail : 3 conseils pour être dans de bonnes conditions

Depuis janvier de nouvelles mesures imposent aux entreprises des jours de télétravail pour les salariés qui le peuvent. Or, si certains employés étaient déjà habitués à cette pratique, pour d’autres, c’est un challenge d’adaptation à relever. Voici nos conseils pour veiller à ce que le télétravail se déroule dans les meilleures conditions et sans risque pour vos collaborateurs.

Maintenez la communication en télétravail pour survivre à l’isolement social

Le travail à domicile implique un certain isolement et une plus grande autonomie de travail. Pour veiller à ce que cette nouvelle organisation, adopté par de plus en plus de salariés, se déroule sans stress et sans risques, vous pouvez :

  • prioriser la redéfinition des méthodes de travail,
  • fixer des objectifs clairs sur le plus long terme,
  • et surtout tout mettre en œuvre pour favoriser la communication.

Il est fortement recommandé d’encourager les salariés à utiliser sans modération les outils qu’ils disposent pour garder contact entre collègues. Comme avec la hiérarchie, vos employés peuvent utiliser les réunions et appels en visio, les plateformes de communication collaboratives etc…

Le maintien des communications et des relations habituelles permettra de lutter contre un isolement néfaste au bien-être. Des échanges réguliers génèrent en plus une forme d’esprit d’équipe et de soutien généralisé. Cela est propice à la productivité et rassurant, dans ce contexte inhabituel qui peut être porteur de stress.

Pour lutter contre la monotonie des journées, il est également recommandé de :

  • faire des pauses régulières,
  • entrecouper les périodes de travail avec des moments d’activité physique,
  • des étirements, etc.

Face au Covid-19, c’est un effort collectif qui est nécessaire pour s’adapter aux mesures recommandées. Il est nécessaire de mettre en place les moyens adéquats pour garantir la santé et la sécurité de chacun.

Veillez à ce que vos collaborateurs aménagent un bon espace de travail !

L’employeur est légalement tenu de veiller à la santé de ses salariés. Cette responsabilité conserve sa valeur, quelque soit le lieu de pratique du travail, aussi bien en entreprise, lors des déplacements, que lors du recours au télétravail à domicile.

Pour travailler depuis chez soi dans les meilleures conditions possibles, vos salariés doivent avoir à disposition le matériel nécessaire à la bonne réalisation de ses missions. Ce qui inclus : matériel informatique, mobilier ergonomique et équipements divers pour l’espace de travail (clé d’accès internet, système de ventilation, éclairage adéquat, etc.). Généralement, le salarié aménage son espace de travail avec son mobilier et ses propres ressources. Dans le cas contraire, c’est à l’employeur de lui fournir ce dont il a besoin.

En revanche, pour éviter avec plus de certitude que la posture de travail et l’aménagement de l’espace ne nuisent à la santé de vos salariés, vous pouvez leur faire effectuer une formation aux gestes et postures.

Dans tous les cas, l’employeur doit être très vigilant sur ces points et devra s’assurer de la conformité de l’installation de travail. Il peut pour cela faire appel à une société habilitée qui se rendra sur place afin de lui remettre une attestation de conformité. Sinon, c’est le salarié qui remet une déclaration sur l’honneur que son installation est adaptée à la réalisation de son travail et à la préservation de sa santé.

Garantissez à vos salariés une environnement de travail sécurisé

Les responsabilités de l’employeur vis-à-vis de ses salariés en télétravail concernent également leur sécurité. Une fois encore, elles sont difficiles à mettre en œuvre lorsqu’il s’agit du domicile privé. Cependant, une équipe technique peut intervenir pour attester du respect des règles de sécurité. Ces règles concernent notamment les installations électriques et/ou les installations à risques mises en place par le salarié. L’employeur devra donc s’assurer que les prescriptions de sécurité spécifiées en entreprise sont également respectées à domicile.

Qu’il s’agisse de la santé ou de la sécurité, un accès au domicile peut être demandé, soumis à l’accord du salarié, pour s’assurer de la conformité de l’espace de travail dans sa globalité. La demande peut être à l’initiative de l’employeur, mais aussi du CSE, ou encore du médecin du travail.

Pour rester informé des dernières actualités de la santé au travail et pour plus d’informations, n’hésitez pas à nous contacter.

4 questions autour de la certification Qualiopi

Aujourd’hui, la certification Qualipi est obligatoire pour les organismes souhaitant être financé afin de réaliser des actions concourant au développement des compétences. Elle assure la qualité des prestataires de formation et permet aux entreprises qui souhaitent participer à des formations, de bénéficier de fonds publics ou mutualisés.

Alors en tant qu’entreprise, comment appréhender cette notion ? Qu’est-ce que cela signifie lorsqu’un organisme détient cette marque de certification et quels sont les avantages ?

1. A quoi sert la certification Qualiopi ?

Depuis la mise en vigueur de la loi du 5 septembre 2018, Qualiopi, anciennement Data Dock, est devenue obligatoire pour les organismes de formation. Mais en quoi consiste-t-elle ?

  • La marque Qualiopi permet de prouver la qualité du processus mis en place par un organisme.
  • Elle rend l’offre de formation plus lisible et plus compréhensible auprès des entreprises et des usagers.
  • Elle assure d’être référencé auprès des financeurs publics et paritaires tels que l’OPCO, Pôle emploi, Régions et Collectivités, Caisse des Dépôts…

La certification Qualiopi joue ainsi un rôle important pour les organismes en matière de financement et reconnaît également la qualité des services proposés aux entreprises par ces derniers.

2. Qui est certifié et qui certifie ?

Comme vu précédemment, Qualiopi est devenue obligatoire pour tous les prestataires d’actions qui conduisent au développement des compétences. Ainsi, tous les organismes de formation, de bilan de compétences, d’accompagnement VAE ainsi que les Centres de formation d’apprentis (CFA) sont concernés par cette réglementation, mais pas seulement… en effet, cette loi s’adresse également aux formateurs indépendants qui réalisent les mêmes services cités ci-dessus.

Concernant la restitution de cette certification, c’est le Comité français d’accréditation (Cofrac) qui accrédite des organismes certificateurs à la délivrer.
Cette certification peut également être délivrée par une instance de labellisation reconnue par France compétences sur la base du même référentiel.

3. Qu’est-ce que le Référentiel National Qualité ?

Lorsqu’un organisme est titulaire de la certification Qualiopi, cela signifie qu’il a été suivi par un auditeur afin de vérifier que ses dispositions sont bien conformes au Référentiel National Qualité.

Ce référentiel contient 2 décrets qui comportent 7 critères répartis en 32 indicateurs qui concernent principalement les modalités de conception et de réalisation d’une prestation.

Plus précisément, voici les 7 critères de qualité du référentiel :

  1. Conditions d’information du public sur les prestations proposées, délais pour y accéder et les résultats obtenus,
  2. Identification précise des objectifs des prestations proposées et adaptation de ces prestations aux publics bénéficiaires, lors de la conception des prestations,
  3. Adaptation aux publics bénéficiaires des prestations et des modalités d’accueil, d’accompagnement, de suivi et d’évaluation mises en œuvre,
  4. Adéquation des moyens pédagogiques, techniques et encadrement aux prestations mises en œuvre,
  5. Qualification et développement des connaissances et compétences du personnel chargé de mettre en œuvre les prestations,
  6. Inscription et investissement du prestataire dans son environnement professionnel,
  7. Recueil et prise en compte des appréciations et des réclamations formulées par les parties prenantes aux prestations délivrées.

Pour chacun des 7 critères, le référentiel précise les indicateurs à mettre en place, par rapport à la catégorie d’action concernée (action de formation, bilan de compétences, VAE, formation par apprentissage).

4. Qu’apporte la marque Qualiopi de plus aux organismes de formation ?

La certification Qualiopi permet à un organisme de prouver :
→ la qualité de l’information délivrée au public sur les différents angles de la formation (prix, méthodes pédagogiques, conditions et durée d’accès, taux d’obtention),
→ l’identification des objectifs de formation ainsi que la correspondance entre les contenus et les modalités d’enseignement, les finalités et la cible visée par le programme de formation ;
→ l’adaptation du dispositif à l’audience visée : accueil, accompagnement, actions mises en place pour favoriser l’engagement du stagiaire, méthodes d’évaluation ;
→ l’emploi de ressources (pédagogiques, techniques et d’encadrement) cohérentes avec la prestation de formation proposée ;
→ le niveau de compétences des personnes en charge d’élaborer le dispositif de formation ;
→ le niveau d’expertise de l’organisme dans son domaine d’activité
→ l’inclusion au processus de formation des retours et analyses des apprenants, financeurs, équipes pédagogiques et entreprises concernées pour améliorer le dispositif.

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5. Comment devenir certifié Qualiopi ?

Afin d’obtenir la marque, plusieurs étapes sont à suivre :

  1. Faire une demande de certification auprès d’un organisme certificateur
  2. Signer un contrat avec un organisme de certification ;
  3. Se soumettre à :
  • un audit initial,
  • un audit de surveillance à plus ou moins 18 mois,
  • un audit de renouvellement au bout de 3 ans

Chaque organisme de formation qui souhaite faire appel à des fonds publics et mutualisés doit obtenir une certification. Le processus d’attribution est rigoureux et normé pour les organismes mais il permet de rassurer les entreprises sur la qualité de leurs services et ainsi leur assurer une réelle montée en compétence de leurs salariés.

Alors si vous êtes à la recherche d’un organisme de formation certifié Qualiopi pour mettre en œuvre votre projet formation ? Contactez-nous !

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Comment bien choisir son organisme de formation de santé et sécurité au travail ?

Mettre en place un plan de prévention pour réduire les risques d’accidents ou de maladies professionnelle dans une entreprise est essentiel. Ces dernières cotisent d’ailleurs auprès d’organismes de compétences, les OPCO, qui en retour mettent à disposition des budgets pour financer les formations professionnelles. Grâce à ces aides, mettre en place des formations n’a jamais été aussi simple, à condition d’avoir sous la main le meilleur organisme pour son entreprise. En revanche, choisir son organisme de formation relève parfois du défi…

Alors, comment faire son choix parmi le nombre incalculable de prestataires ? Quels critères prendre en compte lors de votre sélection ? Avant de vous révéler les clefs pour faire votre choix, il est essentiel de bien comprendre les enjeux d’une démarche prévention dans son établissement.

Une démarche prévention dans votre entreprise : pour quoi faire ?

Mauvaises conditions de travail, pénibilité des tâches, travail répétitif ou encore environnement à risque, sont autant de facteurs qui peuvent conduire à une altération de la santé ou de la sécurité de vos salariés. Tout doit être mis en œuvre pour protéger vos collaborateurs ! En mettant en place une démarche de prévention efficace, vous y gagnez, c’est sûr et vos salariés aussi. En effet, les risques professionnels qui pèsent sur les salariés, ont souvent pour conséquence, le développement de maladies professionnelles ou d’accident, engendrant une baisse de productivité et s’accompagnant de coûts non négligeables pour les entreprises.

Lutter contre ces risques permet donc, non seulement, de veiller à la santé et à la sécurité des employés, mais également d’assurer la pérennité de votre entreprise, en favorisant le développement d’une culture de prévention. Cela se fait grâce au travers de la démarche de prévention dans votre structure, qui pour être efficace devra s’appuyer sur :

l’identification des risques en entreprise,

– la mise en place d’actions préventives et leur suivi,

– le questionnement sur l’utilisation des protections collectives et/ou individuelles pour éliminer ou réduire les risques,

– la formation et l’information.

Vous l’aurez enfin bien compris, mettre en place des formations en prévention des risques est plus qu’essentiel dans le développement de votre entreprise. Il en existe de nombreuses dans les domaines de la santé et de la sécurité au travail et elles se regroupent principalement en 3 catégories :

la santé au travail,

la sécurité électrique,

la sécurité incendie.

Pour trouver la/ou les formations adaptées à votre entreprise et pour vous aider dans votre projet, vous pouvez vous orienter vers un organisme de formation. C’est pour cela qu’il est très important de choisir le meilleur organisme pour vous.

4 critères pour trouver l’organisme de formation qui vous vaut bien !

Choisir un organisme de formation peut s’avérer être une tâche fastidieuse. Vous aurez beau taper tous les mots-clefs que vous voulez sur Google, vous devrez quand même faire votre sélection. Et à moins de choisir un organisme un peu au hasard, en vous basant sur les 3 premiers résultats de votre moteur de recherche, il vous faudra mettre en place une stratégie.

Afin de trouver de manière simple et efficace, un organisme de formation qui correspond aux besoins de votre entreprise et qui vous propose des formations de qualité, voici 4 critères que nous jugeons essentiels pour faire votre sélection :

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1- Un prix qui rentre dans votre budget

Demandez un devis et vérifiez que les tarifs annoncés correspondent bien au prix du marché et surtout qu’ils rentrent dans votre budget. Car même si votre OPCO vous fait bénéficier de financements, ceux-ci ne sont pas infinis. En demandant plusieurs devis, vous percerez à jour les organismes qui exagèrent. Attention aussi aux prix trop bas, c’est comme tout, s’ils sont bien en dessous des prix des autres prestataires, alors il y a anguille sous roche ! Vous voulez une formation, pas de l’information ! Les enjeux sont trop importants.

Interrogez-vous également sur ce que comprend véritablement votre prestation ? Les déplacements des formateurs sont-ils à votre charge ou à celle de l’organisme, qu’en est-il des paniers-repas des stagiaires dans le cadre de formations inter-entreprises ?  Le prix est-il TTC ou hors taxe ? Vous devez vous assurer qu’aucun service supplémentaire ne vous sera facturé à votre insu, et être sûr, que vous n’aurez aucune mauvaise surprise sur votre facture.

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2Une prestation qui s’adapte à vos besoins

Avez-vous besoin de mettre en place des formations dans vos locaux ou préférez-vous que cela se passe dans les locaux de l’organisme ? Demandez alors au prestataire contacté s’il dispose de salles de formations pour accueillir vos collaborateurs.

Vous souhaitez mettre en place plusieurs formations en passant par le même organisme, mais êtes-vous sûr que celui-ci est capable de vous proposer toutes les formations dont vous avez besoin ? Assurez-vous bien que la structure choisie dispense toutes les formations dont vous avez besoin ! Cela vous évitera de faire appel à plusieurs organismes ce qui peut compliquer votre organisation et votre gestion au quotidien.

Vous voulez mettre en place des formations dans toute la France ou sur une région spécifique ? Vérifiez bien que l’organisme dispose de suffisamment de formateurs pour assurer sa prestation sans avoir à imputer à votre charge des frais supplémentaires liés au déplacement ou au logement du formateur.

Besoin d’une formation sur-mesure adaptée à votre secteur d’activité ? Posez la question, pour savoir si vous pouvez bénéficier de certaines adaptations.

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3- Un organisme de formation impliqué dans votre projet

Il ne s’agit pas juste de donner une date et d’envoyer un formateur le jour J, la mise en œuvre d’un plan de formation doit être prise très au sérieux. C’est pourquoi, votre choix d’organisme doit se porter sur des professionnels qui ont à cœur de vous aider dans l’atteinte vos objectifs de réduction des accidents et de maladies professionnelles. Ils doivent être véritablement engagés dans votre projet pour vous aider dans votre démarche.

Voici nos conseils ! Privilégiez un organisme qui saura vous conseiller tout au long de la mise en place de votre plan formation, du choix des formations jusqu’à leur mise en place.

Un bon organisme de formation doit également être en mesure de vous accompagner sur la durée, avec un suivi efficace des formations et des objectifs clairs de montée en compétence.

Favorisez également un organisme qui peut vous soulager d’un maximum de gestion administrative, qui est flexible sur les dates de formations que vous souhaitez avoir, et qui peut vous proposer un planning fixe avec un minimum d’annulation. Il doit aussi est très réactif sur l’envoi des dossiers de formations, etc.

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4- Des formations de qualité

Le respect de la réglementation ! Cela peut paraître évident, mais assurez-vous que l’offre de formation proposée est en accord avec la réglementation. Une formation Sauvetage Secouriste du Travail par exemple, c’est deux jours, pas un.

Des formateurs experts ! Quoi de mieux que des formateurs formés et expérimentés pour transmettre et faire monter en compétences vos salariés ? Optez pour un organisme qui recrute ses formateurs sur leur expérience du terrain et qui favorise leurs compétences en les formant, cela vous offrira une meilleure assurance quant à la qualité pédagogique des formations.

Un organisme certifié ! Aujourd’hui, tous les organismes doivent être certifiés Datadock. Assurez-vous que votre choix se porte sur un organisme qui dispose de cette certification. C’est un gage de qualité car elle permet aux financeurs de la formation professionnelle de vérifier la conformité des organismes de formation autour de 6 critères qualité qui sont définis par la loi et qui sont :

  • « l’identification précise des objectifs de formation et son adaptation au public formé,
  • l’adaptation des dispositifs d’accueil, de suivi pédagogique et d’évaluation aux publics de stagiaires,
  • l’adéquation des moyens pédagogiques, techniques et d’encadrement à l’offre de formation
  • la qualification professionnelle et la formation continue des personnes chargées des formations,
  • les conditions d’information du public sur l’offre de formation, ses délais d’accès et les résultats obtenus,
  • la prise en compte des appréciations rendues par les stagiaires. »

Analyser les risques puis mettre en place un plan de prévention adaptée est une affaire très sérieuse, il est donc primordial de choisir les bons intervenants qui vous aideront à atteindre au mieux les objectifs de santé et de sécurité que votre entreprise s’est fixé, pour vos collaborateurs.

À présent, vous avez toutes les clefs en main pour sélectionner l’organisme qui vous convient, alors à vous de jouer ! Et si vous souhaitez engager vos démarches et en savoir plus sur notre accompagnement, contactez-nous !

5 raisons de faire de la prévention dans mon entreprise

La prévention des risques professionnels est une démarche indispensable et une priorité pour tous les secteurs d’activité. Elle joue un rôle essentiel dans la préservation de la santé et de la sécurité des salariés, et se répercute ainsi positivement sur la pérennité de l’entreprise. Découvrez les 5 intérêts de mettre en place des actions de prévention dans votre entreprise :

1. Etre en règle avec la législation concernant la prévention en entreprise

L’employeur est tenu, conformément aux dispositions du code du travail (articles L. 4121-1 et L. 4121-2), de prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale de ses employés.
Il a ainsi l’obligation légale de former ses salariés aux risques qui découlent de leurs activités. Il doit aussi mettre en œuvre les mesures nécessaires pour améliorer les conditions de travail, en outre aménager les postes et l’organisation du travail de manière adaptée, de sorte à réduire ou supprimer les risques.

2. Protéger ses salariés

La prévention de la santé et sécurité au travail représente l’ensemble des mesures destinées à assurer la santé individuelle et collective. Quelle que soit la taille de votre structure, TPE/PME, ETI, grand groupe… prévenir les risques de l’entreprise permet de diminuer, voire de supprimer, les accidents de travail et maladies professionnelles.
Sur le long terme, cette démarche promeut le bien-être des salariés et par conséquent, la stabilité de l’entreprise.

3. Améliorer la performance de l’entreprise

La prévention, c’est aussi une démarche morale et humaine. Promouvoir les actions mises en œuvre pour protéger la santé de ses salariés permet d’instaurer un climat sécuritaire et plus rassurant pour les équipes. Le facteur de pénibilité est amoindri et laisse place à plus de bien-être dans l’exercice de son métier. De ce fait, les travailleurs sont plus à l’aise et davantage impliqués afin de produire un travail de meilleur de qualité.
Enfin, ces conditions participent au partage de valeurs communes entre les collaborateurs, tout en s’intégrant dans une culture d’entreprise éthique et responsable. De quoi également renvoyer une image positive de l’entreprise aux clients et futurs talents.

4. Réduire les coûts de votre entreprise 

Le coût moyen des accidents du travail et maladies professionnelles, avec arrêt compris entre 16 et 45 jours, est estimé à la hauteur de 1700 € (tous secteurs confondus). A cela s’ajoute les coûts indirects liés à la réorganisation humaine et matérielle comme le remplacement, la formation au poste, le changement de matériel, la réorganisation du fonctionnement, la mise en place de nouvelles mesures, etc… Autant de coûts à intégrer simultanément aux dépenses qui pourraient être évités grâce à une démarche de prévention organisée et planifiée sur le long terme.

5. Faire monter en compétences vos salariés

Le management de la prévention s’intègre dans toute stratégie RH. Il mobilise aussi bien les ressources humaines que matérielles.
Manager la prévention, c’est évaluer les besoins, organiser en amont, et anticiper, mais également former vos collaborateurs. En effet, la formation représente également sur le long terme l’acquisition de nouvelles qualifications utiles à l’entreprise. Ce qui joue favorablement sur la motivation des employés et leur performance.

Vous êtes convaincu mais ne savez pas par où commencer pour mettre en place votre plan de prévention ? Vous pouvez nous contacter pour que l’on puisse construire ensemble votre démarche !

Une signalisation adaptée à chaque situation

La signalisation permet d’apporter aux travailleurs des instructions claires et appropriées pour réduire le nombre de situations dangereuses et les risques d’accidents auxquels ils sont exposés sur leur lieu de travail. Elle peut être propre à certains objets, lieux,  certaines activités, ou situations déterminées. Sa mise en place s’inscrit dans une démarche de prévention et est indispensable au sein de l’entreprise pour assurer la sécurité et la santé de l’ensemble du personnel.

Selon le cas, la signalisation peut apparaître sous diverses formes, comme des panneaux, des étiquettes, des signaux lumineux ou acoustiques, et peut-être statique et/ou dynamique. Comment la choisir ? On vous explique tout !

A chaque risque sa signalisation !

Signaler un risque électrique

Les accidents d’origine électrique sont responsables d’un grands nombre d’incendies, voire d’explosions, et peuvent entrainer de graves lésions et des décès. Les structures ou emplacements présentant des risques de choc électrique doivent être délimités par des obstacles et signalés par des panneaux d’avertissement, notamment les circuits et matériels électriques, et l’installation électrique isolée. Les personnes exposées aux risques d’électrisation et d’électrocution sont ainsi clairement averties !

Signaler un risque d’incendie et d’explosion

Deux entreprises sur trois ne se relèvent pas après un incendie majeur (dégâts matériels, perte de production, période de chômage technique, perte de clients due à l’inactivité…). C’est sans compter le nombre de personnes brûlées, intoxiquées par les fumées voire décédées. La prévention du risque incendie est donc fondamentale. Et celle de l’explosion, faisant encore plus de ravages, inévitable.

Ainsi, les substances, matériaux, procédés ou zones qui peuvent provoquer de tels évènements doivent être indiqués par des panneaux spécifiques à chaque risque (produits combustibles, inflammables, zones de formation d’atmosphère explosive…).

Signaler un risque chimique

Du stockage des produits chimiques à leur manipulation, les salariés sont exposés en permanence à des risques dangereux voire meurtriers pour eux. Une identification de chaque risque chimique associé à leur poste et environnement de travail est donc obligatoire pour assurer leur sécurité. Ainsi, il s’agit d’indiquer par un étiquetage la nature des agents chimiques dangereux présents et les risques d’exposition sur une notice de poste. Et également de signaler la conduite à des dispositifs de secours à utiliser en cas d’accident et l’interdiction à certaines zones d’accès dangereuse.

Des signalisations à ne pas perdre des yeux !

Signaler l’évacuation

Une signalisation adaptée et cohérente avec l’environnement de travail permet aux salariés ou aux visiteurs de se repérer plus rapidement. Cela permet également une évacuation et une prise en charge rapide des victimes en cas d’urgence (issues de secours). Identifiables par tous, les panneaux PVC  indiquent les règles à suivre en cas d’évacuation d’un bâtiment ou d’une usine.

Signaler les équipements de travail

Qu’il s’agisse de machines, d’appareils de levage, d’appareils à pression, d’échafaudages ou d’engins de chantier, tout outil de travail ou équipement doit être correctement utilisé pour ne pas mettre la sécurité et la santé des travailleurs en jeu. Il est donc impératif de prendre connaissance de leurs notices d’utilisation. Et pour cela celles-ci doivent être identifiables au premier coup d’œil !  Elles ont pour objectif de détailler les modes opératoires et les risques liés à l’utilisation de ces équipements de travail, permettent d’assurer les bonnes pratiques de protection individuelle et les obligations à adopter : port du masque anti-poussière, port du casque, des bouchons d’oreille…

La signalisation est présente partout mais ça ne fait pas tout…

Pour qu’elle fasse, elle aussi, correctement son travail, il faut qu’elle soit adaptée aux risques qu’elle prévient, aux environnements de travail dans lesquels elle est intégrée et surtout compréhensible par tous.

Pour que vos salariés soient prêts à réagir en toute circonstance face à un danger professionnel, ils doivent être formés aux risques de votre entreprise : se protéger, alerter, réagir face au danger et aux dommages, assurer les gestes de premiers secours pour sauver des vies. Consultez notre formation Sauveteur Secouriste du Travail (SST).

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Comment et pourquoi mettre en place une formation incendie ?

Pour veiller à la protection de vos salariés et des ressources matérielles de votre entreprise, il est primordial de mettre en place des dispositifs de sécurité ainsi que des formations pour vos employés. Les dangers de l’incendie sont présents dans toutes entreprises. Se former permet de savoir comment agir si un sinistre était amené à se produire au sein de votre structure. Mais quels sont véritablement les bénéfices d’une formation incendie ? 

Les étapes pour réaliser une formation incendie

  1. Trouver le bon organisme

Pour s’assurer de la bonne qualité d’une formation, il est important de choisir le bon prestataire pour vous accompagner durant tout le processus. Il existe un nombre important d’organismes mais ils ne proposent pas tous une offre adaptée à vos attentes. Mais comment bien le choisir ? Découvrez notre article qui vous donnera les bons conseils et les critères à analyser pour sélectionner celui qui correspond à votre entreprise.

2. Mettre en place la procédure de formation

Une fois votre organisme de formation choisi, vous devez démarrer les différentes procédures. Vous pouvez commencer par définir vos objectifs – sensibiliser vos employés aux dangers de l’incendie, éviter les départs de feu, comprendre comment maîtriser un incendie, savoir évacuer le personnel… Après avoir sélectionné les salariés qui participeront à la formation et fixer une date, vous pourrez ensuite entrer dans la partie un peu moins marrante : les démarches administratives.

Les avantages d’une formation

La formation incendie est primordiale au sein d’une entreprise. D’une part car au niveau de la loi, elle est obligatoire mais également car elle apporte au personnel de vraies compétences pour lutter contre un sinistre.

  1. Prévenir le risque incendie

Au cours d’une formation, toute une partie sur la prévention du risque est abordée. Cette approche  permet de supprimer les causes d’un incendie et de connaître les bons gestes pour éviter qu’il se déclenche ou se propage.

Lorsque l’on parle de prévention, les formateurs expliquent différentes notions : la propagation d’un incendie, les techniques pour maîtriser un feu de papier ou un feu électrique, l’utilisation des matériels de lutte contre le feu ou comment gérer une évacuation. Ces informations vous aideront à comprendre les dangers du feu, comment il apparaît et se propage et ses conséquences.

Enfin, il est encore plus intéressant de réaliser une formation personnalisée en rapport avec les risques incendie liés à votre entreprise.

2. Connaître les bonnes procédures

Dès qu’un feu se déclenche, le temps moyen pour évacuer les lieux est uniquement de 3 minutes. Une personne qui ne connaît pas les actions à effectuer lors d’un incendie peut vite être prise par la panique et se mettre en danger.

La formation est donc indispensable pour gérer son stress et agir de manière efficace pour évacuer un bâtiment qui brûle en toute sécurité. Il est aussi important de définir des rôles précis dans l’équipe pour être organisé et efficace si un feu était amené à se déclencher.

La formation incendie est obligatoire et très importante pour les entreprises. Elle offre à vos salariés les compétences nécessaires pour savoir agir rapidement et de manière assurée face à un feu.

Vous souhaitez lancer un projet de formation ? Lancez-vous et contactez-nous !

Le document unique : la “boite à outils” des entreprises

L’évaluation des risques dans une entreprise est primordiale et constitue le point de départ d’une démarche de prévention. Elle permet en effet à l’employeur de connaître les risques qui peuvent toucher son entreprise et ses salariés afin de mettre en place des actions adaptées en conséquence. Selon la loi, chaque organisation à l’obligation d’établir un Document Unique d’Évaluation des Risques professionnels (DUER).

Evaluer les risques avec le DUER ?

Pour répondre à son devoir d’assurer la santé et la sécurité de l’ensemble de ses salariés, tout employeur doit rédiger un DUER au sein de son entreprise. Il peut le rédiger seul mais peut également se faire accompagner de personnes ou d’organismes spécialisés – Comité Social et Economique (CSE), médecin du travail, organismes extérieurs, outil comme l’OiRA. En revanche, même s’il se fait accompagner dans sa réalisation, il en reste l’unique responsable.

Le DUER a pour finalité de limiter le nombre de maladies professionnelles et accidents de travail grâce à une démarche de prévention bien définie. C’est le point de départ pour construire un plan d’action adapté aux risques présents dans une entreprise.

Le document unique doit être établi dès l’embauche d’un premier salarié. Il doit être affiché dans l’entreprise afin d’être accessible par des membres internes (salariés, médecin du travail, CSE, CHSCT, délégués du personnel…) et externes (médecin du travail, inspecteur ou contrôleur du travail, agent de service de prévention des organisations de sécurité sociale…) à l’entreprise. Il est donc très important que le DUER soit mis à jour régulièrement pour diffuser les bonnes informations. La loi impose une actualisation annuelle ainsi qu’une mise à jour dès l’apparition :

  • D’une modification importante concernant les conditions de travail, de sécurité, de santé ou d’hygiène
  • D’une information supplémentaire sur l’évaluation des risques dans une unité de travail.

L’absence de Document Unique dans une entreprise peut être sanctionné d’une amende de 1 500 € par unité de travail et jusqu’à 3 000 € en cas de récidive.

Comment réaliser un document unique ?

La réalisation du Document Unique de l’Évaluation des Risques professionnels est libre. En effet, il n’existe aucun modèle prédéfini à suivre. Vous avez ainsi la possibilité de le réaliser au format papier ou numérique. Cependant, si vous choisissez la forme numérique et que votre document unique contient des données personnelles, vous devrez le déclarer auprès de la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL).

Afin d’avoir un DUER complet et précis, n’hésitez pas à utiliser des ressources déjà existantes au sein de votre structure. En effet, vous pouvez vous servir du :

  • Bilan de la situation générale de la sécurité et des actions de prévention,
  • Programme de prévention des risques professionnels annuel,
  • Registre unique de sécurité.

Cependant, ces informations ne suffiront pas à constituer votre Document Unique. Vous devez également ajouter les informations suivantes :

  • le résultat de l’évaluation des risques identifiés et liés aux situations de travail propres à chaque salarié,
  • un inventaire des risques professionnels identifiés dans chaque unité de travail,
  • les données collectives utiles à l’évaluation des expositions individuelles ainsi que le nombre de salariés exposés.

La circulaire apporte quelques précisions concernant la notion d’inventaire et définit l’évaluation des risques en deux étapes.

Premièrement, l’identification des dangers qui correspond à la capacité d’un produit, d’une méthode de travail à causer un dommage à un salarié.

Deuxièmement, l’analyse des risques qui représente le résultat de l’étude des conditions d’expositions des employés. Le DUER doit comporter à minima le résultat de cette analyse en deux étapes.

Vous pouvez également apporter des informations utiles et pertinentes pour votre entreprise comme le classement des risques, la liste des actions à mener etc.

Le document unique est un outil indispensable pour une entreprise. Il contient la transposition écrite des résultats de l’évaluation des risques mise en œuvre par l’employeur dans le cadre de son obligation réglementaire d’assurer la sécurité et de protéger la santé de ses salariés.

Retrouvez d’autres informations sur la brochure évaluation des risques professionnels.

“Plan d’action COVID-19” : un outil en ligne gratuit pour travailler en sécurité et en bonne santé

La crise sanitaire du Covid-19 impacte fortement le développement des entreprises. Beaucoup d’entre elles ont réussi à mettre en place des mesures de prévention adaptées à cette situation. Cependant, d’autres cherchent encore la meilleure solution pour poursuivre leur activité tout en garantissant la sécurité et la santé de l’ensemble de leurs salariés. Les entreprises peuvent aujourd’hui s’aider de l’outil en ligne « Le plan d’action Covid-19 » pour évaluer les risques et construire un plan d’action permettant d’agir en conséquence.

Qu’est-ce que le “Plan d’action COVID-19” ?

Il est aujourd’hui difficile de savoir quelles mesures mettre en place face à l’épidémie de la COVID-19. Ainsi, l’Assurance Maladie et l’Institut National de Recherche et de Sécurité – INRS, ont mis en place l’outil en ligne gratuit  « Plan d’action COVID-19 », disponible sur la plateforme européenne d’outils interactifs OiRA, afin d’aider les entreprises à prévenir les risques liés à la crise sanitaire actuelle. En effet, comme pour tous les autres risques, la prévention est la clef pour limiter au maximum la propagation du virus.

Disponible en libre accès sur internet et facile à utiliser, cet outil permet à toute entreprise de réaliser un questionnaire d’une quarantaine de questions. Ce test a pour objectif d’aider les entreprises à identifier les situations à risques, proposer des mesures opérationnelles et aider les organisations à travailler en sécurité et en bonne santé au sein d’un environnement entièrement modifié. Suite au questionnaire, un plan d’action vous est proposé. Ce dernier est téléchargeable et devra être intégré au document unique de votre organisation.

L’outil « Plan d’action COVID-19 » propose en somme des conseils génériques à adapter à votre entreprise. Il présente un large panel de situations qui peuvent toucher chaque entreprise (accueil client, adaptabilité des locaux, gestion des prestataires extérieurs, collaborateur présentant des risques ou déclaré comme cas contact…) et vous aideront à protéger vos salariés en trouvant une solution à chaque situation.

Pour les entreprises ayant déjà commencé à élaborer un plan d’action, elles pourront assurer son suivi et mettre en place de nouvelles actions. Il existe également des organismes spécifiques pour les structures se questionnant sur des risques précis liés à leur secteur d’activité.

Les démarches à suivre pour utiliser l’outil en ligne

Pour obtenir le plan d’action à adapter à votre structure, il vous faut réaliser un questionnaire sur différentes thématiques impactées par la COVID-19. Rendez-vous sur la plateforme OiRA pour démarrer une session d’essai afin de comprendre et maîtriser l’outil. Une fois que vous avez manipulé la plateforme, inscrivez-vous pour sauvegarder et télécharger votre évaluation. Ce test vous permet d’obtenir un rapport complet ainsi qu’un plan d’action à adapter à votre structure.

Afin de réaliser au mieux le plan d’action, nous vous proposons quelques conseils à mettre en place durant l’évaluation.

1. Imprimer la liste de tous les risques

Imprimer cette liste vous permettra d’avoir une vue d’ensemble sur tous les risques existants et voir ceux qui vous concernent. Vous pouvez également distribuer cette liste à votre équipe pour avoir leurs avis sur les mesures qui pourraient éventuellement être mises en place. L’échange avec vos salariés est très important afin de comprendre et analyser les risques auxquels ils sont confrontés.

2. Procéder à l’évaluation dans l’outil OiRA

Dans cette étape, il est important de lister toutes les mesures déjà mises en place pour chacun des risques présents au sein de votre entreprise. Après les avoir identifiées, il faut estimer si ces solutions sont suffisantes pour maîtriser ces risques.

3. Construire la partie “plan d’action”

Cette partie vous permet d’affiner votre plan d’action pour maîtriser les risques. Aussi, pour toutes les questions « risque maîtrisé ? » auxquelles vous répondrez « non », vous avez la possibilité d’ajouter une ou plusieurs mesures proposées par la plateforme en cliquant sur le bouton « pré-remplir ».

4. Editer votre rapport et votre plan d’action

L’outil vous permet de personnaliser au maximum votre rapport en ajoutant des commentaires pour décrire au mieux la situation de votre entreprise. Vous pouvez également ajouter des risques propres liés à votre secteur d’activité en cliquant sur « risques ajoutés ». 

Votre évaluation est terminée ? Il vous suffit de la télécharger et de l’imprimer. Intégrez-la dans votre document unique afin qu’elle puisse être consultable par l’ensemble de vos salariés.

La situation sanitaire actuelle oblige les entreprises à mettre en place des dispositifs de prévention pour que leurs salariés puissent poursuivre leur activité en toute sécurité et en bonne santé. L’outil « Plan d’action COVID-19 » répond aux interrogations des entreprises concernant les démarches à mettre en place et  leur propose un plan d’action pour savoir comment agir face à un environnement complètement modifié.

En complément, vous pouvez également télécharger un guide qui vous aidera à suivre un protocole sanitaire dans votre entreprise.

La prévention du risque passe également par la formation. Formez vos salariés afin qu’ils sachent comment prévenir le risque infectieux du COVID-19.

Quelles aides financières pour prévenir le risque de troubles musculo-squelettiques dans votre entreprise ?

Vous êtes une entreprise de moins de 50 salariés, et vous souhaitez vous faire accompagner financièrement pour lutter contre les risques liés à votre métier ? Il existe des solutions.
Le risque de troubles musculo-squelettiques (TMS) est présent dans chaque secteur d’activité. Pour le prévenir et ainsi préserver la santé de vos salariés, l’Assurance Maladie – Risques professionnels vous aide dans la mise en place de votre projet.

Les TMS, tous concernés

Prévenir du risque des troubles musculo-squelettiques est devenu un enjeu social et économique. En effet, les TMS impactent gravement la santé des salariés et engendrent des coûts élevés pour votre entreprise. Ils sont l’une des causes de maladies professionnelles les plus courantes. Selon une étude de l’INRS, ils sont même à l’origine de 4 maladies professionnelles sur 5.

Mais que sont vraiment les TMS ? Troubles de l’appareil locomoteur pour lesquels l’activité professionnelle peut jouer un rôle dans le développement, le maintien ou l’aggravation, ils peuvent affecter les muscles, les tendons ou les nerfs, particulièrement sur les membres supérieurs (cou, épaules, poignets, bas du dos…). Les membres inférieurs comme les genoux ou les chevilles peuvent également être impactés. Une personne victime de TMS ressentira rapidement une gêne dans ses mouvements, des raideurs ou une maladresse.

Ces troubles, le plus souvent liés à l’environnement professionnel, se développent généralement pour des raisons :

  • Physiques – répétitions de mouvements, charges lourdes, travail statique, mauvaise posture, travail au froid…
  • Psychosociales – mauvais climat social, manque de reconnaissance, travail complexe, poids émotionnel lourd…
  • D’organisation du travail – délai trop court, manque d’autonomie…

Si vos salariés sont atteints de TMS, les conséquences peuvent être plus ou moins sérieuses. Diminution de performance, absentéisme, turnover, ces troubles peuvent amener, dans certains cas, à un handicap temporaire ou permanent, voire à un arrêt de travail si cela n’est pas diagnostiqué et pris en charge à temps. Les Troubles Musculo-Squelettiques ont un coût en matière de santé mais également financier, c’est pourquoi, instaurer une politique de prévention dans votre entreprise est primordial pour vous aider à maintenir vos collaborateurs en bonne santé et en sécurité.

En matière de prévention, la formation est l’une des solutions efficaces pour lutter contre ces risques, préconisée par l’Assurance Maladie – Risques professionnels, alors renseignez-vous !

2 subventions pour lutter contre les TMS

L’assurance Maladie vous accompagne afin de prévenir et limiter l’apparition du risque de TMS dans votre entreprise.
2 subventions existent pour les entreprises allant de 1 à 49 salariés :

TMS Pros Diagnostic : vous souhaitez mettre en place un plan d’action contre les troubles musculo-squelettiques

  • Votre entreprise a la possibilité de former une personne en interne. L’objectif est de la rendre autonome, capable d’animer et de mettre en place un projet de prévention des TMS. Elle aura toutes les compétences nécessaires pour réaliser un diagnostic et un plan d’action de prévention.

Et/ou

  • Vous pouvez choisir de bénéficier d’une offre ergonomique pour mettre en place un diagnostic de prévention des TMS. Il comportera l’étude de la situation de travail correspondant à votre secteur d’activité, et le plan d’action.

Cette aide TMS Pros Diagnostic  permet de financer 70% d’un montant total de 25 000 € HT de ces prestations.

Réservation TMS Pros Diagnostic

TMS Pros Action : vous souhaitez vous équiper pour prévenir les troubles musculo-squelettiques

Plafonnée à 25 000 €, TMS Pros Action prend en charge 50 % d’un montant de 2 000 € HT minimum.

La subvention permet à votre entreprise de financer du matériel et/ou des équipements adaptés afin de limiter le risque de TMS en réduisant les contraintes physiques liées à votre activité – postures pénibles, mouvements répétitifs, manutention manuelle de charges etc.  Vous pourrez également faire participer vos salariés à des formations ciblées.

Réservations TMS Pros Action

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Le risque de TMS peut avoir des conséquences humaines et économiques graves au sein de votre structure, mais des aides financières existent pour vous accompagner dans la mise en place de vos actions de prévention.

Vous souhaitez en savoir plus et être accompagné dans votre projet ? Prenez contact avec nos équipes et consultez l’ensemble de nos formations liées à la santé au travail.

Reprise d’activité : analysez les nouveaux risques liés au covid-19

La crise sanitaire provoquée par l’épidémie de Covid-19 a conduit les entreprises à mettre en pause leur activité, à se réorganiser et à composer avec le travail à distance. Avec le déconfinement, les établissements peuvent enfin penser à une reprise progressive, mais celle-ci demande finalement tout autant d’organisation et d’investissement pour assurer un retour au travail en toute sécurité. Vous préparez votre reprise d’activité ? Voici quelques démarches essentielles pour vous aider à l’organiser.

Etre en règle avec les obligations réglementaires avant la reprise d’activité

Le code du travail place sous la responsabilité de l’employeur la mise en œuvre des mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs.

Toute reprise d’activité doit donc avoir anticipé les risques de transmission du virus, en fonction desquels des règles seront établies et des moyens spécifiques de protection seront mis en place, avant le retour en entreprise.

Evaluer les nouveaux risques

L’analyse et l’évaluation des nouveaux risques est une étape qui demande rigueur et organisation. Elle nécessite de passer au peigne fin chaque situation et implique d’établir des scénarios pour reproduire la journée type de chaque salarié. Vous aurez finalement à scruter chaque activité pour  déterminer d’une part celles qui sont prioritaires dans le processus de redémarrage, et d’autre part les mesures à prendre pour que l’ensemble des métiers puissent exercer sans s’exposer au risque.

Votre étude devra enfin prendre en compte les 2 types de risques rapportés par l’épidémie de COVID-19 :

  • le risque de transmission du virus,
  • les risques qui résultent des nouvelles mesures organisationnelles et sanitaires mises en place.

Enfin, priorisez les mesures de protection collective, puis le cas échéant complétez-les avec des mesures de protection individuelle.

Mettre à jour le Document Unique

Les résultats de votre étude devront être reportés dans le DUER – Document Unique d’Evaluation des Risques, dans l’optique d’effectuer sa mise à jour.

Pour une actualisation complète du DUER, les étapes à suivre sont les suivantes :

  • Énoncez les résultats de l’évaluation des risques
  • Faites un inventaire des risques professionnels que vous aurez recensés pour chaque différent service
  • Définissez les situations à risques et les dommages qui peuvent survenir
  • Evaluez les différents risques afin d’établir des niveaux de priorité
  • Exposez les actions à mener.

Le travail de recherche et d’évaluation des risques reste le plus fastidieux mais est une étape obligatoire pour assurer la santé et la sécurité de vos salariés. Après cette analyse, vous pourrez appliquer les résultats et mettre en place des mesures de prévention efficaces.

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