Le télétravail en 3 questions pour travailler dans de bonnes conditions

LE TÉLÉTRAVAIL EN 3 QUESTIONS POUR TRAVAILLER DANS DE BONNES CONDITIONS

Depuis la crise de la COVID-19, le télétravail a été adopté par de nombreuses entreprises pour éviter les déplacements, les contacts, et ainsi limiter les risques de contaminations. Les employeurs ont dû s’organiser rapidement pour mettre en place le travail à distance pour la majorité des salariés. Si certains étaient déjà habitués à cette pratique, pour d’autres, c’est un challenge d’adaptation à relever. Voici nos conseils pour veiller à ce que le télétravail se déroule dans les meilleures conditions et sans risque pour les salariés.

Télétravail : comment survivre à l’isolement social ?

Le travail à domicile implique un certain isolement et une plus grande autonomie de travail. Pour veiller à ce que cette nouvelle organisation, adopté par de plus en plus de salariés, se déroule sans stress et sans risques, l’employeur doit :

  • prioriser la redéfinition des méthodes de travail,
  • fixer des objectifs clairs sur le plus long terme,
  • et surtout tout mettre en œuvre pour favoriser la communication.

Il est fortement recommandé d’encourager les salariés à utiliser sans modération les outils qu’ils disposent pour garder contact entre collègues comme avec la hiérarchie (réunions et appels en visio, réguliers, plateforme de communication collaborative etc.).

Le maintien des communications et des relations habituelles permettra de lutter contre un isolement néfaste au bien-être. Des échanges réguliers génèrent en plus une forme d’esprit d’équipe et de soutien généralisé propice à la productivité et rassurant, dans ce contexte inhabituel qui peut être porteur de stress.

Pour lutter contre la monotonie des journées, il est également recommandé de :

  • faire des pauses régulières,
  • entrecouper les périodes de travail avec des moments d’activité physique,
  • des étirements, etc.

Face au Covid-19, c’est un effort collectif qui est nécessaire pour s’adapter aux mesures recommandées, mais aussi pour mettre en place les moyens adéquats pour garantir la santé et la sécurité de chacun.

Comment veiller à la santé de vos salariés qui télétravaillent ?

L’employeur est légalement tenu de veiller à la santé de ses salariés. Cette responsabilité conserve sa valeur, quelque soit le lieu de pratique du travail, aussi bien en entreprise, lors des déplacements, que lors du recours au télétravail à domicile.

Pour travailler depuis chez soi dans les meilleures conditions possibles, le salarié doit avoir à disposition le matériel nécessaire à la bonne réalisation de ses missions : matériel informatique, mobilier ergonomique et équipements divers pour l’espace de travail (clé d’accès internet, système de ventilation, éclairage adéquat, etc.). Généralement, le salarié aménage son espace de travail avec son mobilier et ses propres ressources, mais dans le cas contraire, c’est à l’employeur de lui fournir ce dont il a besoin.

En revanche, pour éviter avec plus de certitude que la posture de travail et l’aménagement de l’espace ne nuisent à la santé de ses salariés, l’employeur peut leur faire effectuer une formation aux gestes et postures.

Dans tous les cas, l’employeur doit être très vigilant sur ces points et devra s’assurer de la conformité de l’installation de travail. Il peut pour cela faire appel à une société habilitée qui se rendra sur place afin de lui remettre une attestation de conformité. Sinon, c’est le salarié qui remet une déclaration sur l’honneur que son installation est adaptée à la réalisation de son travail et à la préservation de sa santé.

Comment sécuriser son poste de travail à la maison ?

Les responsabilités de l’employeur vis-à-vis de ses salariés en télétravail concernent également leur sécurité. Une fois encore, elles sont difficiles à mettre en œuvre lorsqu’il s’agit du domicile privé, mais une équipe technique peut également intervenir pour attester du respect des règles de sécurité. Ces règles concernent notamment les installations électriques et/ou les installations à risques mises en place par le salarié. L’employeur devra donc s’assurer que les prescriptions de sécurité spécifiées en entreprise sont également respectées à domicile.

Qu’il s’agisse de la santé ou de la sécurité, un accès au domicile peut être demandé, soumis à l’accord du salarié, pour s’assurer de la conformité de l’espace de travail dans sa globalité. La demande peut être à l’initiative de l’employeur, mais aussi du CSE, ou encore du médecin du travail.

Pour rester au courant des dernières actualités de la santé au travail et pour plus d’informations, n’hésitez pas à nous contacter.

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4 critères pour bien choisir son organisme de formation incendie

4 CRITÈRES POUR BIEN CHOISIR SON ORGANISME DE FORMATION INCENDIE

Chaque entreprise dispose d’un droit à la formation. Cependant, choisir le bon organisme de formation n’est pas une tâche facile. En effet, il existe un nombre important de prestataires et sélectionner celui qui convient à votre entreprise n’est pas évident.

Pourtant, ce travail de recherche est primordial. En effet, travailler avec un organisme de formation de qualité est la clé pour obtenir de réels résultats et une montée en compétences des salariés. Il  détermine la qualité de la formation.

Pourquoi former ses salariés à la sécurité incendie ?

Chaque employeur a l’obligation de veiller à la sécurité de ses salariés. En effet, il doit notamment les informer et les former à la sécurité incendie.

La formation a pour but d’apprendre aux travailleurs à savoir agir de manière efficace tout en gérant leur stress face à un départ de feu mais permet également de comprendre comment supprimer les causes d’un incendie. Les salariés connaissent et assimilent les moyens d’extinction, les consignes de sécurité, et les gestes d’évacuation à travers des apprentissages théoriques et des cas pratiques.

Quel critère prendre en compte pour choisir son organisme de formation ?


Afin de trouver de manière simple et efficace un organisme de formation qui correspond aux attentes de votre entreprise, voici quelques critères importants pour sélectionner votre prestataire :

Une offre en accord avec les besoins de mon entreprise : Le prestataire évalue vos besoins et recherche la meilleure offre formation.

Un organisme à mon écoute et qui m’accompagne : L’organisme est à votre écoute et vous propose des formations personnalisées en fonction de vos objectifs et de votre secteur d’activité. Il propose également un accompagnement complet tout au long du projet (procédures administratives, fixation d’une date…)

Tarif en accord avec la prestation

Des formations de qualité : L’organisme propose des formations avec des formateurs expérimentés et qualifiés, du matériel de qualité et une approche pédagogique qui pousse à la montée en compétences. Enfin, il est très important d’avoir un suivi de la formation (évaluation des acquis, analyse et retour des salariés et du client, axes d’amélioration…)

Il existe un grand nombre d’organismes de formation. Cependant, tous ne vous mèneront pas aux mêmes résultats. Afin de bien choisir son organisme, il faut étudier plusieurs critères qui vous garantiront une formation de qualité.

Finalement, un organisme de formation de qualité, c’est celui qui place votre intérêt professionnel au centre du projet et qui vous offre un accompagnement de qualité et personnalisé tout au long du processus de formation.

Vous souhaitez en savoir plus sur notre organisme et monter un projet ? Contactez-nous !

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Le document unique : la « boite à outils » des entreprises

Le document unique : la « boite à outils » des entreprises

L’évaluation des risques dans une entreprise est primordiale et constitue le point de départ d’une démarche de prévention. Elle permet en effet à l’employeur de connaître les risques qui peuvent toucher son entreprise et ses salariés afin de mettre en place des actions adaptées en conséquence. Selon la loi, chaque organisation à l’obligation d’établir un Document Unique d’Évaluation des Risques professionnels (DUER).

Evaluer les risques avec le DUER ?

Pour répondre à son devoir d’assurer la santé et la sécurité de l’ensemble de ses salariés, tout employeur doit rédiger un DUER au sein de son entreprise. Il peut le rédiger seul mais peut également se faire accompagner de personnes ou d’organismes spécialisés – Comité Social et Economique (CSE), médecin du travail, organismes extérieurs, outil comme l’OiRA. En revanche, même s’il se fait accompagner dans sa réalisation, il en reste l’unique responsable.

Le DUER a pour finalité de limiter le nombre de maladies professionnelles et accidents de travail grâce à une démarche de prévention bien définie. C’est le point de départ pour construire un plan d’action adapté aux risques présents dans une entreprise.

Le document unique doit être établi dès l’embauche d’un premier salarié. Il doit être affiché dans l’entreprise afin d’être accessible par des membres internes (salariés, médecin du travail, CSE, CHSCT, délégués du personnel…) et externes (médecin du travail, inspecteur ou contrôleur du travail, agent de service de prévention des organisations de sécurité sociale…) à l’entreprise. Il est donc très important que le DUER soit mis à jour régulièrement pour diffuser les bonnes informations. La loi impose une actualisation annuelle ainsi qu’une mise à jour dès l’apparition :

  • D’une modification importante concernant les conditions de travail, de sécurité, de santé ou d’hygiène
  • D’une information supplémentaire sur l’évaluation des risques dans une unité de travail.

L’absence de Document Unique dans une entreprise peut être sanctionné d’une amende de 1 500 € par unité de travail et jusqu’à 3 000 € en cas de récidive.

Comment réaliser un document unique ?

La réalisation du Document Unique de l’Évaluation des Risques professionnels est libre. En effet, il n’existe aucun modèle prédéfini à suivre. Vous avez ainsi la possibilité de le réaliser au format papier ou numérique. Cependant, si vous choisissez la forme numérique, vous devrez le déclarer auprès de la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL).

Afin d’avoir un DUER complet et précis, n’hésitez pas à utiliser des ressources déjà existantes au sein de votre structure. En effet, vous pouvez vous servir du :

  • Bilan de la situation générale de la sécurité et des actions de prévention,
  • Programme de prévention des risques professionnels annuel,
  • Registre unique de sécurité.

Cependant, ces informations ne suffiront pas à constituer votre Document Unique. Vous devez également ajouter les informations suivantes :

  • le résultat de l’évaluation des risques identifiés et liés aux situations de travail propres à chaque salarié,
  • un inventaire des risques professionnels identifiés dans chaque unité de travail,
  • les données collectives utiles à l’évaluation des expositions individuelles ainsi que le nombre de salariés exposés.

La circulaire apporte quelques précisions concernant la notion d’inventaire et définit l’évaluation des risques en deux étapes.

Premièrement, l’identification des dangers qui correspond à la capacité d’un produit, d’une méthode de travail à causer un dommage à un salarié.

Deuxièmement, l’analyse des risques qui représente le résultat de l’étude des conditions d’expositions des employés. Le DUER doit comporter à minima le résultat de cette analyse en deux étapes.

Vous pouvez également apporter des informations utiles et pertinentes pour votre entreprise comme le classement des risques, la liste des actions à mener etc.

Le document unique est un outil indispensable pour une entreprise. Il contient la transposition écrite des résultats de l’évaluation des risques mise en œuvre par l’employeur dans le cadre de son obligation réglementaire d’assurer la sécurité et de protéger la santé de ses salariés.

Retrouvez d’autres informations sur la brochure évaluation des risques professionnels.

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« Plan d’action COVID-19 » : un outil en ligne gratuit pour travailler en sécurité et en bonne santé

« Plan d’action COVID-19 » : un outil en ligne gratuit pour travailler en sécurité et en bonne santé

La crise sanitaire du Covid-19 impacte fortement le développement des entreprises. Beaucoup d’entre elles ont réussi à mettre en place des mesures de prévention adaptées à cette situation. Cependant, d’autres cherchent encore la meilleure solution pour poursuivre leur activité tout en garantissant la sécurité et la santé de l’ensemble de leurs salariés. Les entreprises peuvent aujourd’hui s’aider de l’outil en ligne « Le plan d’action Covid-19 » pour évaluer les risques et construire un plan d’action permettant d’agir en conséquence.

Qu’est-ce que le « Plan d’action COVID-19 » ?

Il est aujourd’hui difficile de savoir quelles mesures mettre en place face à l’épidémie de la COVID-19. Ainsi, l’Assurance Maladie et l’Institut National de Recherche et de Sécurité – INRS, ont mis en place l’outil en ligne gratuit  « Plan d’action COVID-19 », disponible sur la plateforme européenne d’outils interactifs OiRA, afin d’aider les entreprises à prévenir les risques liés à la crise sanitaire actuelle. En effet, comme pour tous les autres risques, la prévention est la clef pour limiter au maximum la propagation du virus.

Disponible en libre accès sur internet et facile à utiliser, cet outil permet à toute entreprise de réaliser un questionnaire d’une quarantaine de questions. Ce test a pour objectif d’aider les entreprises à identifier les situations à risques, proposer des mesures opérationnelles et aider les organisations à travailler en sécurité et en bonne santé au sein d’un environnement entièrement modifié. Suite au questionnaire, un plan d’action vous est proposé. Ce dernier est téléchargeable et devra être intégré au document unique de votre organisation.

L’outil « Plan d’action COVID-19 » propose en somme des conseils génériques à adapter à votre entreprise. Il présente un large panel de situations qui peuvent toucher chaque entreprise (accueil client, adaptabilité des locaux, gestion des prestataires extérieurs, collaborateur présentant des risques ou déclaré comme cas contact…) et vous aideront à protéger vos salariés en trouvant une solution à chaque situation.

Pour les entreprises ayant déjà commencé à élaborer un plan d’action, elles pourront assurer son suivi et mettre en place de nouvelles actions. Il existe également des organismes spécifiques pour les structures se questionnant sur des risques précis liés à leur secteur d’activité.

Les démarches à suivre pour utiliser l’outil en ligne

Pour obtenir le plan d’action à adapter à votre structure, il vous faut réaliser un questionnaire sur différentes thématiques impactées par la COVID-19. Rendez-vous sur la plateforme OiRA pour démarrer une session d’essai afin de comprendre et maîtriser l’outil. Une fois que vous avez manipulé la plateforme, inscrivez-vous pour sauvegarder et télécharger votre évaluation. Ce test vous permet d’obtenir un rapport complet ainsi qu’un plan d’action à adapter à votre structure.

Afin de réaliser au mieux le plan d’action, nous vous proposons quelques conseils à mettre en place durant l’évaluation.

1. Imprimer la liste de tous les risques

Imprimer cette liste vous permettra d’avoir une vue d’ensemble sur tous les risques existants et voir ceux qui vous concernent. Vous pouvez également distribuer cette liste à votre équipe pour avoir leurs avis sur les mesures qui pourraient éventuellement être mises en place. L’échange avec vos salariés est très important afin de comprendre et analyser les risques auxquels ils sont confrontés.

2. Procéder à l’évaluation dans l’outil OiRA

Dans cette étape, il est important de lister toutes les mesures déjà mises en place pour chacun des risques présents au sein de votre entreprise. Après les avoir identifiées, il faut estimer si ces solutions sont suffisantes pour maîtriser ces risques.

3. Construire la partie « plan d’action »

Cette partie vous permet d’affiner votre plan d’action pour maîtriser les risques. Aussi, pour toutes les questions « risque maîtrisé ? » auxquelles vous répondrez « non », vous avez la possibilité d’ajouter une ou plusieurs mesures proposées par la plateforme en cliquant sur le bouton « pré-remplir ».

4. Editer votre rapport et votre plan d’action

L’outil vous permet de personnaliser au maximum votre rapport en ajoutant des commentaires pour décrire au mieux la situation de votre entreprise. Vous pouvez également ajouter des risques propres liés à votre secteur d’activité en cliquant sur « risques ajoutés ». 

Votre évaluation est terminée ? Il vous suffit de la télécharger et de l’imprimer. Intégrez-la dans votre document unique afin qu’elle puisse être consultable par l’ensemble de vos salariés.

La situation sanitaire actuelle oblige les entreprises à mettre en place des dispositifs de prévention pour que leurs salariés puissent poursuivre leur activité en toute sécurité et en bonne santé. L’outil « Plan d’action COVID-19 » répond aux interrogations des entreprises concernant les démarches à mettre en place et  leur propose un plan d’action pour savoir comment agir face à un environnement complètement modifié.

En complément, vous pouvez également télécharger un guide qui vous aidera à suivre un protocole sanitaire dans votre entreprise.

La prévention du risque passe également par la formation. Formez vos salariés afin qu’ils sachent comment prévenir le risque infectieux du COVID-19.

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Quelles aides financières pour prévenir le risque de troubles musculo-squelettiques dans votre entreprise ?

Quelles aides financières pour prévenir le risque de troubles musculo-squelettiques dans votre entreprise ?

Vous êtes une entreprise de moins de 50 salariés, et vous souhaitez vous faire accompagner financièrement pour lutter contre les risques liés à votre métier ? Il existe des solutions.
Le risque de troubles musculo-squelettiques (TMS) est présent dans chaque secteur d’activité. Pour le prévenir et ainsi préserver la santé de vos salariés, l’Assurance Maladie – Risques professionnels vous aide dans la mise en place de votre projet.

Les TMS, tous concernés

Prévenir du risque des troubles musculo-squelettiques est devenu un enjeu social et économique. En effet, les TMS impactent gravement la santé des salariés et engendrent des coûts élevés pour votre entreprise. Ils sont l’une des causes de maladies professionnelles les plus courantes. Selon une étude de l’INRS, ils sont même à l’origine de 4 maladies professionnelles sur 5.

Mais que sont vraiment les TMS ? Troubles de l’appareil locomoteur pour lesquels l’activité professionnelle peut jouer un rôle dans le développement, le maintien ou l’aggravation, ils peuvent affecter les muscles, les tendons ou les nerfs, particulièrement sur les membres supérieurs (cou, épaules, poignets, bas du dos…). Les membres inférieurs comme les genoux ou les chevilles peuvent également être impactés. Une personne victime de TMS ressentira rapidement une gêne dans ses mouvements, des raideurs ou une maladresse.

Ces troubles, le plus souvent liés à l’environnement professionnel, se développent généralement pour des raisons :

  • Physiques – répétitions de mouvements, charges lourdes, travail statique, mauvaise posture, travail au froid…
  • Psychosociales – mauvais climat social, manque de reconnaissance, travail complexe, poids émotionnel lourd…
  • D’organisation du travail – délai trop court, manque d’autonomie…

Si vos salariés sont atteints de TMS, les conséquences peuvent être plus ou moins sérieuses. Diminution de performance, absentéisme, turnover, ces troubles peuvent amener, dans certains cas, à un handicap temporaire ou permanent, voire à un arrêt de travail si cela n’est pas diagnostiqué et pris en charge à temps. Les Troubles Musculo-Squelettiques ont un coût en matière de santé mais également financier, c’est pourquoi, instaurer une politique de prévention dans votre entreprise est primordial pour vous aider à maintenir vos collaborateurs en bonne santé et en sécurité.

En matière de prévention, la formation est l’une des solutions efficaces pour lutter contre ces risques, préconisée par l’Assurance Maladie – Risques professionnels, alors renseignez-vous !

2 subventions pour lutter contre les TMS

L’assurance Maladie vous accompagne afin de prévenir et limiter l’apparition du risque de TMS dans votre entreprise.
2 subventions existent pour les entreprises allant de 1 à 49 salariés :

TMS Pros Diagnostic : vous souhaitez mettre en place un plan d’action contre les troubles musculo-squelettiques

  • Votre entreprise a la possibilité de former une personne en interne. L’objectif est de la rendre autonome, capable d’animer et de mettre en place un projet de prévention des TMS. Elle aura toutes les compétences nécessaires pour réaliser un diagnostic et un plan d’action de prévention.

Et/ou

  • Vous pouvez choisir de bénéficier d’une offre ergonomique pour mettre en place un diagnostic de prévention des TMS. Il comportera l’étude de la situation de travail correspondant à votre secteur d’activité, et le plan d’action.

Cette aide TMS Pros Diagnostic  permet de financer 70% d’un montant total de 25 000 € HT de ces prestations.

Réservation TMS Pros Diagnostic

TMS Pros Action : vous souhaitez vous équiper pour prévenir les troubles musculo-squelettiques

Plafonnée à 25 000 €, TMS Pros Action prend en charge 50 % d’un montant de 2 000 € HT minimum.

La subvention permet à votre entreprise de financer du matériel et/ou des équipements adaptés afin de limiter le risque de TMS en réduisant les contraintes physiques liées à votre activité – postures pénibles, mouvements répétitifs, manutention manuelle de charges etc.  Vous pourrez également faire participer vos salariés à des formations ciblées.

Réservations TMS Pros Action

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Le risque de TMS peut avoir des conséquences humaines et économiques graves au sein de votre structure, mais des aides financières existent pour vous accompagner dans la mise en place de vos actions de prévention.

Vous souhaitez en savoir plus et être accompagné dans votre projet ? Prenez contact avec nos équipes et consultez l’ensemble de nos formations liées à la santé au travail.

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Évaluer les risques professionnels dans son entreprise avec le Document Unique

ÉVALUER LES RISQUES PROFESSIONNELS DANS SON ENTREPRISE AVEC LE DOCUMENT UNIQUE

L’évaluation des risques professionnels est un travail minutieux qui demande préparation et organisation. Si la tâche peut sembler fastidieuse, une fois accomplie, elle deviendra un véritable atout pour l’entreprise en termes de santé et de longévité.

 Pourquoi évaluer les risques ?

  • Une obligation réglementaire

L’évaluation des risques professionnels et la mise en place d’actions de prévention font partie des obligations réglementaires de l’employeur. Le Code du Travail indique que tout employeur doit prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs. Cela passe par une évaluation des risques « y compris dans le choix des procédés de fabrication, des équipements de travail des substances ou préparations chimiques, dans l’aménagement ou le réaménagement des lieux de travail, des installations et dans la définition des postes de travail », en application de l’article L. 230-2 du code du travail.

  • Un gage de performance

Plus qu’une obligation, cette démarche de prévention est un levier économique pour l’entreprise. Elle permet d’améliorer le fonctionnement de l’activité avec des procédés – ou une organisation –  efficaces et sans risques, et surtout de limiter le nombre de maladies professionnelles et d’accidents du travail. Les conditions de travail sont également plus favorables à la productivité et les salariés enclins à s’impliquer. L’évaluation des risques professionnels est donc une action de prévention qui bénéficie à tout le monde : employeur, salariés, entreprise.

  • Une étape obligatoire pour le Document Unique

L’analyse des risques s’inscrit enfin dans la démarche d’élaboration du DUER – Document Unique d’Évaluation des Risques professionnels, document obligatoire dans toute entreprise, quelle que soit son activité et sa masse salariale. Il contient la transposition écrite des résultats de l’évaluation et recense les risques dans chaque unité de travail de l’entreprise ou de l’établissement. La notion d’unité de travail est précisée par la circulaire n°6 DRT du 18 avril 2002 « comme un champ pouvant s’étendre d’un poste de travail, à plusieurs types de postes occupés par les travailleurs ou à des situations de travail, présentant les mêmes caractéristiques. D’un point de vue géographique, l’unité de travail ne se limite pas forcément à une activité fixe, mais peut aussi bien couvrir des lieux différents (manutention, chantiers, transports, etc.). »


Comment rédiger le document unique de votre entreprise ?

  • Préparation

L’élaboration de votre DUER est une opération qui nécessite d’être préparée en amont pour définir les acteurs, les unités de travail, et les moyens que possède l’entreprise pour financer ses actions. Vous déterminerez également tous les moyens dont vous disposez, ou dans lesquels vous souhaitez investir, pour communiquer régulièrement auprès des salariés.

  • Évaluation

Vient ensuite l’identification et l’évaluation des risques. Cette étape doit dissocier 2 notions :

  • L’identification des dangers :
    Le danger est la propriété ou capacité intrinsèque d’un équipement, d’une substance, d’une méthode de travail, de causer un dommage pour la santé des travailleurs ;
  • L’analyse des risques :
    C’est le résultat de l’étude des conditions d’exposition des travailleurs à ces dangers.
  • Classification

Une fois les risques professionnels clairement identifiés, vous ferez un inventaire de vos résultats qui vous permettra de hiérarchiser chaque risque par ordre d’importance et de priorité. Selon s’ils représentent un risque ou un danger imminent, en fonction de l’impact et de la gravité des nuisances causées, etc.  

  • Actions de prévention

L’inventaire des risques et leur classification  vous guideront enfin pour déterminer les actions à mettre en œuvre dans le but de prévenir les risques professionnels. Cette étape permet d’organiser et de planifier les actions dans le temps, selon les priorités et les moyens de l’entreprise.


Comment le mettre en application ?

Votre DUER – Document Unique d’Evaluation des Risques professionnels est terminé ?

Vous pouvez désormais mettre en œuvre les actions de prévention nécessaire en commençant par celles qui concernent un réel danger ou qui sont essentielles au fonctionnement de l’activité dans des conditions réglementaire. Les mesures de prévention collectives priment également sur les mesures individuelles.

Vous pouvez planifiez vos actions dans le temps pour étaler les frais. Sachez qu’il est possible de bénéficier de subvention en vous rapprochant de votre caisse régionale de rattachement.

Enfin, communiquez auprès de vos salariés sur l’existence du Document Unique et informez-les des actions qui ont été mises en œuvre. Vos actions de communication doivent être régulières pour rappeler sans cesse les messages de prévention.

Vous pouvez compléter ces mesures par des actions de formation à la prévention des risques, en cohérence avec l’organisation du travail et les nouveaux moyens existants de votre entreprise. Les formations permettent d’acquérir des compétences et des connaissances essentielles pour éviter les risques.

L’évaluation des risques et l’élaboration du Document Unique seront un véritable atout pour votre entreprise. Ce travail est à renouveler une fois par an pour actualiser les informations, et à chaque fois qu’un nouveau risque sera constaté. Ce peut être le cas suite à une réorganisation du travail, à un accident du travail, à une crise sanitaire, à l’utilisation de nouveaux procédés, produits, matériels, etc.

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Comment élaborer un Plan de Continuité d’Activité ?

COMMENT ÉLABORER UN PLAN DE CONTINUITÉ D’ACTIVITÉ ?

L’élaboration d’un Plan de Continuité d’activité, qui permet de maintenir l’organisation en activité en cas de crise, nécessite un travail profond d’analyse de tout ce qui touche de loin ou de près à l’entreprise. Pour vous aider dans la réalisation de ce document, voici 10 étapes essentielles à suivre méthodiquement.

  1. Définir le contexte et les objectifs de l’organisation 

Cette analyse permet de déterminer le contexte aussi bien externe qu’interne (contrats, environnement économique, histoire et gouvernance de l’entreprise etc.), puis ainsi le niveau de risque supportable par l’entreprise, et les activités essentielles pour son maintien.

  1. Identifier et formaliser les besoins de continuité

Il s’agira d’affiner la précédente analyse des activités essentielles et préciser pour chacune le niveau de service nécessaire, le fonctionnement, les processus et les objectifs.

  1. Identifier et gérer les risques prioritaires 

Cette étape vise à identifier les risques de tous types qui peuvent affecter le maintien de l’activité et de ses objectifs, puis d’en faire l’analyse (source, vulnérabilité, impacts, etc.), et enfin de les évaluer pour les classer selon leur probabilité d’occurrence et la gravité de leur effet. Vous traiterez enfin ces risques en déterminant quelles actions peuvent les éliminer ou les limiter.

  1. Choisir les scénarios à prendre en compte 

Établir des scénarios vous permettra de cibler des risques de faible probabilité mais dont les conséquences peuvent tout de même s’avérer critiques.

  1. Formaliser les moyens et procédures 

Cette étape consiste à trouver comment intervenir suite à la perte de ressources pour assurer le maintien de l’activité et préparer la reprise. Il s’agira de recourir à d’autres ressources non impactées par la crise, d’un appel à des ressources extérieures, etc.

  1. Définir la stratégie de continuité

Les scénarios ont permis de définir en amont quels étaient les seuils critiques nécessitant un plan de continuité, et les actions à mettre en œuvre ; l’ensemble de l’analyse réalisée a aussi permis d’estimer les coûts de chaque scénario. Ces informations croisées avec les données de probabilité et de gravité permettront d’établir la stratégie de mise en place du plan de continuité.

  1. Spécifier les procédures de gestion de crise et de communication

Il s’agira de définir les dispositifs et les procédures qui permettront de détecter les signes annonciateurs d’une crise et les étapes qui suivront, telle que la mise en place d’une cellule de crise, pour répondre efficacement et rapidement et activer le Plan de Continuité.

  1. Rédiger le plan de continuité et la documentation associée

Au regard des travaux d’analyse et d’évaluation achevés, vous pourrez rédiger le Plan de Continuité d’Activité afin de décrire la démarche, les scénarios sélectionnés, et les réponses à appliquer.

  1. Assurer la capacité de mise en œuvre du plan

Les moyens et les ressources déterminant pour l’application du plan de continuité doivent toujours être disponibles. Ce travail de vérification doit être réalisé régulièrement pour veiller à ce qu’il n’y ai aucun obstacle à la mise en place des procédures.

  1. Faire évoluer le plan : exercices et retours d’expérience

Enfin, le plan établit devra être réévalué au besoin, en fonction des fluctuations de l’organisation et du contexte extérieur, afin de garantir son efficacité.

Suite à la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19, il semble essentiel pour les entreprises de préparer dès aujourd’hui leur Plan de Continuité d’Activité afin de ne pas subir un nouveau rebond, ou une toute nouvelle typologie de crise, qui pourrait cette fois s’avérer fatale pour l’activité.

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Plan de Continuité d’Activité : comment gérer une crise

PLAN DE CONTINUITÉ D’ACTIVITÉ : COMMENT GÉRER UNE CRISE

Tout événement de crise qui viendrait interrompre l’activité d’une entreprise peut compromettre sa santé économique, même sur une courte période. Dans l’objectif de se préparer à un cas semblable, il est recommandé d’identifier au préalable quelles peuvent être les menaces pour une organisation et comment celles-ci peuvent impacter son activité.

La crise actuelle, générée par la pandémie de COVID-19, a forcé de nombreuses entreprises à se mettre à l’arrêt ; elle a bloqué les échanges de services et de produits, et a renversé l’économie vers un modèle inattendu, autant pour les entreprises à l’arrêt que pour celles qui ont pu, avec réorganisation, la maintenir. Certaines possédait déjà, ou l’ont établi en urgence, un PCA – Plan de Continuité d’Activité. Mais à quoi sert-il, et comment l’ont-ils intégré ?

Qu’est-ce qu’un PCA ?

Le PCA présente l’ensemble des mesures qui permettront d’assurer le maintien, de façon temporaire ou dégradée, des prestations de services ou d’autres tâches opérationnelles essentielles ou importantes de l’entreprise, puis les mesures qui permettront d’assurer la reprise planifiée des activités

En conditions normales, la rédaction du PCA prévoit une réponse adaptée en fonction de différents scénarios de crises étudiés (crise sanitaire, choc économique, etc.) ; dans le cas présent de crise sanitaire liée au Covid-19, il s’agissait de concevoir un plan d’activité permettant de tenir des objectifs minimums, et de répondre à ses obligations auprès des clients comme de son personnel.

Pourquoi élaborer un Plan de Continuité d’Activité ?

Selon le guide élaboré par le Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale, « les retours d’expérience des grandes crises récentes montrent que les organisations ayant entrepris une démarche préalable visant à garantir la continuité de leur activité sont les plus résilientes face aux événements déstabilisants. »

L’élaboration d’un PCA n’est donc pas obligatoire mais une démarche essentielle pour préserver l’entreprise en cas d’événements de crise, telle que l’arrêt brutale des activités, la circulation extérieure et les échanges sociaux limités aux raisons de première nécessité, que nous avons connu. Le PCA permet alors de gérer rapidement ces contretemps et de trouver des alternatives pour conserver une activité minimale. Il permet de limiter les impacts et les conséquences des répercussions économiques, de maintenir ses engagements externes et une activité de minimale, et ainsi de faciliter la reprise d’activité pour les salariés.

Comment se construit un plan de continuité d’activité ?

Les étapes d’élaboration du PCA consistent finalement en une analyse globale de l’organisation pour définir son mode de fonctionnement, ses objectifs, et les critères essentiels à la continuité de l’activité.

Il convient ensuite de déterminer comment la crise, ici sanitaire, impacte l’activité, et établir une stratégie et des moyens spécifiques mis en œuvres pour y faire face. Ces moyens doivent intégrer un plan de communication pour informer en temps et en heure les relations externes et internes (clients, fournisseurs, prestataires, salariés, etc.).

Il n’est plus utopique aujourd’hui, au regard de la fréquence et de la nature des crises apparues au cours des 50 dernières années, de prévoir pour chaque entreprise un Plan de Continuité d’Activité. Son existence peut faire toute la différence et éviter une cessation d’activité forcée qu’ont subi de nombreuses entreprises depuis le début de la pandémie de Covid-19.

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6 conseils pour bien préparer votre reprise d’activité

6 CONSEILS POUR BIEN PRÉPARER VOTRE REPRISE D’ACTIVITÉ

Le retour en entreprise et à la vie « en communauté » exige une préparation toute particulière pour permettre d’appliquer avec rigueur les gestes barrières. De nombreuses entreprises ont mis en œuvre leur PCA – Plan de Continuité d’Activité dès le début de la crise sanitaire. A présent, il est recommandé de concevoir et mettre en place un PRA – Plan de Reprise d’activité, qui consiste à détailler, étape par étape, les actions à coordonner face à différents types de risques. Dans le contexte actuel, le PRA permettra de mettre en œuvres les mesures nécessaires pour assurer une reprise en toute sécurité et faire face au risque de transmission du COVID-19 que pourrait générer la reprise de l’activité.

Vous vous apprêtez à ré-accueuillir vos salariés au sein de l’entreprise, voici nos conseils pour que cette reprise s’effectue en toute sécurité.

  1. Organisez les espaces

Le retour de vos salariés dans l’entreprise nécessite une organisation des locaux afin de définir des conditions de circulation et d’accès.

Le nombre de personnes sera par exemple limité par zone, notamment dans les espaces communs, en respectant des espaces de 4m² dédié par personne.

Un plan de circulation pourra être établi pour éviter les croisements. Il peut s’agir d’un sens unique de circulation avec marquage au sol, mais aussi d’une différenciation des portes d’entrées et de sorties.

  1. Aménagez les horaires

L’aménagement des horaires concernera la réorganisation des horaires de pause pour éviter les attroupements dans les zones de détente, à la machine à café par exemple, ou dans les zones fumeurs.

Pour toute activité conduisant un salarié à être en contact rapproché avec des clients ou des collaborateurs, prévoyez des rotations au poste plus régulières lui permettant de se laver les mains et désinfecter sa zone de travail.

Globalement, pour éviter les croisements et si l’activité le permet, aménagez les emplois du temps pour décaler les prises de postes et séquencer les arrivées.

  1. Mettez en place un plan de nettoyage minutieux

Le nettoyage des locaux doit également être réajusté et renforcé. Idéalement, l’essentiel des bureaux et matériels devrait être désinfecté quotidiennement.

Désinfectez le plus fréquemment possible :

  • les bureaux,
  • le matériel informatique,
  • les rampes,
  • la banque d’accueil du public,
  • les poignées de portes/fenêtres,
  • les boutons d’ascenseurs,
  • les interrupteurs,
  • les distributeurs de boissons,
  • les outils,
  • les surfaces et les sols,
  • tout objets qui peut être fréquemment touchés.
  1. Mettez à disposition des moyens d’hygiène

Vos salariés doivent pouvoir bénéficier de moyens d’hygiène pour se protéger et contribuer à l’implication du tous. Des flacons de solution hydro-alcooliques peuvent être disposés à l’entrée de l’entreprise avec utilisation obligatoire à l’arrivée, mais également dans les bureaux, ou à proximité du matériel commun : machine à café, distributeurs, table de pause, etc.

Veillez à ce que chaque point d’eau soit fonctionnel et facilement accessible pour permettre un lavage régulier des mains.

N’hésitez pas également à mettre à disposition des lingettes désinfectantes, masques, gants, essuie-tout, sacs-poubelle, boîte de mouchoirs en papier, etc., selon les besoins et situations.

  1. Communiquez auprès de vos salariés

Pour les salariés, la reprise d’activité peut être synonyme de stress et de désinformation, avec un sentiment généralisé d’anxiété quant aux moyens d’exercer son métier en toute sécurité.

conseils-reprise-activité-professionnelle

Misez sur la transparence et sur une bonne communication auprès de vos collaborateurs, avec un accès facile aux ressources. Il s’agit principalement d’énumérer les mesures mises en place pour les protéger, et de les accompagner dans la démarche de prévention en indiquant les bonnes pratiques (gestes barrières, distanciation sociale) en contexte professionnel, et en leur donnant les moyens d’intégrer de nouveaux réflexes adaptés à leurs missions, et à toute la vie de l’entreprise.

  1. Rassurez vos collaborateurs

Donnez des informations sur la santé de l’entreprise, soyez bienveillant et montrez que l’activité professionnelle n’est pas à risque. Prévoyez et communiquez également à l’avance sur le comportement à avoir en cas de suspicion de contamination au COVID-19 : plus le processus est cadré, plus vos salariés seront rassurés et impliqués.

Vous l’aurez compris, la reprise d’activité nécessite une organisation réfléchit en amont et une lourde réflexion sur les mesures à prendre, notamment suite à l’analyse des risques qui devra sera reportée dans le Document Unique. En suivant ces 6 conseils, vous serez en bonne voie pour accueillir vos salariés et reprendre votre d’activité en toute sécurité.

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4 raisons de faire de la prévention dans mon entreprise

4 RAISONS DE FAIRE DE LA PRÉVENTION DANS MON ENTREPRISE

La prévention des risques professionnels est une démarche indispensable et une priorité pour tous les secteurs d’activité. Elle joue un rôle essentiel dans la préservation de la santé et de la sécurité des travailleurs, et se répercute positivement sur de nombreuses composantes de la vie d’une entreprise. Découvrez les bénéfices cachés derrière ces 4 raisons majeures de faire de la prévention :

1. Etre en règle avec la législation concernant la prévention en entreprise

L’employeur est tenu, conformément aux dispositions du code du travail (articles L. 4121-1 et L. 4121-2), de prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs.

Il a ainsi la responsabilité d’informer et de former ses salariés aux risques qui découlent de leur activité, en mettant en place des actions de prévention des risques professionnels. Il doit également mettre en œuvre les mesures nécessaires pour aménager les postes et l’organisation du travail de manière adaptée, de sorte à réduire ou supprimer le risque.

2. Répondre à un devoir sanitaire

Si la prévention contribue à diminuer chaque année le nombre d’accidents du travail et maladies professionnelles, elle en atténue également les conséquences, en évitant par exemple des accidents très graves ou des TMS irréversibles.

L’étendue des mesures de prévention doit réunir information et formation, aménagements des postes, et réorganisation du travail, pour s’avérer efficaces. Ces conditions jouent un rôle central pour permettre aux salariés de rester plus longtemps dans la vie active, et l’entreprise de bénéficier plus encore de leur expérience.

3. Instaurer un climat sécuritaire

La prévention, c’est aussi une démarche morale et humaine. Promouvoir les actions mises en œuvre pour protéger la santé de ses salariés permet d’instaurer un climat sécuritaire et plus rassurant pour les équipes. Le facteur de pénibilité est amoindri et laisse place à plus de bien-être dans l’exercice de son métier. De ce fait, les travailleurs sont plus à l’aise et davantage impliqués afin de produire un travail de meilleur de qualité.

Enfin, ces conditions participent au partage de valeurs communes entre les collaborateurs, tout en s’intégrant dans une culture d’entreprise éthique et responsable.

4. Réduire les coûts de votre entreprise 

Le coût moyen des accidents du travail et maladies professionnelles, avec arrêt compris entre 16 et 45 jours, est estimé à la hauteur de 1700 € (tous secteurs confondus). A cela s’ajoute les coûts indirects liés à la réorganisation humaine et matérielle, comme le remplacement, la formation au poste, le changement de matériel, la réorganisation du fonctionnement, la mise en place de nouvelles mesures, etc. Autant de coûts à intégrer simultanément aux dépenses qui pourraient être évités grâce à une démarche de prévention organisée et planifiée sur le long terme.

Vous êtes convaincu mais ne savez pas par où commencer pour mettre en place votre plan de prévention ? Vous pouvez nous contacter pour que l’on puisse construire ensemble votre démarche !

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