Quiz : connaissez-vous les dangers de l’électricité ?

L’électricité est la source d’énergie la plus utilisée dans notre société. Tellement courante, qu’on en oublie parfois ses dangers. Ainsi, toutes entreprises peuvent être confrontées à un danger électrique. Bien que le nombre d’accidents reste faible, leurs conséquences sont cependant très graves.

Mais finalement, qu’est-ce qu’un risque électrique ? Il peut se présenter sous plusieurs formes : un contact direct ou indirect avec une pièce nue sous tension, les courts-circuits, les arcs électriques. Une personne victime d’un de ces risques peut être confrontée à une électrisation, une électrocution, un incendie ou encore une explosion.

Il est donc primordial de mettre en place une démarche de prévention dans chaque entreprise pour assurer la santé et la sécurité du personnel. Celle-ci passe premièrement par la mise en sécurité du matériel et des installations électriques et deuxièmement par le respect des règles de sécurité lors de la réalisation d’une opération électrique.

Tout le monde sait qu’il ne faut pas mettre ses doigts dans une prise électrique ou encore utiliser un appareil électrique à proximité d’une zone humide ou avec de l’eau. Mais les risques électriques ne s’arrêtent pas à ces deux situations et sont souvent minimisés car moins connus et moins évidents…ce qui entraîne des accidents graves.

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Les démarches essentielles pour prévenir le risque électrique

L’électricité est la forme d’énergie la plus utilisée dans notre société. En entreprise notamment, les salariés peuvent être amenés à utiliser du matériel électrique ou tout simplement à être en contact avec une source électrique, ce qui place les travailleurs en première ligne face au risque. Ils ne sont pas à l’abri donc d’un accident d’origine électrique.

Ces accidents sont certes moins fréquents que d’autres types d’accidents, cependant ils sont malheureusement souvent très graves voire mortels.

Ainsi il est essentiel que chaque entreprise mette en place des mesures de prévention sur la mise en sécurité des installations et des matériels électriques mais aussi sur le respect des règles de sécurité lors de leur utilisation ou lors d’opérations sur ou à proximité des installations électriques.

Analyse du risque électrique

Nombreuses sont les personnes qui ignorent les dangers de l’électricité et ses conséquences, d’autant plus sur des opérations d’ordre non électrique. Pourtant, il existe beaucoup de risques électriques qui provoquent des accidents graves, souvent à l’origine d’un contact direct (contact entre une partie du corps humain & une partie active d’une installation électrique) ou d’un contact indirect (contact entre une partie du corps et une masse conductrice mise accidentellement sous tension).

Pour les éviter, il est important d’analyser le risque électrique avant chaque opération afin d’anticiper et de prévenir les situations dangereuses. Pour ce faire, il faut prendre en compte les éléments suivants :

  • les caractéristiques de l’installation électrique (positionnement des câbles, domaines de tension…)
  • l’environnement de l’opération (proximité ou voisinage de pièce sous tension, chutes d’outils…)
  • les tâches à accomplir par les opérateurs (position, gestes, port des Équipement de Première Intervention – EPI)

Une fois cette phase d’analyse du risque réalisée, il est important de se protéger en mettant en place toutes les actions nécessaires pour éviter qu’un accident ne se produise.

Mise en place des mesures de prévention

Afin de travailler en toute sécurité, des mesures de prévention doivent être établies en amont comme par exemple signaler le local ou l’opération qui va être réalisée ou isoler l’installation…

D’autres actions préventives sont fortement recommandées voire obligatoires pour les salariés qui vont réaliser des opérations d’ordre électrique et non électrique.

1. Utilisation du matériel et des installations électriques

Le matériel et les installations électriques peuvent être la cause d’un accident si ceux-ci ne sont pas correctement utilisés.
Ainsi, pour utiliser le matériel électrique, il est important de :

  • Mettre en place des consignes d’utilisation et les respecter,
  • L’utiliser avec soin,
  • Vérifier l’état et signaler toute détérioration.

La vérification des installations permet de contrôler leur conformité et voir si elles répondent aux exigences règlementaires et normatives en vigueur. Elle doit avoir lieu :

  • au moment de la mise en service,
  • périodiquement,
  • sur mise en demeure par l’inspection du travail.

Celle-ci est réalisée par des organismes accrédités. Cependant, pour certaines entreprises, une personne compétente en interne remplissant certains critères peut en avoir la charge. Le résultat de la vérification est enregistré dans un registre.

2. Distribution d’Équipement de Protection Individuelle – EPI

Lorsque toutes les autres mesures d’élimination ou de réduction du risque électrique ne permettent pas d’assurer la sécurité des personnes, les salariés utilisent des EPI. L’employeur choisit de fournir ces équipements, qui doivent cependant être adaptés aux opérations à effectuer. En effet, ils doivent être conformes aux règles techniques de conception contenues dans le code du travail et faire l’objet de marquage de conformité CE. Enfin, les Équipements de Protection Individuelle sont personnels. Ils ne peuvent donc pas être prêtés s’ils n’ont pas été lavés et vérifiés.

3. Formation du personnel pour lutter contre le risque électrique

Toute personne qui réalise des travaux sur un matériel ou une installation électrique doit être formée et habilitée par son employeur. Cependant, les personnes qui opèrent dans des environnements électriques mais qui ne touchent pas à l’électricité doivent également être formées à ces dangers. Elles pourront ainsi réaliser les manœuvres :

  • qui se situent à l’extérieur des locaux ou emplacements à risques spécifiques électriques,
  • dont les risques inhérents à l’opération sont éliminés par construction.

La formation est un élément essentiel dans la démarche de prévention. Elle permet à chaque salarié de connaître et appréhender les dangers de l’électricité afin d’éviter d’être victime d’un accident.

Le risque électrique est partout autour de nous. Bien que les accidents du travail liés à ce danger soient faibles, ce n’est pas pour autant qu’ils ne représentent pas un danger important.
Afin d’appréhender cette source d’énergie, il existe quelques mesures de prévention comme le port d’Équipements de Protection Individuelle, la bonne utilisation du matériel et des installations ainsi que la formation.

Qui peut prétendre à l’habilitation électrique ?

L’habilitation des salariés est une obligation dans les entreprises. Cependant, une entreprise peut être amenée à faire appel à des personnes externes, des travailleurs indépendants ou prendre en charge un apprenti pour réaliser des opérations d’ordre électrique. Il est donc important de comprendre le processus d’habilitation pour les différents contrats existants. Vous trouverez ci-dessous les conditions à respecter, répertoriées en fonction des cas particuliers possibles en entreprise, pour délivrer une habilitation.

Travailleurs intérimaires

Lorsqu’une entreprise de travail temporaire met à disposition une main d’œuvre qualifiée, c’est l’entreprise utilisatrice qui doit s’assurer que le travailleur a été formé à l’exécution des opérations. Si elle estime pouvoir lui apporter davantage de connaissances pour la bonne réalisation de ses missions, elle peut compléter la formation avant de délivrer l’habilitation. 

Obtenir une habilitation est également un processus administratif. L’employeur qui dispose d’un travailleur intérimaire doit remplir une fiche de demande de mission qui comprend :

  • les caractéristiques du poste,
  • les qualifications professionnelles nécessaires,
  • les symboles d’habilitation requis pour le poste,
  • les équipements de protection individuelle essentielle.

L’entreprise de travail temporaire devra également fournir à l’entreprise utilisatrice tous les renseignements concernant le travailleur indépendant – formations, opérations déjà effectuées, habilitation obtenues…

Avant la délivrance de l’habilitation, l’entreprise utilisatrice doit vérifier les connaissances du travailleur indépendant, l’accueillir et poursuivre la formation si nécessaire. Enfin, elle devra s’assurer que l’intérimaire dispose du carnet de prescription basé sur la NF C18-510. 

Les deux entreprises signeront ensuite un contrat pour valider la mise à disposition de l’intérimaire. L’habilitation délivrée est uniquement valable pendant la réalisation de la mission du travailleur indépendant.

Travailleurs indépendants et employeurs

L’auto-habilitation n’est pas autorisée pour les employeurs et les travailleurs indépendants. Pour être agréé aux travaux d’ordres électriques, ils doivent demander une attestation de formation comportant :

  • Les symboles requis pour les opérations électriques à réaliser
  • Le résultat des évaluations théoriques et pratiques
habilitation électrique des salariés

Entreprises extérieures

Les organisations extérieures réalisant des opérations dans des entreprises utilisatrices sont responsables de l’habilitation de leur personnel. Cependant, les entreprises utilisatrices doivent s’assurer que :

  • Les entreprises extérieures soient bien inscrites comme entreprise des travaux électriques,
  • Les salariés qui sont en charge d’opérations d’ordre électrique disposent d’une habilitation adaptée.

Les deux entreprises doivent également se concerter pour lister tous les dangers auxquels sont exposés les travailleurs pour établir ensuite un plan de prévention adapté aux travaux à risque.

Apprentis et stagiaires

Les apprentis et stagiaires sont considérés au même titre que les autres travailleurs de l’entreprise. Ils sont donc soumis aux règles d’hygiène et de sécurité et doivent suivre une formation sur les mesures de prévention du risque électrique.

Après avoir vérifié les aptitudes médicales et les formations de sécurité réalisées, l’employeur peut délivrer une habilitation aux apprentis et stagiaires qui sont confrontés à des dangers électriques. Celle-ci doit être adaptée aux opérations qu’ils effectuent dans leur poste.

En revanche, il est demandé que les stagiaires suivent une formation renforcée sur la sécurité si leurs missions représentent un des risques présent dans la liste établie par l’employeur après avis du médecin.

Elèves en cours de formation dans un établissement d’enseignement

Les établissements d’enseignement mettent en place, pour leurs élèves, des formations sur la prévention des risques adaptées aux différentes situations de travail. Ces apprentissages leur permettront de s’adapter plus facilement lorsqu’ils intègreront un post chez un futur employeur. 

Les écoles d’enseignement technique et professionnel doivent respecter les règles d’hygiène et de sécurité visant à l’utilisation des lieux de travail et surtout les installations électriques. Ainsi, chaque établissement doit respecter les règles de prévention du risque électrique et les interdictions concernant les jeunes de moins de 18 ans.

Jeunes de moins de 18 ans

Les jeunes âgés entre 15 et moins de 18 ans bénéficient des mesures particulières de protection dans l’entreprise qui les emploie. Aussi, certains travaux leur sont interdits comme l’exécution des opérations sous tensions ou l’accès aux locaux, présentant des risques de contact avec des pièces nues sous tensions, sans surveillance.

Cependant, les jeunes disposants d’une habilitation sont autorisés à réaliser des opérations d’ordre électrique ou non électrique au voisinage de ces installations. Les habilitations concernées sont uniquement les B1, H1 et B1V.

Bénévoles dans une association

Les personnes bénévoles ne sont soumises à aucun lien de subordination. Aussi, aucun contrat de travail leurs est administré. Cependant, ils sont exposés aux mêmes risques que les salariés internes à l’entreprise. Il est donc fortement conseillé que les associations mettent en place des mesures de prévention adaptées aux dangers qu’ils peuvent rencontrer dans leur poste.

L’habilitation électrique est obligatoire pour les personnes réalisant des tâches au contact de risques électriques. Cependant, tous les processus pour délivrer une habilitation ne sont pas identiques en fonction du statut professionnel d’une personne. Il est donc primordial de se renseigner sur les personnes autorisées à obtenir une habilitation et qui doit le lui délivrer.

Nouvelles modalités pour l’exécution d’opérations sur des installations électriques

Suite à un nouvel arrêté datant du 20 novembre 2017 par le Ministère du Travail, de nouvelles modalités pour l’exécution des opérations sur les installations électriques ou dans leur voisinage ont été mises en place le 1er Janvier 2018.

Conformément aux articles R. 4544-9 et R. 4544-3 du Code du Travail, l’employeur délivre, maintient et renouvelle l’habilitation électrique en s’appuyant sur les normes référencées dans un arrêté du ministère du Travail. Ces normes définissent les travaux visés, les méthodes préconisées pour l’exécution de ces opérations et elles sont dorénavant recommandées aux employeurs :

  • Cette NF C 18-510 de janvier 2012 relative aux opérations sur les installations électriques ou dans leur voisinage ainsi que les modalités recommandées pour leur exécution,
  • NF C 18-550 d’août 2015 relative aux opérations sur véhicules et engins à motorisation thermique, électrique ou hybride ayant une source d’énergie électrique embarquée.

Les processus d’habilitation décrits dans les normes ne sont pas obligatoires mais ils permettent aux employeurs d’avoir un référentiel technique. L’application de ce dispositif suppose sa conformité avec les obligations législatives.
Ce nouvel arrêté s’adresse aux employeurs qui font travailler leurs salariés sur les installations électriques dans les domaines suivants :

  • Industrie et tertiaire,
  • Batteries stationnaires,
  • Véhicules et engins à motorisation thermique, électrique ou hybride ayant une source d’énergie électrique embarquée du domaine très basse tension (TBT) et basse tension (BT).

Dans une société où l’électricité est la forme d’énergie la plus utilisée, on en oublie souvent ses dangers. Cependant, les dangers électriques sont présents partout. Ainsi, lorsque l’on est amené à travailler sur des opérations d’ordre électrique ou non électrique, il est primordial de connaître et maîtriser les risques.

Aide et soin à domicile : comment éviter les risques ?

En 2017, la fréquence des accidents de travail baisse dans tous les secteurs à l’exception de celui de l’Aide et du soin à domicile. Même constat pour les maladies professionnelles dont le nombre demeure alarmant à cause, notamment, d’une nécessité récurrente d’aider les patients à se déplacer.  

Aide et soin à domicile : Quels sont les risques reconnus de ce secteur ?

  • Manutentions manuelles – troubles musculo-squelettiques et accidents dus au travail debout avec piétinement, à la manutention de la personne et du matériel, aux gestes répétitifs, aux domiciles inadaptés et aux déplacements extérieurs),
  • Chutes de plain-pied – glissade au sol, port trop lourd d’un patient, chutes au domicile de la personne ou au cours des déplacements extérieurs, etc.,
  • Chutes de hauteur – chute d’un escabeau ou autre équipement, chute dans les escaliers, etc.,
  • Risque électrique – équipements de travail inadaptés, en mauvais état ou non maîtrise de l’utilisation (engins ménagers).

Quelles solutions pour éviter les risques sur son lieu de travail ?

Pour favoriser la santé et la sécurité des salariés, il est nécessaire de mettre en place une démarche prévention au sein de votre entreprise.
La prévention des risques professionnels permet de lutter contre les accidents de travail et de contribuer à la baisse des maladies professionnelles, tout en diminuant les risques d’épuisements physiques liés au métier.
En complément de la prévention, la formation contribue à corriger les méthodes de travail et en améliorer les conditions, et permettre à vos salariés d’être capable de préserver leur corps, leur santé, dans un cadre sécuritaire pour eux comme pour leurs patients.

Quelles formations pour répondre aux besoins de prévention des risques dans le secteur de l’aide et du soin à domicile ?

Optimiser les conditions de travail de l’employé,
Améliorer le confort, les soins et la sécurité apportés aux patients,
Répondre aux besoins techniques, organisationnels et humains de l’entreprise.

Optimiser les conditions de travail de l’employé,
Améliorer le confort, les soins et la sécurité apportés aux patients,
Répondre aux besoins techniques, organisationnels et humains de l’entreprise.

Être capable de secourir toute personne victime d’un accident de travail ou d’un malaise, en attendant l’arrivée des spécialistes.

BTP : réduire les risques par la formation

Dans le secteur du BTP, la fréquence des accidents de travail a baissé de 3 % en 2007. Ce chiffre est tristement contrasté par le nombre de maladies professionnelles qui connait quant à lui une hausse de +3.5 %. Ce secteur à hauts risques invite à redoubler d’effort en matière de prévention et de formation pour parvenir à inverser plus nettement la tendance.

BTP : quels sont les risques les plus fréquents ?

  • Manutentions manuelles – le port de charges lourdes ou la manipulation des différents matériaux de chantier favorisent les troubles musculo-squelettiques ou les lombalgies,
  • Accidents avec engins de travaux – la mauvaise manipulation des engins, les engins défectueux ou mal entretenus et le non-respect des consignes de sécurité par les conducteurs sont des causes d’accidents de travail,
  • Chutes de hauteur – les chutes des échafaudages ou des nacelles,
  • Outillage à main – les accidents surviennent surtout sur les machines en atelier (en dehors des chantiers).

Quelles solutions pour éviter les risques sur son lieu de travail dans le secteur du BTP ?

Tous les acteurs d’une entreprise doivent être conscients des risques présents dans leur secteur. Pour cela, une politique de prévention doit être mise en place par l’ensemble des instances impliquées : la direction, les maîtres d’ouvrage, les personnes chargées de la sécurité, les salariés et leurs représentants.
La formation est l’une des actions majeures dans une démarche prévention. De nombreux organismes externes peuvent intervenir pour sensibiliser et former le personnel aux dangers liés à leur activité.

Résultats attendus de l’action de formation.

  • faire prendre conscience des dangers inhérents au secteur du BTP,
  • parvenir à diminuer les risques d’accidents du travail et de maladies professionnelles

Vous travaillez dans le secteur du BTP, ces formations peuvent répondre à vos besoins.

Être capable de secourir toute personne victime d’un accident de travail ou d’un malaise, en attendant l’arrivée des spécialistes.

Être habilité à réaliser des opérations sur ou à proximité d’une installation électrique par l’employeur, en sécurité vis-à-vis des réglementations électriques.

Être habilité à réaliser des opérations électriques pour les travaux au voisinage de basse tension.
Savoir reconnaitre les risques électriques et appliquer les règles de sécurité.

Être habilité à réaliser des opérations électriques pour les travaux au voisinage de basse tension.
Savoir reconnaître les risques électriques et appliquer les procédures de travail dans le cadre des interventions basses tensions élémentaires sur circuits terminaux (conformément à la norme NFC18-510)

Conduite d’engins de chantier télécommandés ou à conduite portée (Recommandation R372) (CACES) :

Obtenir l’autorisation de conduite (CACES) par l’employeur en conformité avec la législation.

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