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BTP- Travail sur chantier : ne laissez pas les fortes chaleurs plomber vos ouvriers !

L’été arrive et amène avec lui ses températures estivales ! Pour certains secteurs d’activité comme le BTP, travailler en extérieur sous un soleil de plomb signifie s’exposer à de nombreux dangers. Vagues de chaleur, déshydratation, fatigue accrue, transpiration de la peau ou encore l’éblouissement, augmentent les risques d’accidents du travail sur le chantier.

Pendant l’été, différentes mesures préventives sont ainsi mises en place sur les chantiers afin de réduire ces risques. Leur repérage en est le point de départ !

Quels sont les risques liés à la chaleur ?

La chaleur augmente les risques d’accidents car elle induit une baisse de la vigilance et une augmentation des temps de réaction. Les effets de la chaleur sur la santé sont plus élevés lorsque s’ajoutent des facteurs aggravants comme la difficulté de la tâche. La transpiration peut aussi rendre les mains glissantes ou venir gêner la vue.

Un travail physique éprouvant accentué par des tâches pénibles, plus une source de chaleur éreintante… on ne vous raconte pas les dégâts ! Des facteurs personnels, tels que l’âge et la condition physique, peuvent également contribuer à empirer les risques.

Peut-on prévenir les dangers liés à la chaleur ?

Bien-sûr !

  • L’exposition à la chaleur des ouvriers peut-être réduite, notamment lors de tâches effectuées sur des surfaces réfléchissantes (opter pour des toits avec revêtement par exemple), en privilégiant la mise en place de protections empêchant tout contact corporel avec les surfaces exposées au soleil ;
  • L’aménagement de zones d’ombre sur le chantier (abris extérieurs, zones de repos climatisées ou ventilées…) en réjouira plus d’un ;
  • Vivre…surtout d’eau fraîche ! Il faut veiller à ce que le chantier soit approvisionné en quantité suffisante d’eau potable fraîche (minimum 3 litres d’eau par jour et par personne) ;
  • En plus des protections individuelles, les salariés peuvent également lutter contre la sensation de chaud en se couvrant la tête, portant des vêtements clairs, amples et légers.
  • Certaines périodes de la journée sont plus chaudes que d’autres, et nous ne sommes pas égaux face à la chaleur ! Aménager les plannings des salariés et/ou une rotation des tâches peuvent éventuellement être des solutions pour permettre à ceux qui en ont besoin de travailler dans de meilleures conditions.
  • La récupération peut être améliorée en augmentant la fréquence des pauses;
  • Un peu d’aide ne fait jamais de mal. Les aides mécaniques lors de la manutention et le travail en équipe permettent de diminuer l’effort physique des ouvriers;
  • Des salariés sensibilisés ce sont des salariés en sécurité ! Ils feront ainsi preuve de vigilance pour eux-mêmes et leur entourage.

La chaleur est évidemment un facteur à mesurer au jour le jour. Mais pour plus de sérénité sur le chantier, il est préférable d’anticiper et d’évaluer les risques liés aux ambiances thermiques pour ensuite les intégrer dans votre document unique d’évaluation des risques. Vous permettant ainsi de mettre en place un plan de prévention. 

Et ne surtout pas oublier le rôle de la sensibilisation des salariés ! Ces derniers ont un vrai rôle à jouer pour améliorer la sécurité sur les chantiers. La formation aux premiers secours pouvant être un vrai plus en cas d’accident.

Soignants en EHPAD : vous aussi avez le droit à une bonne santé

En 2019, les accidents du travail en EHPAD représentaient une part de 23%. Ces résidences médicalisées pour les seniors autonomes ou en perte d’autonomie physique voire psychique, proposent un accompagnement à la fois médical et social à leurs résidents. Une prise en charge complète assurée par les personnels soignants (aides-soignants, infirmiers, psychomotriciens, ergothérapeutes, psychologues…) exposés alors à de nombreux risques physiques et psychologiques…

Lors d’un précédent article, nous vous avions exposés les risques physiques les plus courants dus à leurs déplacements, mais de nombreuses autres menaces existent. Face à cette réalité, une prévention adaptée à chaque contexte doit être mise en place. On vous explique tout !

Réduire les risques psychosociaux

Cette formation vous permet de former des salariés qui souhaitent être SST au sein de votre entreprise ou dans le cadre d’un organisme de formation. Vous leur enseignez la maîtrise des risques propres à leur activité, la manière dont ils peuvent les éviter, et les gestes de premiers secours à apporter aux victimes en cas d’accident.

En plus d’être un métier physique, le travail des soignants en EHPAD induit souvent un engagement personnel intense ce qui provoque une charge émotionnelle forte sur la durée :

  • accompagnement des résidents en fin de vie,
  • agressivité et violence verbale voire physique de la part des résidents atteints de troubles cognitifs,
  • mais également le contact avec les membres des familles présentant parfois des réactions psychologiques d’angoisse et de culpabilité

Les soignants sont également confrontés à un sentiment de frustration. Dans certains EHPAD ces derniers ne sont pas assez impliqués dans les décisions organisationnelles (gestion des plannings, environnement de travail…) ce qui peut brider leur autonomie sur certaines tâches.

Ces risques psychosociaux peuvent ainsi conduire à un épuisement professionnel (burnout) s’ils ne sont pas mesurés correctement. Les mesures de prévention suivantes visent à empêcher une aggravation de la santé des personnes déjà épuisées et prévenir l’apparition d’autres cas :

  • Former les soignants à la prise en charge de résidents atteints de troubles cognitifs,
  • Veiller à ce que l’organisation du travail ne surcharge pas les salariés et ne les mettent pas en porte-à-faux vis-à-vis des règles et de l’éthique de leur métier,
  • Favoriser le travail en équipe,
  • Inclure au mieux des aides techniques dans les soins pratiqués pour que les soignants puissent davantage se concentrer sur la relation humaine avec les patients,
  • Mettre en place une démarche de prévention collective des risques psychosociaux et une prise en charge des personnes atteintes psychologiquement.

Éviter les risques infectieux

En EHPAD de nombreuses infections sont susceptibles de se développer, comme des infections cutanées, urinaires, respiratoires…

Il est donc primordial pour les soignants de respecter les précautions standards et d’adopter les mesures de prévention liées au risque infectieux.
Pour se protéger des virus, chaque professionnel devrait considérer chaque résident, quelque soit son statut sérologique et son état de santé, comme porteur potentiel d’agents infectieux.

En complément, les soignants en EHPAD doivent également adopter certaines précautions comme l’hygiène des mains, le port de gants et de vêtements de protection, et veiller à la bonne gestion des déchets de soin et du linge sale.
Pour certain patient, en fonction de sa pathologie et des différents modes de transmission, le soignant sera amené à respecter d’autres mesures complémentaires en concertation avec le médecin et/ou l’infirmier en charge du résident.

Enfin, le protocole de conduite à réaliser par les professionnels exposés après un accident, au sang ou à des agents infectieux (grippe, coqueluche, gale…) doit être affiché en salle de soins.

Se protéger des risques chimiques

Beaucoup de produits sont utilisés comme les détergents ou les désinfectants liés aux opérations de nettoyage par exemple. Ils peuvent être irritants, corrosifs, allergisants. Leur utilisation peut alors causer des maladies professionnelles, des accidents du travail ou encore entraîner des pollutions environnementales.

La formation est un bon moyen pour apprendre aux intervenants comment :

  • utiliser correctement les produits chimiques,
  • appliquer les protocoles en vigueur dans l’établissement,
  • rappeler l’importance de ne jamais mélanger les produits.

Il est demandé à chaque entreprise de renseigner l’ensemble des risques présents dans leur établissement dans le document unique. Cela permet de les connaître et de mettre en place des mesures de prévention adaptées.

Le métier de soignant représente une lourde charge de travail physique et à la fois émotionnelle. Il est ainsi nécessaire de mettre en place des solutions de prévention pour anticiper ces risques et pérenniser la santé et à la sécurité du personnel qui travaille en EHPAD grâce à des formations adaptées à votre structure.

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Troubles musculosquelettiques, lombalgies, chutes : 3 risques fréquents en EHPAD

En France, on compte 7 500 EHPAD avec environ 350 000 personnes dédiées à la prise en charge des résidents. Il existe un grand nombre de métiers avec pour mission d’accompagner des personnes âgées dont le niveau de dépendance ne permet plus qu’elles restent seules à leur domicile.

Ces professionnels sont exposés à des risques physiques et psychologiques importants. Heureusement, aujourd’hui, de nombreuses mesures de prévention permettent de soulager la pénibilité de leur travail et d’éviter l’épuisement professionnel.

Éviter les lombalgies et les troubles musculosquelettiques

Les résidents des EHPAD sont physiquement dépendants des soignants. En effet, le personnel les aide à se déplacer, à bouger, à changer de position…
Toutes ces manipulations entraînent des risques de troubles musculosquelettiques (TMS) et peuvent également provoquer des douleurs lombaires qui deviennent rapidement handicapantes.

Ainsi, pour lutter contre ce risque et alléger les manutentions manuelles, il est important de mettre en place des mesures de prévention, et ce, le plus en amont possible.
Afin de faciliter le travail du personnel des EHPAD, des aides techniques se sont développées ces dernières années, qu’il est fortement recommandé d’intégrer pour préserver la santé et la sécurité des soignants. Celles-ci peuvent être installées dès la conception des locaux ou lors d’une rénovation du bâtiment. Quoiqu’il en soit, ces aides sont essentielles !

Que pouvez-vous mettre en place ?

  • un rail de plafonnier intégré dans la chambre de vos résidents, rendra leur manipulation plus facile et plus sûre. Le rail doit être installé tout autour du lit de la personne, en forme de H, pour couvrir une zone de transfert plus large tout en donnant accès à la salle de bain,
  • un revêtement de sol adapté favorisera le déplacement des aides techniques mobiles. Il peut également avoir une autre fonction non négligeable, celle d’absorber le bruit et d’amortir les chutes.
  • un espace de stockage des aides techniques bien situé et à proximité des chambres permettra de gagner du temps au quotidien et de rendre le travail du personnel des EHPAD plus efficace.

Ces aides techniques nécessitent cependant une formation pour qu’elles puissent être bien utilisées. Une mauvaise utilisation ou un mauvais usage de ces appareils peut entrainer des lésions ou encore des maladies professionnelles liées aux troubles musculosquelettiques.

Pour que ces systèmes d’aide soient performants, il est donc important de bien les choisir mais aussi de former les soignants à leur utilisation.

Prévenir les risques de chutes dans les EHPAD

Être soignant demande d’être toujours en activité et de réaliser de nombreux déplacements, souvent précipités, de longues distances ou encore sur plusieurs étages dans des espaces parfois exigus. C’est un métier physique qui entraine souvent des chutes de plain-pied ou des chutes de hauteur.

Pour éviter de se retrouver face à ces situations, il faut anticiper cette problématique dès la conception du bâtiment et ainsi limiter :

  • le nombre et l’amplitude des déplacements,
  • les dénivellations,
  • les seuils et les obstacles au sol.

Le choix du revêtement de sol est un élément important à prendre en compte dans la démarche de prévention. Pour les espaces où il existe des risques d’éclaboussures par exemple la cuisine ou la salle de bain, il est préférable de privilégier des revêtements antidérapants.
Concernant le personnel, il doit être équipé de chaussures fermées antidérapantes, pour limiter le risque de chute ou de glissade.

Les soignants qui travaillent en EHPAD sont exposés à de nombreux risques physiques. Après les avoir identifiés, il est nécessaire de mettre en place des actions de prévention pour veiller à la santé et à la sécurité du personnel.

Pour préparer encore plus vos salariés à faire face aux dangers liés à leur métier, il existe des formations qui s’adaptent à chacun des risques.
Nous pouvons vous accompagner pour élaborer votre projet, contactez-nous !

BTP : des technologies au service de la prévention des accidents du travail

Dans le bâtiment et les travaux publics, le défi de la sécurité est un gros enjeu. Organismes, incubateurs et ingénieurs cherchent à trouver des solutions pour agir sur la pénibilité, la sécurité et la prévention des risques. 

Le BTP parmi les secteurs les plus touchés par les accidents du travail

En 2018 en France, le secteur représentait 15% des maladies professionnelles, et 14% des accidents du travail, dont les 3 causes principales sont la manutention manuelle, les chutes, et l’outillage à main*.

Parallèlement à ces chiffres, on constate une volonté d’adapter ses habitudes de travail pour réduire les contraintes et chocs physiques prolongés. Ces résolutions professionnelles s’expliquent par une prise de conscience progressive mais déjà bien engagée du danger lié aux conditions difficiles d’exercice de ces métiers, mais surtout des conséquences qui en résultent : 39% des artisans du BTP se déclarent ainsi en mauvaise santé, et 68% d’entre eux disent souffrir de douleurs musculaires**.

btp-accidents-du-travail

Nouvelles initiatives et intérêt croissant pour la technologie

Grâce aux études, à la prévention, et à la diffusion de l’information, les artisans et ouvriers du BTP ont désormais un regard différent sur la pénibilité de leur travail et **46% d’entre eux s’intéressent de près aux EPI (Equipement de Protection Individuelle) et aux dispositifs de balisages connectés pour sécuriser les zone de chantier.

L’impact des technologies sur les chantiers se fera autant ressentir auprès des salariés que des patrons en répondant à des objectifs humains, techniques, et organisationnels. Ceci se traduit grossièrement par une hausse de la productivité d’un côté, et d’un autre par la diminution des risques avec des gestes et postures de travail adaptés, une réactivité d’alerte plus efficace lors d’un accident, et une cohabitation engin et homme mieux contrôlée, notamment grâce à une meilleure visibilité sur les zones dangereuses.  

Si de telles avancées voient le jour, c’est aussi grâce aux accélérateurs de start-up spécialisés tel que « Santé – Prévention dans le BTP » qui accompagne les projets en faveur de la santé et de la qualité de vie au travail des salariés du BTP.

Preuve de cet engouement sur le plan technologique, le nombre de robot disponibles sur le marché et permettant d’alléger les tâches a été multiplié par 10 en seulement 5 ans.

Les robots d’assistance aux efforts

Côté technologie, plusieurs catégories se démarquent pour prévenir autant que diminuer le risque d’accidents sur chantier, et les robots en font partie. Si les robots 100% opérationnels pour remplacer l’homme sur des activités physiquement contraignantes font débat, les exosquelettes eux fascinent et intéressent de plus en plus les entreprises, tout en étant bien mieux accueillis par les salariés.

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A destination des salariés dont la tête et le regard sont continuellement dirigés vers le haut, l’entreprise VIZ-O a mis au point un exosquelette permettant de soutenir les cervicales. Le système dynamique repose sur l’accompagnement du poids de la tête tout en suivant le mouvement des cervicales pour les soulager et éviter les douleurs.

L’entreprise K-Ryole s’est inspiré de son produit phare, une remorque électrique intelligente pour vélo, pour réaliser à la demande d’une entreprise de construction une brouette intuitive permettant de transporter sans efforts jusqu’à 250 kg et peu importe l’état du terrain.

Enfin, les artisans du BTP peuvent attendre avec impatience la solution encore en incubation de la société Moten technologies qui permettra de prévenir les troubles musculo-squelettiques (tendinites, lombalgies, etc.). Le fonctionnement de cette technologie repose sur l’écoute des sons et vibrations émis par les muscles du corps, qu’elle analyse ensuite en temps réel pour déterminer lorsque la sollicitation est trop importante et qu’une pause dans l’activité devient nécessaire. Elle permettrait enfin l’analyse poussée et l’ajustement du poste de travail pour en diminuer la pénibilité physique.  

Les technologies de reconnaissance vidéo 

Par drône ou par caméra, la vidéo trouve progressivement sa place sur les chantiers. Il ne s’agit pas ici de surveillance du travail effectué mais d’un moyen d’avoir une vision globale sur l’activité, afin de déterminer ce qui relève du danger et éviter les accidents.

L’entreprise NVIDIA a mis au point une technologie basée sur la reconnaissance vidéo qui permet de visualiser en 3D les chantiers et différencier les hommes, leurs engins et outils. Elle suit ensuite ces interactions, en relation avec les objets connectés du chantier,  pour veiller à la sécurité du site et de son activité.

Dans la même optique, Colas a développé en partenariat avec Volvo CR une intelligence artificielle qui vient prévenir le conducteur d’engin de la présence d’un collaborateur dans son champ de manœuvre. Cette technologie vient renforcer la vigilance au cœur des chantiers, mais lutte également contre les négligences comme l’oubli du port de son EPI.

En matière de prévention, les technologies numériques associées à la formation du personnel à la prévention des risques sont deux piliers co-dépendants qui permettront de réduire significativement les accidents du travail dans le secteur du BTP, où les chutes et accidents liés aux manutentions manuelles sont encore trop récurrents.

* Assurance Maladie Risques Professionnels
** Selon le baromètre ArtiSanté BTP

Aide et soin à domicile : comment éviter les risques ?

En 2017, la fréquence des accidents de travail baisse dans tous les secteurs à l’exception de celui de l’Aide et du soin à domicile. Même constat pour les maladies professionnelles dont le nombre demeure alarmant à cause, notamment, d’une nécessité récurrente d’aider les patients à se déplacer.  

Aide et soin à domicile : Quels sont les risques reconnus de ce secteur ?

  • Manutentions manuelles – troubles musculo-squelettiques et accidents dus au travail debout avec piétinement, à la manutention de la personne et du matériel, aux gestes répétitifs, aux domiciles inadaptés et aux déplacements extérieurs),
  • Chutes de plain-pied – glissade au sol, port trop lourd d’un patient, chutes au domicile de la personne ou au cours des déplacements extérieurs, etc.,
  • Chutes de hauteur – chute d’un escabeau ou autre équipement, chute dans les escaliers, etc.,
  • Risque électrique – équipements de travail inadaptés, en mauvais état ou non maîtrise de l’utilisation (engins ménagers).

Quelles solutions pour éviter les risques sur son lieu de travail ?

Pour favoriser la santé et la sécurité des salariés, il est nécessaire de mettre en place une démarche prévention au sein de votre entreprise.
La prévention des risques professionnels permet de lutter contre les accidents de travail et de contribuer à la baisse des maladies professionnelles, tout en diminuant les risques d’épuisements physiques liés au métier.
En complément de la prévention, la formation contribue à corriger les méthodes de travail et en améliorer les conditions, et permettre à vos salariés d’être capable de préserver leur corps, leur santé, dans un cadre sécuritaire pour eux comme pour leurs patients.

Quelles formations pour répondre aux besoins de prévention des risques dans le secteur de l’aide et du soin à domicile ?

Optimiser les conditions de travail de l’employé,
Améliorer le confort, les soins et la sécurité apportés aux patients,
Répondre aux besoins techniques, organisationnels et humains de l’entreprise.

Optimiser les conditions de travail de l’employé,
Améliorer le confort, les soins et la sécurité apportés aux patients,
Répondre aux besoins techniques, organisationnels et humains de l’entreprise.

Être capable de secourir toute personne victime d’un accident de travail ou d’un malaise, en attendant l’arrivée des spécialistes.

BTP : réduire les risques par la formation

Dans le secteur du BTP, la fréquence des accidents de travail a baissé de 3 % en 2007. Ce chiffre est tristement contrasté par le nombre de maladies professionnelles qui connait quant à lui une hausse de +3.5 %. Ce secteur à hauts risques invite à redoubler d’effort en matière de prévention et de formation pour parvenir à inverser plus nettement la tendance.

BTP : quels sont les risques les plus fréquents ?

  • Manutentions manuelles – le port de charges lourdes ou la manipulation des différents matériaux de chantier favorisent les troubles musculo-squelettiques ou les lombalgies,
  • Accidents avec engins de travaux – la mauvaise manipulation des engins, les engins défectueux ou mal entretenus et le non-respect des consignes de sécurité par les conducteurs sont des causes d’accidents de travail,
  • Chutes de hauteur – les chutes des échafaudages ou des nacelles,
  • Outillage à main – les accidents surviennent surtout sur les machines en atelier (en dehors des chantiers).

Quelles solutions pour éviter les risques sur son lieu de travail dans le secteur du BTP ?

Tous les acteurs d’une entreprise doivent être conscients des risques présents dans leur secteur. Pour cela, une politique de prévention doit être mise en place par l’ensemble des instances impliquées : la direction, les maîtres d’ouvrage, les personnes chargées de la sécurité, les salariés et leurs représentants.
La formation est l’une des actions majeures dans une démarche prévention. De nombreux organismes externes peuvent intervenir pour sensibiliser et former le personnel aux dangers liés à leur activité.

Résultats attendus de l’action de formation.

  • faire prendre conscience des dangers inhérents au secteur du BTP,
  • parvenir à diminuer les risques d’accidents du travail et de maladies professionnelles

Vous travaillez dans le secteur du BTP, ces formations peuvent répondre à vos besoins.

Être capable de secourir toute personne victime d’un accident de travail ou d’un malaise, en attendant l’arrivée des spécialistes.

Être habilité à réaliser des opérations sur ou à proximité d’une installation électrique par l’employeur, en sécurité vis-à-vis des réglementations électriques.

Être habilité à réaliser des opérations électriques pour les travaux au voisinage de basse tension.
Savoir reconnaitre les risques électriques et appliquer les règles de sécurité.

Être habilité à réaliser des opérations électriques pour les travaux au voisinage de basse tension.
Savoir reconnaître les risques électriques et appliquer les procédures de travail dans le cadre des interventions basses tensions élémentaires sur circuits terminaux (conformément à la norme NFC18-510)

Conduite d’engins de chantier télécommandés ou à conduite portée (Recommandation R372) (CACES) :

Obtenir l’autorisation de conduite (CACES) par l’employeur en conformité avec la législation.

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