COVID-19 : Je veux éviter la propagation du virus et protéger mes proches, je m'inscris à la formation risques infectieux !

Covid-19 : Comment limiter la propagation du virus ?

Covid-19 : Comment limiter la propagation du virus ?

Suite à la hausse considérable des personnes atteintes par la COVID-19, le gouvernement a été dans l’obligation de renforcer les mesures de santé et de sécurité en vue de limiter la propagation du virus. Il est primordial aujourd’hui, de prendre conscience du risque infectieux et de s’en prémunir dans le but de se protéger et de protéger les autres.

Gestes barrières : il faut maintenir nos efforts

D’après l’enquête réalisée en octobre 2020, par l’agence nationale française de santé publique, concernant l’évolution des comportements pendant l’épidémie, une forte corrélation entre la diminution des gestes barrières et l’augmentation des contaminés est à noter.

Plusieurs périodes ont été étudiées. En effet, l’étude montre qu’entre le 21 et le 23 mars 2020, les individus adoptaient systématiquement les mesures de sécurité – port du masque, saluer sans se serrer la main ou encore arrêter les embrassades – par rapport à la période du 24 au 26 août (post confinement). En revanche, nous observons une baisse en ce qui concerne le respect des mesures qui incitaient à éviter les rassemblements festifs entre la période du 21 au 23 mars et celle du 24 au 26 août.

L’enquête met également en avant l’augmentation importante des regroupements et des réunions depuis le déconfinement, depuis la période du 13 au 15 mai et ce jusqu’à la fin du mois d’août. L’adoption systématique des mesures d’hygiène – laver les mains, tousser dans le coude – semblent également avoir été délaissée depuis la période du 13 au 15 mai.

Les gestes barrières semblent avoir un rôle prépondérant quant à l’augmentation du nombre de personnes contaminées par le virus. Il est donc primordial de les respecter et de s’en prémunir pour réduire la propagation du virus.

Comment poursuivre son activité en toute sécurité ?

Pour la santé et la sécurité de tous, et même en période de confinement, la formation reste l’une des solutions efficace, pour permettre à vos salariés de rester conscient du risque infectieux et de bien comprendre quels sont les bons gestes à adopter pour limiter la propagation du virus.

Notre formation Prévention du risque infectieux a été étudiée afin d’apporter les connaissances utiles à la prise de conscience du risque infectieux, ainsi que les gestes et réflexes nécessaires qui nous permettront de lutter ensemble contre la Covid-19. Quelles sont les thématiques abordées lors de de cette formation ?

1. Les prescriptions règlementaires liées aux risques de la COVID-19

L’employeur a pour responsabilité de veiller à l’évolution des risques professionnels liés à la COVID-19 et ainsi mettre en place des mesures sanitaires adaptées. Modification des horaires, nettoyage renforcé, aménagement du lieu de travail, télétravail… de nombreuses mesures préventives existent et permettent d’éviter les risques d’exposition, de transmission et de propagation au virus.

2. Les mécanismes de propagation du virus

Pour se protéger du risque infectieux et plus particulièrement de la pandémie que nous traversons, il est important de comprendre :

  • ce qu’est le virus COVID-19,
  • son mode de circulation et de propagation,
  • comment réduire le risque de contamination pour soi-même et pour les autres.

Parfois peu conscient du danger qui nous entoure et souvent par réflexe, nous réalisons quotidiennement des gestes autrefois considérés comme anodins, mais qui, aujourd’hui, peuvent présenter un risque de contamination.

3. Les mesures de prévention individuelles et collectives

Au cours de cette formation, nous abordons très précisément les mesures de prévention à adopter. Les gestes barrières sont aujourd’hui incontournables et nous nous devons de les respecter pour la santé de tous. Afin de garantir au maximum la réduction du risque, ces mesures doivent être appliquées aussi bien dans notre quotidien que sur notre lieu de travail. Le danger Covid-19 est malheureusement partout et invisible ! Gardons cependant espoir, il est possible de l’éviter.

Face à cette pandémie qui sévit depuis presque 1 an maintenant, il est essentiel de prendre conscience du risque infectieux et des gestes qui permettront de le supprimer. C’est pourquoi, la formation Prévention du risque infectieux devient essentielle dans le contexte sanitaire actuel. En effet, il faut agir ensemble, il faut être capable d’adopter les bons gestes barrières et surtout s’assurer que les actes que nous réalisons quotidiennement sont bien faits et donc nous protègent vraiment.

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à nous contacter, cette formation est disponible en présentiel ou en classe virtuelle.

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Formation secourisme : vous aussi pouvez sauver des vies !

Formation secourisme : vous aussi pouvez sauver des vies !

Chaque jour, une personne se retrouve victime d’un malaise ou d’un accident du travail. Heureusement, il existe des gestes simples qui permettent de sauver des vies, mais pour cela, ils doivent être parfaitement exécutés.

Si cela devait se produire un jour sous vos yeux, seriez-vous capable de porter secours, tout en gardant votre calme ? Connaissez-vous vraiment les gestes et comportements qui vous permettront d’intervenir en toute sécurité ?

Sauver des vies, c’est possible si l’on connaît les bons gestes

Il faut se former pour être prêt ! SafetyFirst Formation a développé plusieurs formations autour de la thématique du secourisme. Chaque formation apporte les connaissances nécessaires pour exécuter les gestes de premiers secours en attendant l’intervention des pompiers, des gestes vitaux, qui vous permettront de sauver des vies.

Quelles sont les principales différences entre chaque formation et comment choisir celle qui vous correspond ? Toutes les formations permettent d’apprendre et s’exercer de façon intensive aux gestes qui sauvent. Certaines intègrent en plus, une partie prévention afin de vous apprendre comment éviter certains risques. Cela peut être par exemple, tous ce que vous allez pouvoir mettre en place dans votre entreprise, pour éviter au maximum qu’un accident ne se produise.

Formation secourisme : trouver le programme qui convient !

Les formations s’adressent à tous, sans pré-requis particuliers. La partie pratique représente soit 100% soit 80% de la formation, selon le programme choisi. À l’issue de chaque formation, vous êtes capable de porter secours à une personne en danger, en pratiquant les bons gestes et comportements d’urgence avec précision !

L’objectif de chacune de ces formations est de maîtriser les gestes qui sauvent. En cas d’accident, vous devez être capable de vous protéger, de protéger les autres et d’alerter les urgences, tout en portant secours.

Découvrons à présent ces trois formations !

1. Formation Gestes et Comportements qui sauvent

Durée : 2 heures

Méthode : Vous travaillez exclusivement sur des mises en situation, afin de vous exercer et de mettre en pratique, dans des conditions réalistes, les gestes d’urgence.

2. Premiers secours

Durée : 7 heures

Méthode : En plus des entraînements poussés que propose la formation précédente, vous suivrez en amont une formation pratique, pour comprendre quand et comment réaliser les gestes techniques du secourisme.

3. Formation Sauveteur Secouriste du Travail – SST

Durée : 2 jours

Méthode : Cette formation est la plus complète. En plus d’apprendre à intervenir en toute sécurité, elle vous offre la possibilité, d’être formé à la prévention du risque en milieu professionnel. C’est une partie importante de la formation, car elle va vous aider à comprendre comment éviter les risques et limiter les accidents au sein de votre structure. À l’issue de cette formation, vous obtenez une certification et êtes reconnu comme un acteur de la prévention dans votre entreprise. Même si vous n’avez pas comme objectif de devenir préventeur dans votre entreprise, cette formation vous donne toutes les connaissances nécessaires en matière de prévention du risque.

Vous l’aurez compris, se former, c’est oser sauver des vies, n’attendez plus ! Contactez-nous.

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Le document unique : la « boite à outils » des entreprises

Le document unique : la « boite à outils » des entreprises

L’évaluation des risques dans une entreprise est primordiale et constitue le point de départ d’une démarche de prévention. Elle permet en effet à l’employeur de connaître les risques qui peuvent toucher son entreprise et ses salariés afin de mettre en place des actions adaptées en conséquence. Selon la loi, chaque organisation à l’obligation d’établir un Document Unique d’Évaluation des Risques professionnels (DUER).

Evaluer les risques avec le DUER ?

Pour répondre à son devoir d’assurer la santé et la sécurité de l’ensemble de ses salariés, tout employeur doit rédiger un DUER au sein de son entreprise. Il peut le rédiger seul mais peut également se faire accompagner de personnes ou d’organismes spécialisés – Comité Social et Economique (CSE), médecin du travail, organismes extérieurs, outil comme l’OiRA. En revanche, même s’il se fait accompagner dans sa réalisation, il en reste l’unique responsable.

Le DUER a pour finalité de limiter le nombre de maladies professionnelles et accidents de travail grâce à une démarche de prévention bien définie. C’est le point de départ pour construire un plan d’action adapté aux risques présents dans une entreprise.

Le document unique doit être établi dès l’embauche d’un premier salarié. Il doit être affiché dans l’entreprise afin d’être accessible par des membres internes (salariés, médecin du travail, CSE, CHSCT, délégués du personnel…) et externes (médecin du travail, inspecteur ou contrôleur du travail, agent de service de prévention des organisations de sécurité sociale…) à l’entreprise. Il est donc très important que le DUER soit mis à jour régulièrement pour diffuser les bonnes informations. La loi impose une actualisation annuelle ainsi qu’une mise à jour dès l’apparition :

  • D’une modification importante concernant les conditions de travail, de sécurité, de santé ou d’hygiène
  • D’une information supplémentaire sur l’évaluation des risques dans une unité de travail.

L’absence de Document Unique dans une entreprise peut être sanctionné d’une amende de 1 500 € par unité de travail et jusqu’à 3 000 € en cas de récidive.

Comment réaliser un document unique ?

La réalisation du Document Unique de l’Évaluation des Risques professionnels est libre. En effet, il n’existe aucun modèle prédéfini à suivre. Vous avez ainsi la possibilité de le réaliser au format papier ou numérique. Cependant, si vous choisissez la forme numérique, vous devrez le déclarer auprès de la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL).

Afin d’avoir un DUER complet et précis, n’hésitez pas à utiliser des ressources déjà existantes au sein de votre structure. En effet, vous pouvez vous servir du :

  • Bilan de la situation générale de la sécurité et des actions de prévention,
  • Programme de prévention des risques professionnels annuel,
  • Registre unique de sécurité.

Cependant, ces informations ne suffiront pas à constituer votre Document Unique. Vous devez également ajouter les informations suivantes :

  • le résultat de l’évaluation des risques identifiés et liés aux situations de travail propres à chaque salarié,
  • un inventaire des risques professionnels identifiés dans chaque unité de travail,
  • les données collectives utiles à l’évaluation des expositions individuelles ainsi que le nombre de salariés exposés.

La circulaire apporte quelques précisions concernant la notion d’inventaire et définit l’évaluation des risques en deux étapes.

Premièrement, l’identification des dangers qui correspond à la capacité d’un produit, d’une méthode de travail à causer un dommage à un salarié.

Deuxièmement, l’analyse des risques qui représente le résultat de l’étude des conditions d’expositions des employés. Le DUER doit comporter à minima le résultat de cette analyse en deux étapes.

Vous pouvez également apporter des informations utiles et pertinentes pour votre entreprise comme le classement des risques, la liste des actions à mener etc.

Le document unique est un outil indispensable pour une entreprise. Il contient la transposition écrite des résultats de l’évaluation des risques mise en œuvre par l’employeur dans le cadre de son obligation réglementaire d’assurer la sécurité et de protéger la santé de ses salariés.

Retrouvez d’autres informations sur la brochure évaluation des risques professionnels.

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« Plan d’action COVID-19 » : un outil en ligne gratuit pour travailler en sécurité et en bonne santé

« Plan d’action COVID-19 » : un outil en ligne gratuit pour travailler en sécurité et en bonne santé

La crise sanitaire du Covid-19 impacte fortement le développement des entreprises. Beaucoup d’entre elles ont réussi à mettre en place des mesures de prévention adaptées à cette situation. Cependant, d’autres cherchent encore la meilleure solution pour poursuivre leur activité tout en garantissant la sécurité et la santé de l’ensemble de leurs salariés. Les entreprises peuvent aujourd’hui s’aider de l’outil en ligne « Le plan d’action Covid-19 » pour évaluer les risques et construire un plan d’action permettant d’agir en conséquence.

Qu’est-ce que le « Plan d’action COVID-19 » ?

Il est aujourd’hui difficile de savoir quelles mesures mettre en place face à l’épidémie de la COVID-19. Ainsi, l’Assurance Maladie et l’Institut National de Recherche et de Sécurité – INRS, ont mis en place l’outil en ligne gratuit  « Plan d’action COVID-19 », disponible sur la plateforme européenne d’outils interactifs OiRA, afin d’aider les entreprises à prévenir les risques liés à la crise sanitaire actuelle. En effet, comme pour tous les autres risques, la prévention est la clef pour limiter au maximum la propagation du virus.

Disponible en libre accès sur internet et facile à utiliser, cet outil permet à toute entreprise de réaliser un questionnaire d’une quarantaine de questions. Ce test a pour objectif d’aider les entreprises à identifier les situations à risques, proposer des mesures opérationnelles et aider les organisations à travailler en sécurité et en bonne santé au sein d’un environnement entièrement modifié. Suite au questionnaire, un plan d’action vous est proposé. Ce dernier est téléchargeable et devra être intégré au document unique de votre organisation.

L’outil « Plan d’action COVID-19 » propose en somme des conseils génériques à adapter à votre entreprise. Il présente un large panel de situations qui peuvent toucher chaque entreprise (accueil client, adaptabilité des locaux, gestion des prestataires extérieurs, collaborateur présentant des risques ou déclaré comme cas contact…) et vous aideront à protéger vos salariés en trouvant une solution à chaque situation.

Pour les entreprises ayant déjà commencé à élaborer un plan d’action, elles pourront assurer son suivi et mettre en place de nouvelles actions. Il existe également des organismes spécifiques pour les structures se questionnant sur des risques précis liés à leur secteur d’activité.

Les démarches à suivre pour utiliser l’outil en ligne

Pour obtenir le plan d’action à adapter à votre structure, il vous faut réaliser un questionnaire sur différentes thématiques impactées par la COVID-19. Rendez-vous sur la plateforme OiRA pour démarrer une session d’essai afin de comprendre et maîtriser l’outil. Une fois que vous avez manipulé la plateforme, inscrivez-vous pour sauvegarder et télécharger votre évaluation. Ce test vous permet d’obtenir un rapport complet ainsi qu’un plan d’action à adapter à votre structure.

Afin de réaliser au mieux le plan d’action, nous vous proposons quelques conseils à mettre en place durant l’évaluation.

1. Imprimer la liste de tous les risques

Imprimer cette liste vous permettra d’avoir une vue d’ensemble sur tous les risques existants et voir ceux qui vous concernent. Vous pouvez également distribuer cette liste à votre équipe pour avoir leurs avis sur les mesures qui pourraient éventuellement être mises en place. L’échange avec vos salariés est très important afin de comprendre et analyser les risques auxquels ils sont confrontés.

2. Procéder à l’évaluation dans l’outil OiRA

Dans cette étape, il est important de lister toutes les mesures déjà mises en place pour chacun des risques présents au sein de votre entreprise. Après les avoir identifiées, il faut estimer si ces solutions sont suffisantes pour maîtriser ces risques.

3. Construire la partie « plan d’action

Cette partie vous permet d’affiner votre plan d’action pour maîtriser les risques. Aussi, pour toutes les questions « risque maîtrisé ? » auxquelles vous répondrez « non », vous avez la possibilité d’ajouter une ou plusieurs mesures proposées par la plateforme en cliquant sur le bouton « pré-remplir ».

4. Editer votre rapport et votre plan d’action

L’outil vous permet de personnaliser au maximum votre rapport en ajoutant des commentaires pour décrire au mieux la situation de votre entreprise. Vous pouvez également ajouter des risques propres liés à votre secteur d’activité en cliquant sur « risques ajoutés ». 

Votre évaluation est terminée ? Il vous suffit de la télécharger et de l’imprimer. Intégrez-la dans votre document unique afin qu’elle puisse être consultable par l’ensemble de vos salariés.

La situation sanitaire actuelle oblige les entreprises à mettre en place des dispositifs de prévention pour que leurs salariés puissent poursuivre leur activité en toute sécurité et en bonne santé. L’outil « Plan d’action COVID-19 » répond aux interrogations des entreprises concernant les démarches à mettre en place et  leur propose un plan d’action pour savoir comment agir face à un environnement complètement modifié.

En complément, vous pouvez également télécharger un guide qui vous aidera à suivre un protocole sanitaire dans votre entreprise.

La prévention du risque passe également par la formation. Formez vos salariés afin qu’ils sachent comment prévenir le risque infectieux du COVID-19.

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Les démarches essentielles pour prévenir le risque incendie

Les démarches essentielles pour prévenir le risque incendie

Chaque année, de nombreuses entreprises subissent les conséquences d’un d’incendie qui peuvent être dramatiques, avec des répercussions autant humaines que matérielles. Malgré la gravité d’un tel sinistre, le nombre de victimes reste heureusement relativement faible, tandis que les conséquences socio-économiques s’avèrent quant à elle très souvent fatales pour les entreprises.  Perte de clients, dégâts matériels importants, baisse de la production, il est difficile de se relever après une telle épreuve, c’est pourquoi la prévention du risque est indispensable pour éviter un départ de feu dans un établissement.

Comprendre le risque incendie

Comment se déclenche un incendie ?

Pour qu’il y ait départ de feu, il faut impérativement que les 3 éléments suivants soient réunis :

  • Un combustible comme le papier, le carton…
  • Un comburant tel que l’air, l’oxygène…
  • Une source d’inflammation, par exemple une étincelle, une cigarette encore allumée…

Dès qu’il s’est déclaré, l’incendie évolue sans contrôle dans l’espace et le temps. Il émet alors très rapidement de dangereuses chaleurs, fumées et des gaz polluants, rendant l’atmosphère irrespirable.

Les facteurs de déclenchement d’un incendie sont nombreux, et variés. On peut cependant les regrouper en 3 types de causes de départ de feu :

  1. Techniques : problème électrique comme la surcharge des prises, embrasement de produits chimiques, …
  2. Humaines : acte de négligence comme le jet de mégots de cigarette au sol, travaux par points chauds, …
  3. Naturelles : aléas météorologiques (foudre ou sécheresse)

Prévenir le risque d’incendie le plus tôt possible et sans attendre un incident est ainsi primordial pour une organisation. La règlementation française exige en ce sens d’assurer la protection des personnes et des biens en mettant en œuvre un plan d’actions qui permettront :

  • D’évacuer le plus rapidement possible l’ensemble des personnes
  • De limiter la propagation du feu
  • De favoriser l’accès et l’intervention des pompiers

Prévenir le risque incendie dans votre entreprise

Le risque incendie dans une organisation doit être évalué régulièrement. Pour cela, il est conseillé d’effectuer un diagnostic et une analyse de la situation permettant d’adopter en réponse des mesures techniques et organisationnelles adaptées. Ces mesures vous permettront de comprendre comment éviter un départ de feu, limiter sa propagation et réduire les conséquences humaines et matérielles.

1. Adapter vos locaux au maximum

Les mesures de prévention sont d’autant plus efficaces lorsqu’elles font partie d’un plan bien établi et organisé à l’avance. Cela consiste par exemple à adapter vos locaux pour éviter les situations propices au déclenchement d’un feu, et optimiser certains aspects qui permettront d’être plus résistants en cas d’incendie.

Lorsque vous concevez vos bureaux et leurs cheminements, pensez notamment aux évacuations pour le personnel, à l’isolement des locaux à risques, à l’ajout de distances de sécurité pour réduire la propagation du feu, aux choix des matériaux, à la conception d’issues efficaces… Ces points de construction, définis par de nombreux textes de loi, vous permettront de limiter le risque d’incendie dans votre entreprise.

2. Afficher les consignes de sécurité

Quelle attitude avoir lors d’un déclenchement de feu, comment réagir ou intervenir face à l’urgence, quels sont les gestes de sécurité à adopter ? Les consignes de sécurité de votre entreprise donnent des indications en lien avec les risques spécifiques liés à l’activité de votre organisation. Être formé et informé sur ces consignes permet au personnel d’agir plus rapidement et efficacement contre un début d’incendie. Ces consignes doivent être affichées de manière apparente, claire et visible de tous afin que chaque employé puisse y avoir accès.

3. Former des équipes à la lutte contre le feu

Comment réagir en cas d’incendie ? Il n’est pas évident de garder son calme et de savoir quoi faire dans une telle situation. Former ses salariés à la lutte contre le feu est un moyen efficace de prévention du risque incendie. Vous apprenez à reconnaitre les situations à risques et acquérez les bons réflexes, car en cas de feu, vous devez savoir agir vite et être très réactif pour limiter les dégâts. La formation joue donc un rôle essentiel dans la maîtrise du risque incendie en entreprise.

4. Mettre en place des exercices d’évacuation

La formation pour prévenir le risque d’incendie en entreprise passe également par la mise en place d’exercices d’évacuation réguliers. Ils sont obligatoires et permettent de préparer vos équipes à acquérir les bons réflexes en cas de départ de feu.

Ces exercices se déroulent en 3 temps :

Préparation

  • Définir le rôle et la responsabilité des intervenants comme le chargé d’évacuation ou les observateurs
  • Vérification et contrôle des installations
  • Information du personnel
  • Organisation pratique (date, objectif de l’exercice, thème de l’incendie)

Déroulement

  • Déclencher l’alarme
  • Stopper toute activité et rejoindre les points de rassemblement dans le calme
  • Vérifier que tout le personnel a été évacué du bâtiment
  • Faire l’appel
  • Annoncer la fin de l’exercice
  • Relever le temps nécessaire à l’évacuation
  • Remplir le bilan de l’exercice

Évaluation

S’assurer que les gestes ont bien été acquis

Prévenir le risque incendie, c’est mettre en œuvre des actions qui permettront d’éviter qu’un feu se déclare, mais c’est aussi se donner les moyens d’en limiter les dégâts. Il est donc indispensable de définir un plan d’action et des mesures à appliquer, et mettre en place des exercices réguliers dans votre structure.

Vous êtes employeur ? Impliquer vos salariés en leur proposant des formations adaptées à leur activité et à leur établissement pour prévenir efficacement le risque d’incendie.

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Quelles aides financières pour prévenir le risque de troubles musculo-squelettiques dans votre entreprise ?

Quelles aides financières pour prévenir le risque de troubles musculo-squelettiques dans votre entreprise ?

Vous êtes une entreprise de moins de 50 salariés, et vous souhaitez vous faire accompagner financièrement pour lutter contre les risques liés à votre métier ? Il existe des solutions.
Le risque de troubles musculo-squelettiques (TMS) est présent dans chaque secteur d’activité. Pour le prévenir et ainsi préserver la santé de vos salariés, l’Assurance Maladie – Risques professionnels vous aide dans la mise en place de votre projet.

Les TMS, tous concernés

Prévenir du risque des troubles musculo-squelettiques est devenu un enjeu social et économique. En effet, les TMS impactent gravement la santé des salariés et engendrent des coûts élevés pour votre entreprise. Ils sont l’une des causes de maladies professionnelles les plus courantes. Selon une étude de l’INRS, ils sont même à l’origine de 4 maladies professionnelles sur 5.

Mais que sont vraiment les TMS ? Troubles de l’appareil locomoteur pour lesquels l’activité professionnelle peut jouer un rôle dans le développement, le maintien ou l’aggravation, ils peuvent affecter les muscles, les tendons ou les nerfs, particulièrement sur les membres supérieurs (cou, épaules, poignets, bas du dos…). Les membres inférieurs comme les genoux ou les chevilles peuvent également être impactés. Une personne victime de TMS ressentira rapidement une gêne dans ses mouvements, des raideurs ou une maladresse.

Ces troubles, le plus souvent liés à l’environnement professionnel, se développent généralement pour des raisons :

  • Physiques – répétitions de mouvements, charges lourdes, travail statique, mauvaise posture, travail au froid…
  • Psychosociales – mauvais climat social, manque de reconnaissance, travail complexe, poids émotionnel lourd…
  • D’organisation du travail – délai trop court, manque d’autonomie…

Si vos salariés sont atteints de TMS, les conséquences peuvent être plus ou moins sérieuses. Diminution de performance, absentéisme, turnover, ces troubles peuvent amener, dans certains cas, à un handicap temporaire ou permanent, voire à un arrêt de travail si cela n’est pas diagnostiqué et pris en charge à temps. Les Troubles Musculo-Squelettiques ont un coût en matière de santé mais également financier, c’est pourquoi, instaurer une politique de prévention dans votre entreprise est primordial pour vous aider à maintenir vos collaborateurs en bonne santé et en sécurité.

En matière de prévention, la formation est l’une des solutions efficaces pour lutter contre ces risques, préconisée par l’Assurance Maladie – Risques professionnels, alors renseignez-vous !

2 subventions pour lutter contre les TMS

L’assurance Maladie vous accompagne afin de prévenir et limiter l’apparition du risque de TMS dans votre entreprise.
2 subventions existent pour les entreprises allant de 1 à 49 salariés :

TMS Pros Diagnostic : vous souhaitez mettre en place un plan d’action contre les troubles musculo-squelettiques

  • Votre entreprise a la possibilité de former une personne en interne. L’objectif est de la rendre autonome, capable d’animer et de mettre en place un projet de prévention des TMS. Elle aura toutes les compétences nécessaires pour réaliser un diagnostic et un plan d’action de prévention.

Et/ou

  • Vous pouvez choisir de bénéficier d’une offre ergonomique pour mettre en place un diagnostic de prévention des TMS. Il comportera l’étude de la situation de travail correspondant à votre secteur d’activité, et le plan d’action.

Cette aide TMS Pros Diagnostic  permet de financer 70% d’un montant total de 25 000 € HT de ces prestations.

Réservation TMS Pros Diagnostic

TMS Pros Action : vous souhaitez vous équiper pour prévenir les troubles musculo-squelettiques

Plafonnée à 25 000 €, TMS Pros Action prend en charge 50 % d’un montant de 2 000 € HT minimum.

La subvention permet à votre entreprise de financer du matériel et/ou des équipements adaptés afin de limiter le risque de TMS en réduisant les contraintes physiques liées à votre activité – postures pénibles, mouvements répétitifs, manutention manuelle de charges etc.  Vous pourrez également faire participer vos salariés à des formations ciblées.

Réservations TMS Pros Action

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Le risque de TMS peut avoir des conséquences humaines et économiques graves au sein de votre structure, mais des aides financières existent pour vous accompagner dans la mise en place de vos actions de prévention.

Vous souhaitez en savoir plus et être accompagné dans votre projet ? Prenez contact avec nos équipes et consultez l’ensemble de nos formations liées à la santé au travail.

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BTP : des technologies au service de la prévention des accidents du travail

BTP : des technologies au service de la prévention des accidents du travail

Dans le bâtiment et les travaux publics, le défi de la sécurité est un gros enjeu. Organismes, incubateurs et ingénieurs cherchent à trouver des solutions pour agir sur la pénibilité, la sécurité et la prévention des risques. 

Le BTP parmi les secteurs les plus sinistrés

En 2018 en France, le secteur représentait 15% des maladies professionnelles, et 14% des accidents du travail, dont les 3 causes principales sont la manutention manuelle, les chutes, et l’outillage à main*.

Parallèlement à ces chiffres, on constate une volonté d’adapter ses habitudes de travail pour réduire les contraintes et chocs physiques prolongés. Ces résolutions professionnelles s’expliquent par une prise de conscience progressive mais déjà bien engagée du danger lié aux conditions difficiles d’exercice de ces métiers, mais surtout des conséquences qui en résultent : 39% des artisans du BTP se déclarent ainsi en mauvaise santé, et 68% d’entre eux disent souffrir de douleurs musculaires**.

Salariés du BTP travaillant sur un chantier

Nouvelles initiatives et intérêt croissant pour la technologie

Grâce aux études, à la prévention, et à la diffusion de l’information, les artisans et ouvriers du BTP ont désormais un regard différent sur la pénibilité de leur travail et **46% d’entre eux s’intéressent de près aux EPI (Equipement de Protection Individuelle) et aux dispositifs de balisages connectés pour sécuriser les zone de chantier.

L’impact des technologies sur les chantiers se fera autant ressentir auprès des salariés que des patrons en répondant à des objectifs humains, techniques, et organisationnels. Ceci se traduit grossièrement par une hausse de la productivité d’un côté, et d’un autre par la diminution des risques avec des gestes et postures de travail adaptés, une réactivité d’alerte plus efficace lors d’un accident, et une cohabitation engin et homme mieux contrôlée, notamment grâce à une meilleure visibilité sur les zones dangereuses.  

Si de telles avancées voient le jour, c’est aussi grâce aux accélérateurs de start-up spécialisés tel que « Santé – Prévention dans le BTP » qui accompagne les projets en faveur de la santé et de la qualité de vie au travail des salariés du BTP.

Preuve de cet engouement sur le plan technologique, le nombre de robot disponibles sur le marché et permettant d’alléger les tâches a été multiplié par 10 en seulement 5 ans.

Les robots d’assistance aux efforts

Côté technologie, plusieurs catégories se démarquent pour prévenir autant que diminuer le risque d’accidents sur chantier, et les robots en font partie. Si les robots 100% opérationnels pour remplacer l’homme sur des activités physiquement contraignantes font débat, les exosquelettes eux fascinent et intéressent de plus en plus les entreprises, tout en étant bien mieux accueillis par les salariés.

Homme portant un exosquelette pour porter des cartons sans douleurs

A destination des salariés dont la tête et le regard sont continuellement dirigés vers le haut, l’entreprise VIZ-O a mis au point un exosquelette permettant de soutenir les cervicales. Le système dynamique repose sur l’accompagnement du poids de la tête tout en suivant le mouvement des cervicales pour les soulager et éviter les douleurs.

L’entreprise K-Ryole s’est inspiré de son produit phare, une remorque électrique intelligente pour vélo, pour réaliser à la demande d’une entreprise de construction une brouette intuitive permettant de transporter sans efforts jusqu’à 250 kg et peu importe l’état du terrain.

Enfin, les artisans du BTP peuvent attendre avec impatience la solution encore en incubation de la société Moten technologies qui permettra de prévenir les troubles musculo-squelettiques (tendinites, lombalgies, etc.). Le fonctionnement de cette technologie repose sur l’écoute des sons et vibrations émis par les muscles du corps, qu’elle analyse ensuite en temps réel pour déterminer lorsque la sollicitation est trop importante et qu’une pause dans l’activité devient nécessaire. Elle permettrait enfin l’analyse poussée et l’ajustement du poste de travail pour en diminuer la pénibilité physique.  

Les technologies de reconnaissance vidéo 

Par drône ou par caméra, la vidéo trouve progressivement sa place sur les chantiers. Il ne s’agit pas ici de surveillance du travail effectué mais d’un moyen d’avoir une vision globale sur l’activité, afin de déterminer ce qui relève du danger et éviter les accidents.

L’entreprise NVIDIA a mis au point une technologie basée sur la reconnaissance vidéo qui permet de visualiser en 3D les chantiers et différencier les hommes, leurs engins et outils. Elle suit ensuite ces interactions, en relation avec les objets connectés du chantier,  pour veiller à la sécurité du site et de son activité.

Dans la même optique, Colas a développé en partenariat avec Volvo CR une intelligence artificielle qui vient prévenir le conducteur d’engin de la présence d’un collaborateur dans son champ de manœuvre. Cette technologie vient renforcer la vigilance au cœur des chantiers, mais lutte également contre les négligences comme l’oubli du port de son EPI.

En matière de prévention, les technologies numériques associées à la formation du personnel à la prévention des risques sont deux piliers co-dépendants qui permettront de réduire significativement les accidents du travail dans le secteur du BTP, où les chutes et accidents liés aux manutentions manuelles sont encore trop récurrents.

* Assurance Maladie Risques Professionnels
** Selon le baromètre ArtiSanté BTP

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Hausse des TMS en entreprise : les comprendre pour les éviter

Hausse des TMS en entreprise :
les comprendre pour les éviter

La lutte contre le risque de TMS – Troubles Musculo Squelettiques – est en enjeu de santé pour les salariés, mais aussi pour l’entreprise et son économie. Si vous souhaitez maintenir une activité continue et prospère tout en garantissant un climat sécuritaire à vos collaborateurs, cet article vous permettra de comprendre les TMS, et vous donnera les moyens de lutter contre les facteurs de risques associés.

Qu’est-ce qu’un TMS ?

Les TMS sont des troubles de l’appareil locomoteur qui affectent les muscles, les tendons, ou les articulations. Ils sont les plus récurrents parmi les maladies professionnelles, et c’est bien souvent le métier exercé qui en est la source. Sans intervention de la part de l’employeur, la poursuite de l’activité dans des conditions inchangées contribue à aggraver les symptômes et empêcher la guérison.

Les causes d’apparition de ces douleurs sont « infinies » et propres à chaque métier, elles résultent d’une contrainte physique telle que des gestes répétitifs, des efforts conséquents, des manutentions lourdes, une immobilité prolongée, des postures contraignantes, le contact avec des vibrations, ou encore le travail dans le froid, etc.

tms et lombalgie après port de charges

Quels sont les symptômes et conséquences des TMS ?

L’apparition de douleurs ou d’une gêne importante lors de certains mouvements sont des symptômes annonciateurs à prendre immédiatement en considération. Ils peuvent se manifester dans tous le corps (dos, épaules, coudes, poignets, genoux etc.) et donnent lieu à des maladies telles que les tendinites ou lombalgies.

Dès les premiers symptômes, le salarié n’est plus en mesure d’effectuer un travail de qualité et souffre de son activité professionnelle. La plupart de ces maladies laissent en plus des séquelles non compatibles avec une reprise efficace.

Pour l’employeur, les conséquences sont tout aussi néfastes et lui font faire face à des coûts supplémentaires, à une baisse de productivité, et à une perte d’engagement générale liée à la propagation d’un climat de travail difficile et non propice au bien-être.

Quelles actions mettre en œuvre pour y remédier ?

  • L’aménagement des conditions de travail

En premier lieu, il convient de procéder à un état des lieux général en rédigeant le Document Unique qui recense et évalue toutes les situations à risques liées à l’activité professionnelle. Une fois ces facteurs déterminés, l’employeur dispose des ressources suffisantes pour se mettre en conformité en aménageant les espaces, en adaptant les méthodes de travail, en investissant dans du nouveau matériel, etc.

aménagement du poste de travail pour éviter les tms
  • L’organisation et le management

Une bonne organisation du travail permet à chaque salarié d’évoluer à son rythme sans contraindre sa santé mentale (stress) et physique (trop forte intensité et épuisement). Dans des conditions d’exercices propices au bien-être, les collaborateurs sont plus attentifs à leurs gestes et ne surexploitent pas leurs corps.

formation de formateur gestes et postures
  • Acquisition de compétences et prévention

Les salariés n’ont pas, d’office et de naturel, les moyens de se protéger. C’est la responsabilité de l’employeur de communiquer sur l’existence du Document Unique et d’informer les salariés des risques auxquels ils pourraient s’exposer, et ce pour chaque unité de travail.

La capacité à reconnaître et prévenir le risque de TMS passe également par des actions de formation pour permettre l’acquisition de compétences utiles et adaptées aux spécificités de son métier.

Vous êtes employeur ? Impliquez vos salariés en leur proposant des formations adaptées qui leur enseigneront les bons réflexes pour préserver leur santé et leur sécurité.

Lire aussi : 4 raisons de faire de la prévention dans mon entreprise

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Evaluer les risques professionnels dans son entreprise avec le Document Unique

Evaluer les risques professionnels dans son entreprise avec le Document Unique

L’évaluation des risques professionnels est un travail minutieux qui demande préparation et organisation. Si la tâche peut sembler fastidieuse, une fois accomplie, elle deviendra un véritable atout pour l’entreprise en termes de santé et de longévité.

 Pourquoi évaluer les risques ?

  • Une obligation réglementaire

L’évaluation des risques professionnels et la mise en place d’actions de prévention font partie des obligations réglementaires de l’employeur. Le Code du Travail indique que tout employeur doit prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs. Cela passe par une évaluation des risques « y compris dans le choix des procédés de fabrication, des équipements de travail des substances ou préparations chimiques, dans l’aménagement ou le réaménagement des lieux de travail, des installations et dans la définition des postes de travail », en application de l’article L. 230-2 du code du travail.

  • Un gage de performance

Plus qu’une obligation, cette démarche de prévention est un levier économique pour l’entreprise. Elle permet d’améliorer le fonctionnement de l’activité avec des procédés – ou une organisation –  efficaces et sans risques, et surtout de limiter le nombre de maladies professionnelles et d’accidents du travail. Les conditions de travail sont également plus favorables à la productivité et les salariés enclins à s’impliquer. L’évaluation des risques professionnels est donc une action de prévention qui bénéficie à tout le monde : employeur, salariés, entreprise.

  • Une étape obligatoire pour le Document Unique

L’analyse des risques s’inscrit enfin dans la démarche d’élaboration du DUER – Document Unique d’Évaluation des Risques professionnels, document obligatoire dans toute entreprise, quelle que soit son activité et sa masse salariale. Il contient la transposition écrite des résultats de l’évaluation et recense les risques dans chaque unité de travail de l’entreprise ou de l’établissement. La notion d’unité de travail est précisée par la circulaire n°6 DRT du 18 avril 2002 « comme un champ pouvant s’étendre d’un poste de travail, à plusieurs types de postes occupés par les travailleurs ou à des situations de travail, présentant les mêmes caractéristiques. D’un point de vue géographique, l’unité de travail ne se limite pas forcément à une activité fixe, mais peut aussi bien couvrir des lieux différents (manutention, chantiers, transports, etc.). »


Comment rédiger le document unique de votre entreprise ?

  • Préparation

L’élaboration de votre DUER est une opération qui nécessite d’être préparée en amont pour définir les acteurs, les unités de travail, et les moyens que possède l’entreprise pour financer ses actions. Vous déterminerez également tous les moyens dont vous disposez, ou dans lesquels vous souhaitez investir, pour communiquer régulièrement auprès des salariés.

  • Évaluation

Vient ensuite l’identification et l’évaluation des risques. Cette étape doit dissocier 2 notions :

  • L’identification des dangers :
    Le danger est la propriété ou capacité intrinsèque d’un équipement, d’une substance, d’une méthode de travail, de causer un dommage pour la santé des travailleurs ;
  • L’analyse des risques :
    C’est le résultat de l’étude des conditions d’exposition des travailleurs à ces dangers.
  • Classification

Une fois les risques professionnels clairement identifiés, vous ferez un inventaire de vos résultats qui vous permettra de hiérarchiser chaque risque par ordre d’importance et de priorité. Selon s’ils représentent un risque ou un danger imminent, en fonction de l’impact et de la gravité des nuisances causées, etc.  

  • Actions de prévention

L’inventaire des risques et leur classification  vous guideront enfin pour déterminer les actions à mettre en œuvre dans le but de prévenir les risques professionnels. Cette étape permet d’organiser et de planifier les actions dans le temps, selon les priorités et les moyens de l’entreprise.


Comment le mettre en application ?

Votre DUER – Document Unique d’Evaluation des Risques professionnels est terminé ?

Vous pouvez désormais mettre en œuvre les actions de prévention nécessaire en commençant par celles qui concernent un réel danger ou qui sont essentielles au fonctionnement de l’activité dans des conditions réglementaire. Les mesures de prévention collectives priment également sur les mesures individuelles.

Vous pouvez planifiez vos actions dans le temps pour étaler les frais. Sachez qu’il est possible de bénéficier de subvention en vous rapprochant de votre caisse régionale de rattachement.

Enfin, communiquez auprès de vos salariés sur l’existence du Document Unique et informez-les des actions qui ont été mises en œuvre. Vos actions de communication doivent être régulières pour rappeler sans cesse les messages de prévention.

Vous pouvez compléter ces mesures par des actions de formation à la prévention des risques, en cohérence avec l’organisation du travail et les nouveaux moyens existants de votre entreprise. Les formations permettent d’acquérir des compétences et des connaissances essentielles pour éviter les risques.

L’évaluation des risques et l’élaboration du Document Unique seront un véritable atout pour votre entreprise. Ce travail est à renouveler une fois par an pour actualiser les informations, et à chaque fois qu’un nouveau risque sera constaté. Ce peut être le cas suite à une réorganisation du travail, à un accident du travail, à une crise sanitaire, à l’utilisation de nouveaux procédés, produits, matériels, etc.

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Comment élaborer un Plan de Continuité d’Activité ?

Comment élaborer un Plan de Continuité d’Activité ?

L’élaboration d’un Plan de Continuité d’activité, qui permet de maintenir l’organisation en activité en cas de crise, nécessite un travail profond d’analyse de tout ce qui touche de loin ou de près à l’entreprise. Pour vous aider dans la réalisation de ce document, voici 10 étapes essentielles à suivre méthodiquement.

  1. Définir le contexte et les objectifs de l’organisation 

Cette analyse permet de déterminer le contexte aussi bien externe qu’interne (contrats, environnement économique, histoire et gouvernance de l’entreprise etc.), puis ainsi le niveau de risque supportable par l’entreprise, et les activités essentielles pour son maintien.

  1. Identifier et formaliser les besoins de continuité

Il s’agira d’affiner la précédente analyse des activités essentielles et préciser pour chacune le niveau de service nécessaire, le fonctionnement, les processus et les objectifs.

  1. Identifier et gérer les risques prioritaires 

Cette étape vise à identifier les risques de tous types qui peuvent affecter le maintien de l’activité et de ses objectifs, puis d’en faire l’analyse (source, vulnérabilité, impacts, etc.), et enfin de les évaluer pour les classer selon leur probabilité d’occurrence et la gravité de leur effet. Vous traiterez enfin ces risques en déterminant quelles actions peuvent les éliminer ou les limiter.

  1. Choisir les scénarios à prendre en compte 

Établir des scénarios vous permettra de cibler des risques de faible probabilité mais dont les conséquences peuvent tout de même s’avérer critiques.

  1. Formaliser les moyens et procédures 

Cette étape consiste à trouver comment intervenir suite à la perte de ressources pour assurer le maintien de l’activité et préparer la reprise. Il s’agira de recourir à d’autres ressources non impactées par la crise, d’un appel à des ressources extérieures, etc.

  1. Définir la stratégie de continuité

Les scénarios ont permis de définir en amont quels étaient les seuils critiques nécessitant un plan de continuité, et les actions à mettre en œuvre ; l’ensemble de l’analyse réalisée a aussi permis d’estimer les coûts de chaque scénario. Ces informations croisées avec les données de probabilité et de gravité permettront d’établir la stratégie de mise en place du plan de continuité.

  1. Spécifier les procédures de gestion de crise et de communication

Il s’agira de définir les dispositifs et les procédures qui permettront de détecter les signes annonciateurs d’une crise et les étapes qui suivront, telle que la mise en place d’une cellule de crise, pour répondre efficacement et rapidement et activer le Plan de Continuité.

  1. Rédiger le plan de continuité et la documentation associée

Au regard des travaux d’analyse et d’évaluation achevés, vous pourrez rédiger le Plan de Continuité d’Activité afin de décrire la démarche, les scénarios sélectionnés, et les réponses à appliquer.

  1. Assurer la capacité de mise en œuvre du plan

Les moyens et les ressources déterminant pour l’application du plan de continuité doivent toujours être disponibles. Ce travail de vérification doit être réalisé régulièrement pour veiller à ce qu’il n’y ai aucun obstacle à la mise en place des procédures.

  1. Faire évoluer le plan : exercices et retours d’expérience

Enfin, le plan établit devra être réévalué au besoin, en fonction des fluctuations de l’organisation et du contexte extérieur, afin de garantir son efficacité.

Suite à la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19, il semble essentiel pour les entreprises de préparer dès aujourd’hui leur Plan de Continuité d’Activité afin de ne pas subir un nouveau rebond, ou une toute nouvelle typologie de crise, qui pourrait cette fois s’avérer fatale pour l’activité.

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