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Télétravail : 3 conseils pour être dans de bonnes conditions

Depuis janvier de nouvelles mesures imposent aux entreprises des jours de télétravail pour les salariés qui le peuvent. Or, si certains employés étaient déjà habitués à cette pratique, pour d’autres, c’est un challenge d’adaptation à relever. Voici nos conseils pour veiller à ce que le télétravail se déroule dans les meilleures conditions et sans risque pour vos collaborateurs.

Maintenez la communication en télétravail pour survivre à l’isolement social

Le travail à domicile implique un certain isolement et une plus grande autonomie de travail. Pour veiller à ce que cette nouvelle organisation, adopté par de plus en plus de salariés, se déroule sans stress et sans risques, vous pouvez :

  • prioriser la redéfinition des méthodes de travail,
  • fixer des objectifs clairs sur le plus long terme,
  • et surtout tout mettre en œuvre pour favoriser la communication.

Il est fortement recommandé d’encourager les salariés à utiliser sans modération les outils qu’ils disposent pour garder contact entre collègues. Comme avec la hiérarchie, vos employés peuvent utiliser les réunions et appels en visio, les plateformes de communication collaboratives etc…

Le maintien des communications et des relations habituelles permettra de lutter contre un isolement néfaste au bien-être. Des échanges réguliers génèrent en plus une forme d’esprit d’équipe et de soutien généralisé. Cela est propice à la productivité et rassurant, dans ce contexte inhabituel qui peut être porteur de stress.

Pour lutter contre la monotonie des journées, il est également recommandé de :

  • faire des pauses régulières,
  • entrecouper les périodes de travail avec des moments d’activité physique,
  • des étirements, etc.

Face au Covid-19, c’est un effort collectif qui est nécessaire pour s’adapter aux mesures recommandées. Il est nécessaire de mettre en place les moyens adéquats pour garantir la santé et la sécurité de chacun.

Veillez à ce que vos collaborateurs aménagent un bon espace de travail !

L’employeur est légalement tenu de veiller à la santé de ses salariés. Cette responsabilité conserve sa valeur, quelque soit le lieu de pratique du travail, aussi bien en entreprise, lors des déplacements, que lors du recours au télétravail à domicile.

Pour travailler depuis chez soi dans les meilleures conditions possibles, vos salariés doivent avoir à disposition le matériel nécessaire à la bonne réalisation de ses missions. Ce qui inclus : matériel informatique, mobilier ergonomique et équipements divers pour l’espace de travail (clé d’accès internet, système de ventilation, éclairage adéquat, etc.). Généralement, le salarié aménage son espace de travail avec son mobilier et ses propres ressources. Dans le cas contraire, c’est à l’employeur de lui fournir ce dont il a besoin.

En revanche, pour éviter avec plus de certitude que la posture de travail et l’aménagement de l’espace ne nuisent à la santé de vos salariés, vous pouvez leur faire effectuer une formation aux gestes et postures.

Dans tous les cas, l’employeur doit être très vigilant sur ces points et devra s’assurer de la conformité de l’installation de travail. Il peut pour cela faire appel à une société habilitée qui se rendra sur place afin de lui remettre une attestation de conformité. Sinon, c’est le salarié qui remet une déclaration sur l’honneur que son installation est adaptée à la réalisation de son travail et à la préservation de sa santé.

Garantissez à vos salariés une environnement de travail sécurisé

Les responsabilités de l’employeur vis-à-vis de ses salariés en télétravail concernent également leur sécurité. Une fois encore, elles sont difficiles à mettre en œuvre lorsqu’il s’agit du domicile privé. Cependant, une équipe technique peut intervenir pour attester du respect des règles de sécurité. Ces règles concernent notamment les installations électriques et/ou les installations à risques mises en place par le salarié. L’employeur devra donc s’assurer que les prescriptions de sécurité spécifiées en entreprise sont également respectées à domicile.

Qu’il s’agisse de la santé ou de la sécurité, un accès au domicile peut être demandé, soumis à l’accord du salarié, pour s’assurer de la conformité de l’espace de travail dans sa globalité. La demande peut être à l’initiative de l’employeur, mais aussi du CSE, ou encore du médecin du travail.

Pour rester informé des dernières actualités de la santé au travail et pour plus d’informations, n’hésitez pas à nous contacter.

Santé au travail : pas de prévention sans signalisation !

Elle fait partie intégrante de la démarche préventive dans une entreprise. Elle permet d’apporter aux travailleurs des instructions appropriées pour réduire le nombre de situations dangereuses et les risques d’accidents. La signalisation est donc un élément indispensable en entreprise pour assurer la sécurité et la santé de l’ensemble du personnel.

Comment mettre en place la signalisation ?

L’arrêté du 4 novembre 1993 relatif à la signalisation de sécurité et de santé sur le lieu de travail émane d’une directive européenne. Cette obligation de sécurité ne résonne plus seulement comme une obligation de garantir la sécurité physique (accidents du travail) et psychologiques (maladies professionnelles) des salariés sur leur lieu de travail. Elle s’est élargie à la prévention des conséquences que celui-ci peut entrainer sur leur santé quotidienne, telles que le burn-out ou l’alcoolisme.

Que votre secteur soit celui du BTP, de l’automobile, du tourisme, de la restauration…. La méthodologie reste la même. En tant qu’employeur, il vous faut :

1. Evaluer les risques pour la santé et la sécurité des travailleurs selon leurs activités et méthodes de travail (fabrication, préparation chimique, définir les postes de travail…).

2. Consulter le comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), ou délégué du personnel en son absence, pour optimiser la mise en place de la signalisation selon la réglementation en vigueur.

3. Déterminer la signalisation de santé et de sécurité qui doit être installée ou utilisée en fonction des risques de l’entreprise et de la zone à couvrir. Celle-ci est mise en œuvre toutes les fois qu’un risque ne peut pas être évité ou prévenu par une protection collective ou l’organisation du travail. Elle vient compléter la signalisation d’évacuation, de premiers secours, de lutte contre l’incendie et celle des substances dangereuses à manipuler.

4. Former les salariés pour connaître et comprendre le sens des différents panneaux et couleurs de sécurité (et des signaux lumineux et acoustiques), les risques qu’ils signalent et de l’attitude à adopter en fonction.

Des messages clairs pour qu’elle ne se fonde pas dans le décor…

Car le risque est qu’on l’oublie ! Selon le cas, la signalisation peut-être permanente ou occasionnelle et prendre la forme d’un panneau, d’une couleur, d’un signal lumineux ou acoustique.

Pour être rapidement identifiée elle doit être positionnée dans le champ de vision de salariés et à proximité immédiate d’un risque déterminé ou de l’objet à signaler. Si les conditions d’éclairage naturel sont mauvaises, des couleurs phosphorescentes, des matériaux réfléchissants et un éclairage artificiel peuvent être utilisés.

La signalisation choisie doit pouvoir résister aux chocs, aux intempéries et agressions dues au milieu ambiant.

Parmi les différents panneaux, on distingue six catégories avec des symboles, couleurs ou formes qui rappellent, dans une certaine mesure, le code de la route :

Vous pouvez suivre cette formation d’une durée de 8 jours à conditions de posséder un certificat SST en cours de validité et d’avoir effectué l’autoformation en ligne de l’INRS.

Cette formation vous permet de former des salariés qui souhaitent être SST au sein de votre entreprise ou dans le cadre d’un organisme de formation. Vous leur enseignez la maîtrise des risques propres à leur activité, la manière dont ils peuvent les éviter, et les gestes de premiers secours à apporter aux victimes en cas d’accident.

  • interdiction : ronds, cerclés, barrés de rouge ;
  • avertissement : triangulaires à fond jaune ;
  • risque ou danger : bandes jaunes et noires ou rouges et blanches ;
  • obligation : ronds à fond bleu et pictogramme blanc ;
  • sauvetage et secours : carrés ou rectangulaires et pictogrammes blancs sur fond vert ;
  • incendie : carrés ou rectangulaires et pictogrammes blancs sur fond rouge;

La signalisation intervient dans toutes les démarches de prévention des entreprises. Elle permet d’informer les salariés sur les dangers présents sur leur lieu de travail en leur apportant des instructions appropriées sur les risques auxquels ils sont exposés.

C’est une première étape dans le processus de prévention. En revanche, pour que votre personnel soit prêt à réagir en toute circonstance face à un danger, il faut le former aux risques de votre entreprise : se protéger, alerter, réagir face au danger et au dommage, assurer les gestes de première assistance pour sauver des vies. Consultez notre formation pour plus de sécurité dans votre entreprise.

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Troubles musculosquelettiques, lombalgies, chutes : 3 risques fréquents en EHPAD

En France, on compte 7 500 EHPAD avec environ 350 000 personnes dédiées à la prise en charge des résidents. Il existe un grand nombre de métiers avec pour mission d’accompagner des personnes âgées dont le niveau de dépendance ne permet plus qu’elles restent seules à leur domicile.

Ces professionnels sont exposés à des risques physiques et psychologiques importants. Heureusement, aujourd’hui, de nombreuses mesures de prévention permettent de soulager la pénibilité de leur travail et d’éviter l’épuisement professionnel.

Éviter les lombalgies et les troubles musculosquelettiques

Les résidents des EHPAD sont physiquement dépendants des soignants. En effet, le personnel les aide à se déplacer, à bouger, à changer de position…
Toutes ces manipulations entraînent des risques de troubles musculosquelettiques (TMS) et peuvent également provoquer des douleurs lombaires qui deviennent rapidement handicapantes.

Ainsi, pour lutter contre ce risque et alléger les manutentions manuelles, il est important de mettre en place des mesures de prévention, et ce, le plus en amont possible.
Afin de faciliter le travail du personnel des EHPAD, des aides techniques se sont développées ces dernières années, qu’il est fortement recommandé d’intégrer pour préserver la santé et la sécurité des soignants. Celles-ci peuvent être installées dès la conception des locaux ou lors d’une rénovation du bâtiment. Quoiqu’il en soit, ces aides sont essentielles !

Que pouvez-vous mettre en place ?

  • un rail de plafonnier intégré dans la chambre de vos résidents, rendra leur manipulation plus facile et plus sûre. Le rail doit être installé tout autour du lit de la personne, en forme de H, pour couvrir une zone de transfert plus large tout en donnant accès à la salle de bain,
  • un revêtement de sol adapté favorisera le déplacement des aides techniques mobiles. Il peut également avoir une autre fonction non négligeable, celle d’absorber le bruit et d’amortir les chutes.
  • un espace de stockage des aides techniques bien situé et à proximité des chambres permettra de gagner du temps au quotidien et de rendre le travail du personnel des EHPAD plus efficace.

Ces aides techniques nécessitent cependant une formation pour qu’elles puissent être bien utilisées. Une mauvaise utilisation ou un mauvais usage de ces appareils peut entrainer des lésions ou encore des maladies professionnelles liées aux troubles musculosquelettiques.

Pour que ces systèmes d’aide soient performants, il est donc important de bien les choisir mais aussi de former les soignants à leur utilisation.

Prévenir les risques de chutes dans les EHPAD

Être soignant demande d’être toujours en activité et de réaliser de nombreux déplacements, souvent précipités, de longues distances ou encore sur plusieurs étages dans des espaces parfois exigus. C’est un métier physique qui entraine souvent des chutes de plain-pied ou des chutes de hauteur.

Pour éviter de se retrouver face à ces situations, il faut anticiper cette problématique dès la conception du bâtiment et ainsi limiter :

  • le nombre et l’amplitude des déplacements,
  • les dénivellations,
  • les seuils et les obstacles au sol.

Le choix du revêtement de sol est un élément important à prendre en compte dans la démarche de prévention. Pour les espaces où il existe des risques d’éclaboussures par exemple la cuisine ou la salle de bain, il est préférable de privilégier des revêtements antidérapants.
Concernant le personnel, il doit être équipé de chaussures fermées antidérapantes, pour limiter le risque de chute ou de glissade.

Les soignants qui travaillent en EHPAD sont exposés à de nombreux risques physiques. Après les avoir identifiés, il est nécessaire de mettre en place des actions de prévention pour veiller à la santé et à la sécurité du personnel.

Pour préparer encore plus vos salariés à faire face aux dangers liés à leur métier, il existe des formations qui s’adaptent à chacun des risques.
Nous pouvons vous accompagner pour élaborer votre projet, contactez-nous !

Marre de la COVID-19 ? Adoptons les bons gestes pour l’éradiquer

Depuis le début de la crise sanitaire, nos vies ont complètement changé et nous avons dû adapter notre quotidien. Aujourd’hui, le masque est devenu presque une habitude pour nous, citoyens. En effet, il représente une mesure sanitaire essentielle et indispensable pour se protéger et protéger les autres de la COVID-19.

Mais quel est son rôle face au virus et comment le porter de manière efficace ?

Qu’est-ce que le risque infectieux ?

On parle de risque infectieux lorsqu’il y a une pénétration et une multiplication d’un micro-organisme, autrement dit d’un microbe – bactérie, virus, champignon – dans le corps. Ces microbes se propagent partout dans l’environnement par différents mécanismes :

  • par voie respiratoire – inhalation,
  • par contact avec la peau ou les muqueuses,
  • par inoculation – blessure, morsure, piqure d’insecte,
  • par voix digestive.

La distance de propagation des gouttelettes expulsées lorsqu’une personne tousse ou éternue est de 1 à 2 mètres. Il est donc très important de respecter les distances de sécurité afin de ne pas contaminer ou être contaminé par autrui.

L’importance de porter un masque

Le masque est indispensable pour se protéger et protéger les autres. Il ajoute une barrière physique et représente une mesure essentielle pour rompre la propagation de la COVID-19. Cependant, il ne remplace pas les autres gestes barrières qu’il faut continuer d’appliquer.

Il existe différents types de masque :

Le masque grand public
Avec une durée d’utilisation de 4 heures maximum, il doit être lavé à la machine pendant 30 minutes à 60°. Destiné à la prévenir la projection de gouttelette, il filtre 70% à 90% des particules émises. Il peut donc être utilisé dans un environnement de travail. En revanche, il n’est pas autorisé pour le personnel soignant et non recommandé pour toute personne malade.

Le masque chirurgical
Porté en usage unique, il peut être utilisable seulement 4 heures. Ces masques sont disponibles en pharmacie et en supermarché. Il protège la personne qui le porte contre les gouttelettes projetées et protège les autres et l’environnement des projections de la personne qui porte le masque

Le masque FFP2
Sa durée d’utilisation est de 8 heures. Il protège les personnes du virus circulant dans l’air. Il est destiné principalement pour les personnes à risque et le personnel soignant.

Les bonnes pratiques pour porter son masque

Les bons gestes

✔ Se laver les mains avant et après avoir manipulé le masque
✔ Recouvrir entièrement son nez et sa bouche avec le masque
✔ Retirer et enfiler son masque uniquement par les attaches qui passent derrière les oreilles
✔ Jeter son masque dans une poubelle fermée ou isoler-le dans un sac en plastique jusqu’au lavage, puis se laver les mains

Les mauvais gestes

❌ Toucher et manipuler régulièrement son masque
❌ Baisser son masque sous son nez ou son menton
❌ Enlever son masque pour parler à quelqu’un
❌ Garder le même masque pendant plus de 4h
❌ Prêter son masque

Le virus continue de circuler, il faut donc poursuivre les efforts en continuant de respecter les gestes barrières dans notre quotidien. Porter le masque en fait partie et représente une barrière physique entre vous, les autres et l’environnement. Mais attention, il n’est utile que s’il est bien porté.

Vous souhaitez en savoir plus et apprendre les bons gestes ? Découvrez notre formation prévention du risque infectieux et COVID-19.

Covid-19 : Comment limiter la propagation du virus ?

Suite à la hausse considérable des personnes atteintes par la COVID-19, le gouvernement a été dans l’obligation de renforcer les mesures de santé et de sécurité en vue de limiter la propagation du virus. Il est primordial aujourd’hui, de prendre conscience du risque infectieux et de s’en prémunir dans le but de se protéger et de protéger les autres.

Gestes barrières : il faut maintenir nos efforts pour lutter contre le virus

D’après l’enquête réalisée en octobre 2020, par l’agence nationale française de santé publique, concernant l’évolution des comportements pendant l’épidémie, une forte corrélation entre la diminution des gestes barrières et l’augmentation des contaminés est à noter.

Plusieurs périodes ont été étudiées. En effet, l’étude montre qu’entre le 21 et le 23 mars 2020, les individus adoptaient systématiquement les mesures de sécurité – port du masque, saluer sans se serrer la main ou encore arrêter les embrassades – par rapport à la période du 24 au 26 août (post confinement). En revanche, nous observons une baisse en ce qui concerne le respect des mesures qui incitaient à éviter les rassemblements festifs entre la période du 21 au 23 mars et celle du 24 au 26 août.

L’enquête met également en avant l’augmentation importante des regroupements et des réunions depuis le déconfinement, depuis la période du 13 au 15 mai et ce jusqu’à la fin du mois d’août. L’adoption systématique des mesures d’hygiène – laver les mains, tousser dans le coude – semblent également avoir été délaissée depuis la période du 13 au 15 mai.

Les gestes barrières semblent avoir un rôle prépondérant quant à l’augmentation du nombre de personnes contaminées par le virus. Il est donc primordial de les respecter et de s’en prémunir pour réduire la propagation du virus.

Comment poursuivre son activité en toute sécurité ?

Pour la santé et la sécurité de tous, et même en période de confinement, la formation reste l’une des solutions efficace, pour permettre à vos salariés de rester conscient du risque infectieux et de bien comprendre quels sont les bons gestes à adopter pour limiter la propagation du virus.

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Notre formation Prévention du risque infectieux a été étudiée afin d’apporter les connaissances utiles à la prise de conscience du risque infectieux, ainsi que les gestes et réflexes nécessaires qui nous permettront de lutter ensemble contre la Covid-19. Quelles sont les thématiques abordées lors de de cette formation ?

1. Les prescriptions règlementaires liées aux risques de la COVID-19

L’employeur a pour responsabilité de veiller à l’évolution des risques professionnels liés à la COVID-19 et ainsi mettre en place des mesures sanitaires adaptées. Modification des horaires, nettoyage renforcé, aménagement du lieu de travail, télétravail… de nombreuses mesures préventives existent et permettent d’éviter les risques d’exposition, de transmission et de propagation au virus.

2. Les mécanismes de propagation du virus

Pour se protéger du risque infectieux et plus particulièrement de la pandémie que nous traversons, il est important de comprendre :

  • ce qu’est le virus COVID-19,
  • son mode de circulation et de propagation,
  • comment réduire le risque de contamination pour soi-même et pour les autres.

Parfois peu conscient du danger qui nous entoure et souvent par réflexe, nous réalisons quotidiennement des gestes autrefois considérés comme anodins, mais qui, aujourd’hui, peuvent présenter un risque de contamination.

3. Les mesures de prévention individuelles et collectives

Au cours de cette formation, nous abordons très précisément les mesures de prévention à adopter. Les gestes barrières sont aujourd’hui incontournables et nous nous devons de les respecter pour la santé de tous. Afin de garantir au maximum la réduction du risque, ces mesures doivent être appliquées aussi bien dans notre quotidien que sur notre lieu de travail. Le danger Covid-19 est malheureusement partout et invisible ! Gardons cependant espoir, il est possible de l’éviter.

Face à cette pandémie qui sévit depuis presque 1 an maintenant, il est essentiel de prendre conscience du risque infectieux et des gestes qui permettront de le supprimer. C’est pourquoi, la formation Prévention du risque infectieux devient essentielle dans le contexte sanitaire actuel. En effet, il faut agir ensemble, il faut être capable d’adopter les bons gestes barrières et surtout s’assurer que les actes que nous réalisons quotidiennement sont bien faits et donc nous protègent vraiment.

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à nous contacter, cette formation est disponible en présentiel ou en classe virtuelle.

Formation secourisme : vous aussi pouvez sauver des vies !

Chaque jour, une personne se retrouve victime d’un malaise ou d’un accident du travail. Heureusement, il existe des gestes simples qui permettent de sauver des vies, mais pour cela, ils doivent être parfaitement exécutés.

Si cela devait se produire un jour sous vos yeux, seriez-vous capable de porter secours, tout en gardant votre calme ? Connaissez-vous vraiment les gestes et comportements qui vous permettront d’intervenir en toute sécurité ?

Sauver des vies, c’est possible si l’on connaît les bons gestes

Il faut se former pour être prêt ! SafetyFirst Formation a développé plusieurs formations autour de la thématique du secourisme. Chaque formation apporte les connaissances nécessaires pour exécuter les gestes de premiers secours en attendant l’intervention des pompiers, des gestes vitaux, qui vous permettront de sauver des vies.

Quelles sont les principales différences entre chaque formation et comment choisir celle qui vous correspond ? Toutes les formations permettent d’apprendre et s’exercer de façon intensive aux gestes qui sauvent. Certaines intègrent en plus, une partie prévention afin de vous apprendre comment éviter certains risques. Cela peut être par exemple, tous ce que vous allez pouvoir mettre en place dans votre entreprise, pour éviter au maximum qu’un accident ne se produise.

Formation secourisme : trouver le programme qui convient !

Les formations s’adressent à tous, sans pré-requis particuliers. La partie pratique représente soit 100% soit 80% de la formation, selon le programme choisi. À l’issue de chaque formation, vous êtes capable de porter secours à une personne en danger, en pratiquant les bons gestes et comportements d’urgence avec précision !

L’objectif de chacune de ces formations est de maîtriser les gestes qui sauvent. En cas d’accident, vous devez être capable de vous protéger, de protéger les autres et d’alerter les urgences, tout en portant secours.

Découvrons à présent ces trois formations !

1. Formation Gestes et Comportements qui sauvent

Durée : 2 heures

Méthode : Vous travaillez exclusivement sur des mises en situation, afin de vous exercer et de mettre en pratique, dans des conditions réalistes, les gestes d’urgence.

2. Premiers secours

Durée : 7 heures

Méthode : En plus des entraînements poussés que propose la formation précédente, vous suivrez en amont une formation pratique, pour comprendre quand et comment réaliser les gestes techniques du secourisme.

3. Formation Sauveteur Secouriste du Travail – SST

Durée : 2 jours

Méthode : Cette formation est la plus complète. En plus d’apprendre à intervenir en toute sécurité, elle vous offre la possibilité, d’être formé à la prévention du risque en milieu professionnel. C’est une partie importante de la formation, car elle va vous aider à comprendre comment éviter les risques et limiter les accidents au sein de votre structure. À l’issue de cette formation, vous obtenez une certification et êtes reconnu comme un acteur de la prévention dans votre entreprise. Même si vous n’avez pas comme objectif de devenir préventeur dans votre entreprise, cette formation vous donne toutes les connaissances nécessaires en matière de prévention du risque.

Vous l’aurez compris, se former, c’est oser sauver des vies, n’attendez plus ! Contactez-nous.

Quelles aides financières pour prévenir le risque de troubles musculo-squelettiques dans votre entreprise ?

Vous êtes une entreprise de moins de 50 salariés, et vous souhaitez vous faire accompagner financièrement pour lutter contre les risques liés à votre métier ? Il existe des solutions.
Le risque de troubles musculo-squelettiques (TMS) est présent dans chaque secteur d’activité. Pour le prévenir et ainsi préserver la santé de vos salariés, l’Assurance Maladie – Risques professionnels vous aide dans la mise en place de votre projet.

Les TMS, tous concernés

Prévenir du risque des troubles musculo-squelettiques est devenu un enjeu social et économique. En effet, les TMS impactent gravement la santé des salariés et engendrent des coûts élevés pour votre entreprise. Ils sont l’une des causes de maladies professionnelles les plus courantes. Selon une étude de l’INRS, ils sont même à l’origine de 4 maladies professionnelles sur 5.

Mais que sont vraiment les TMS ? Troubles de l’appareil locomoteur pour lesquels l’activité professionnelle peut jouer un rôle dans le développement, le maintien ou l’aggravation, ils peuvent affecter les muscles, les tendons ou les nerfs, particulièrement sur les membres supérieurs (cou, épaules, poignets, bas du dos…). Les membres inférieurs comme les genoux ou les chevilles peuvent également être impactés. Une personne victime de TMS ressentira rapidement une gêne dans ses mouvements, des raideurs ou une maladresse.

Ces troubles, le plus souvent liés à l’environnement professionnel, se développent généralement pour des raisons :

  • Physiques – répétitions de mouvements, charges lourdes, travail statique, mauvaise posture, travail au froid…
  • Psychosociales – mauvais climat social, manque de reconnaissance, travail complexe, poids émotionnel lourd…
  • D’organisation du travail – délai trop court, manque d’autonomie…

Si vos salariés sont atteints de TMS, les conséquences peuvent être plus ou moins sérieuses. Diminution de performance, absentéisme, turnover, ces troubles peuvent amener, dans certains cas, à un handicap temporaire ou permanent, voire à un arrêt de travail si cela n’est pas diagnostiqué et pris en charge à temps. Les Troubles Musculo-Squelettiques ont un coût en matière de santé mais également financier, c’est pourquoi, instaurer une politique de prévention dans votre entreprise est primordial pour vous aider à maintenir vos collaborateurs en bonne santé et en sécurité.

En matière de prévention, la formation est l’une des solutions efficaces pour lutter contre ces risques, préconisée par l’Assurance Maladie – Risques professionnels, alors renseignez-vous !

2 subventions pour lutter contre les TMS

L’assurance Maladie vous accompagne afin de prévenir et limiter l’apparition du risque de TMS dans votre entreprise.
2 subventions existent pour les entreprises allant de 1 à 49 salariés :

TMS Pros Diagnostic : vous souhaitez mettre en place un plan d’action contre les troubles musculo-squelettiques

  • Votre entreprise a la possibilité de former une personne en interne. L’objectif est de la rendre autonome, capable d’animer et de mettre en place un projet de prévention des TMS. Elle aura toutes les compétences nécessaires pour réaliser un diagnostic et un plan d’action de prévention.

Et/ou

  • Vous pouvez choisir de bénéficier d’une offre ergonomique pour mettre en place un diagnostic de prévention des TMS. Il comportera l’étude de la situation de travail correspondant à votre secteur d’activité, et le plan d’action.

Cette aide TMS Pros Diagnostic  permet de financer 70% d’un montant total de 25 000 € HT de ces prestations.

Réservation TMS Pros Diagnostic

TMS Pros Action : vous souhaitez vous équiper pour prévenir les troubles musculo-squelettiques

Plafonnée à 25 000 €, TMS Pros Action prend en charge 50 % d’un montant de 2 000 € HT minimum.

La subvention permet à votre entreprise de financer du matériel et/ou des équipements adaptés afin de limiter le risque de TMS en réduisant les contraintes physiques liées à votre activité – postures pénibles, mouvements répétitifs, manutention manuelle de charges etc.  Vous pourrez également faire participer vos salariés à des formations ciblées.

Réservations TMS Pros Action

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Le risque de TMS peut avoir des conséquences humaines et économiques graves au sein de votre structure, mais des aides financières existent pour vous accompagner dans la mise en place de vos actions de prévention.

Vous souhaitez en savoir plus et être accompagné dans votre projet ? Prenez contact avec nos équipes et consultez l’ensemble de nos formations liées à la santé au travail.

Hausse des TMS en entreprise : les comprendre pour les éviter

La lutte contre le risque de TMS – Troubles Musculo Squelettiques – est en enjeu de santé pour les salariés, mais aussi pour l’entreprise et son économie. Si vous souhaitez maintenir une activité continue et prospère tout en garantissant un climat sécuritaire à vos collaborateurs, cet article vous permettra de comprendre les TMS, et vous donnera les moyens de lutter contre les facteurs de risques associés.

Qu’est-ce qu’un TMS ?

Les TMS sont des troubles de l’appareil locomoteur qui affectent les muscles, les tendons, ou les articulations. Ils sont les plus récurrents parmi les maladies professionnelles, et c’est bien souvent le métier exercé qui en est la source. Sans intervention de la part de l’employeur, la poursuite de l’activité dans des conditions inchangées contribue à aggraver les symptômes et empêcher la guérison.

Les causes d’apparition de ces douleurs sont « infinies » et propres à chaque métier, elles résultent d’une contrainte physique telle que des gestes répétitifs, des efforts conséquents, des manutentions lourdes, une immobilité prolongée, des postures contraignantes, le contact avec des vibrations, ou encore le travail dans le froid, etc.

tms et lombalgie après port de charges

Quels sont les symptômes et conséquences des TMS ?

L’apparition de douleurs ou d’une gêne importante lors de certains mouvements sont des symptômes annonciateurs à prendre immédiatement en considération. Ils peuvent se manifester dans tous le corps (dos, épaules, coudes, poignets, genoux etc.) et donnent lieu à des maladies telles que les tendinites ou lombalgies.

Dès les premiers symptômes, le salarié n’est plus en mesure d’effectuer un travail de qualité et souffre de son activité professionnelle. La plupart de ces maladies laissent en plus des séquelles non compatibles avec une reprise efficace.

Pour l’employeur, les conséquences sont tout aussi néfastes et lui font faire face à des coûts supplémentaires, à une baisse de productivité, et à une perte d’engagement générale liée à la propagation d’un climat de travail difficile et non propice au bien-être.

Quelles actions mettre en œuvre pour limiter le risque de TMS en entreprise ?

  • L’aménagement des conditions de travail

En premier lieu, il convient de procéder à un état des lieux général en rédigeant le Document Unique qui recense et évalue toutes les situations à risques liées à l’activité professionnelle. Une fois ces facteurs déterminés, l’employeur dispose des ressources suffisantes pour se mettre en conformité en aménageant les espaces, en adaptant les méthodes de travail, en investissant dans du nouveau matériel, etc.

aménagement du poste de travail pour éviter les tms
  • L’organisation et le management

Une bonne organisation du travail permet à chaque salarié d’évoluer à son rythme sans contraindre sa santé mentale (stress) et physique (trop forte intensité et épuisement). Dans des conditions d’exercices propices au bien-être, les collaborateurs sont plus attentifs à leurs gestes et ne surexploitent pas leurs corps.

formation de formateur gestes et postures
  • Acquisition de compétences et prévention

Les salariés n’ont pas, d’office et de naturel, les moyens de se protéger. C’est la responsabilité de l’employeur de communiquer sur l’existence du Document Unique et d’informer les salariés des risques auxquels ils pourraient s’exposer, et ce pour chaque unité de travail.

La capacité à reconnaître et prévenir le risque de TMS passe également par des actions de formation pour permettre l’acquisition de compétences utiles et adaptées aux spécificités de son métier.

Vous êtes employeur ? Impliquez vos salariés en leur proposant des formations adaptées qui leur enseigneront les bons réflexes pour préserver leur santé et leur sécurité.

Reprise d’activité : analysez les nouveaux risques liés au covid-19

La crise sanitaire provoquée par l’épidémie de Covid-19 a conduit les entreprises à mettre en pause leur activité, à se réorganiser et à composer avec le travail à distance. Avec le déconfinement, les établissements peuvent enfin penser à une reprise progressive, mais celle-ci demande finalement tout autant d’organisation et d’investissement pour assurer un retour au travail en toute sécurité. Vous préparez votre reprise d’activité ? Voici quelques démarches essentielles pour vous aider à l’organiser.

Etre en règle avec les obligations réglementaires avant la reprise d’activité

Le code du travail place sous la responsabilité de l’employeur la mise en œuvre des mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs.

Toute reprise d’activité doit donc avoir anticipé les risques de transmission du virus, en fonction desquels des règles seront établies et des moyens spécifiques de protection seront mis en place, avant le retour en entreprise.

Evaluer les nouveaux risques

L’analyse et l’évaluation des nouveaux risques est une étape qui demande rigueur et organisation. Elle nécessite de passer au peigne fin chaque situation et implique d’établir des scénarios pour reproduire la journée type de chaque salarié. Vous aurez finalement à scruter chaque activité pour  déterminer d’une part celles qui sont prioritaires dans le processus de redémarrage, et d’autre part les mesures à prendre pour que l’ensemble des métiers puissent exercer sans s’exposer au risque.

Votre étude devra enfin prendre en compte les 2 types de risques rapportés par l’épidémie de COVID-19 :

  • le risque de transmission du virus,
  • les risques qui résultent des nouvelles mesures organisationnelles et sanitaires mises en place.

Enfin, priorisez les mesures de protection collective, puis le cas échéant complétez-les avec des mesures de protection individuelle.

Mettre à jour le Document Unique

Les résultats de votre étude devront être reportés dans le DUER – Document Unique d’Evaluation des Risques, dans l’optique d’effectuer sa mise à jour.

Pour une actualisation complète du DUER, les étapes à suivre sont les suivantes :

  • Énoncez les résultats de l’évaluation des risques
  • Faites un inventaire des risques professionnels que vous aurez recensés pour chaque différent service
  • Définissez les situations à risques et les dommages qui peuvent survenir
  • Evaluez les différents risques afin d’établir des niveaux de priorité
  • Exposez les actions à mener.

Le travail de recherche et d’évaluation des risques reste le plus fastidieux mais est une étape obligatoire pour assurer la santé et la sécurité de vos salariés. Après cette analyse, vous pourrez appliquer les résultats et mettre en place des mesures de prévention efficaces.

Covid-19 : comment supprimer le risque de contamination dans votre entreprise

La reprise d’activité s’effectue progressivement dans un contexte de crise sanitaire toujours bien présent. A nouveau, les entreprises doivent adapter leur organisation et trouver des dynamiques qui permettent de respecter les directives de l’Etat et les gestes barrières.

La formation prévention du risque infectieux et Covid-19 vous accompagne pour assurer la sécurité des salariés ayant repris une activité professionnelle en entreprise. Elle aborde pour cela différents domaines de connaissances essentiels à la prévention du risque de transmission du COVID-19 :

Les prescriptions réglementaires liées aux risques du COVID-19

Il est de la responsabilité de l’employeur de réévaluer les risques professionnels en lien avec la crise sanitaire traversée et prendre les mesures organisationnelles qui s’imposent pour éviter les risques d’exposition au virus : moyens d’hygiène et nettoyage adapté, mesures de protection avec le public, réorganisation des horaires, des espaces, et de la circulation, etc.

Autant de règles de sécurité et consignes spécifiques qui contribuent à limiter les risques et assurer la sécurité des salariés face au Covid-19.

Les mécanismes de propagation des microbes

Les virus sont des ennemis invisibles. Pour lutter contre leur propagation et s’en protéger, il est essentiel de comprendre ce qu’est le risque infectieux, et plus particulièrement comment le covid-19 évolue dans notre société, en lien avec les échanges et les activités de notre quotidien.

Les mesures de prévention individuelles et collectives pour limiter les risques de contamination en entreprise

Les gestes barrières et les mesures de distanciation sociale sont désormais des incontournables de la vie en communauté que chacun est tenu de respecter. Si nous avons pris de nouvelles habitudes du côté de notre vie personnelle, ces réflexes doivent être les mêmes sur le lieu de travail.

Le lavage des mains, le nettoyage, le port du masque, de gants, ainsi que les précautions sociales et hygiéniques sont abordés dans cette formation dans le contexte spécifique de l’entreprise et de ses salariés. Ces derniers ont ainsi la capacité d’adapter leur comportement professionnel avec des conseils adaptés à leur rythme et à leur activité.

La formation Prévention du risque infectieux est disponible pour tous les salariés de votre entreprise et s’adapte à tout secteur d’activité. Il est également possible, en raison du contexte actuel, de dispenser la formation en classe virtuelle. N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations.

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