Quelles aides financières pour prévenir le risque de troubles musculo-squelettiques dans votre entreprise ?

Quelles aides financières pour prévenir le risque de troubles musculo-squelettiques dans votre entreprise ?

Vous êtes une entreprise de moins de 50 salariés, et vous souhaitez vous faire accompagner financièrement pour lutter contre les risques liés à votre métier ? Il existe des solutions.
Le risque de troubles musculo-squelettiques (TMS) est présent dans chaque secteur d’activité. Pour le prévenir et ainsi préserver la santé de vos salariés, l’Assurance Maladie – Risques professionnels vous aide dans la mise en place de votre projet.

Les TMS, tous concernés

Prévenir du risque des troubles musculo-squelettiques est devenu un enjeu social et économique. En effet, les TMS impactent gravement la santé des salariés et engendrent des coûts élevés pour votre entreprise. Ils sont l’une des causes de maladies professionnelles les plus courantes. Selon une étude de l’INRS, ils sont même à l’origine de 4 maladies professionnelles sur 5.

Mais que sont vraiment les TMS ? Troubles de l’appareil locomoteur pour lesquels l’activité professionnelle peut jouer un rôle dans le développement, le maintien ou l’aggravation, ils peuvent affecter les muscles, les tendons ou les nerfs, particulièrement sur les membres supérieurs (cou, épaules, poignets, bas du dos…). Les membres inférieurs comme les genoux ou les chevilles peuvent également être impactés. Une personne victime de TMS ressentira rapidement une gêne dans ses mouvements, des raideurs ou une maladresse.

Ces troubles, le plus souvent liés à l’environnement professionnel, se développent généralement pour des raisons :

  • Physiques – répétitions de mouvements, charges lourdes, travail statique, mauvaise posture, travail au froid…
  • Psychosociales – mauvais climat social, manque de reconnaissance, travail complexe, poids émotionnel lourd…
  • D’organisation du travail – délai trop court, manque d’autonomie…

Si vos salariés sont atteints de TMS, les conséquences peuvent être plus ou moins sérieuses. Diminution de performance, absentéisme, turnover, ces troubles peuvent amener, dans certains cas, à un handicap temporaire ou permanent, voire à un arrêt de travail si cela n’est pas diagnostiqué et pris en charge à temps. Les Troubles Musculo-Squelettiques ont un coût en matière de santé mais également financier, c’est pourquoi, instaurer une politique de prévention dans votre entreprise est primordial pour vous aider à maintenir vos collaborateurs en bonne santé et en sécurité.

En matière de prévention, la formation est l’une des solutions efficaces pour lutter contre ces risques, préconisée par l’Assurance Maladie – Risques professionnels, alors renseignez-vous !

2 subventions pour lutter contre les TMS

L’assurance Maladie vous accompagne afin de prévenir et limiter l’apparition du risque de TMS dans votre entreprise.
2 subventions existent pour les entreprises allant de 1 à 49 salariés :

TMS Pros Diagnostic : vous souhaitez mettre en place un plan d’action contre les troubles musculo-squelettiques

  • Votre entreprise a la possibilité de former une personne en interne. L’objectif est de la rendre autonome, capable d’animer et de mettre en place un projet de prévention des TMS. Elle aura toutes les compétences nécessaires pour réaliser un diagnostic et un plan d’action de prévention.

Et/ou

  • Vous pouvez choisir de bénéficier d’une offre ergonomique pour mettre en place un diagnostic de prévention des TMS. Il comportera l’étude de la situation de travail correspondant à votre secteur d’activité, et le plan d’action.

Cette aide TMS Pros Diagnostic  permet de financer 70% d’un montant total de 25 000 € HT de ces prestations.

Réservation TMS Pros Diagnostic

TMS Pros Action : vous souhaitez vous équiper pour prévenir les troubles musculo-squelettiques

Plafonnée à 25 000 €, TMS Pros Action prend en charge 50 % d’un montant de 2 000 € HT minimum.

La subvention permet à votre entreprise de financer du matériel et/ou des équipements adaptés afin de limiter le risque de TMS en réduisant les contraintes physiques liées à votre activité – postures pénibles, mouvements répétitifs, manutention manuelle de charges etc.  Vous pourrez également faire participer vos salariés à des formations ciblées.

Réservations TMS Pros Action

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Le risque de TMS peut avoir des conséquences humaines et économiques graves au sein de votre structure, mais des aides financières existent pour vous accompagner dans la mise en place de vos actions de prévention.

Vous souhaitez en savoir plus et être accompagné dans votre projet ? Prenez contact avec nos équipes et consultez l’ensemble de nos formations liées à la santé au travail.

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BTP : des technologies au service de la prévention des accidents du travail

BTP : des technologies au service de la prévention des accidents du travail

Dans le bâtiment et les travaux publics, le défi de la sécurité est un gros enjeu. Organismes, incubateurs et ingénieurs cherchent à trouver des solutions pour agir sur la pénibilité, la sécurité et la prévention des risques. 

Le BTP parmi les secteurs les plus sinistrés

En 2018 en France, le secteur représentait 15% des maladies professionnelles, et 14% des accidents du travail, dont les 3 causes principales sont la manutention manuelle, les chutes, et l’outillage à main*.

Parallèlement à ces chiffres, on constate une volonté d’adapter ses habitudes de travail pour réduire les contraintes et chocs physiques prolongés. Ces résolutions professionnelles s’expliquent par une prise de conscience progressive mais déjà bien engagée du danger lié aux conditions difficiles d’exercice de ces métiers, mais surtout des conséquences qui en résultent : 39% des artisans du BTP se déclarent ainsi en mauvaise santé, et 68% d’entre eux disent souffrir de douleurs musculaires**.

Salariés du BTP travaillant sur un chantier

Nouvelles initiatives et intérêt croissant pour la technologie

Grâce aux études, à la prévention, et à la diffusion de l’information, les artisans et ouvriers du BTP ont désormais un regard différent sur la pénibilité de leur travail et **46% d’entre eux s’intéressent de près aux EPI (Equipement de Protection Individuelle) et aux dispositifs de balisages connectés pour sécuriser les zone de chantier.

L’impact des technologies sur les chantiers se fera autant ressentir auprès des salariés que des patrons en répondant à des objectifs humains, techniques, et organisationnels. Ceci se traduit grossièrement par une hausse de la productivité d’un côté, et d’un autre par la diminution des risques avec des gestes et postures de travail adaptés, une réactivité d’alerte plus efficace lors d’un accident, et une cohabitation engin et homme mieux contrôlée, notamment grâce à une meilleure visibilité sur les zones dangereuses.  

Si de telles avancées voient le jour, c’est aussi grâce aux accélérateurs de start-up spécialisés tel que « Santé – Prévention dans le BTP » qui accompagne les projets en faveur de la santé et de la qualité de vie au travail des salariés du BTP.

Preuve de cet engouement sur le plan technologique, le nombre de robot disponibles sur le marché et permettant d’alléger les tâches a été multiplié par 10 en seulement 5 ans.

Les robots d’assistance aux efforts

Côté technologie, plusieurs catégories se démarquent pour prévenir autant que diminuer le risque d’accidents sur chantier, et les robots en font partie. Si les robots 100% opérationnels pour remplacer l’homme sur des activités physiquement contraignantes font débat, les exosquelettes eux fascinent et intéressent de plus en plus les entreprises, tout en étant bien mieux accueillis par les salariés.

Homme portant un exosquelette pour porter des cartons sans douleurs

A destination des salariés dont la tête et le regard sont continuellement dirigés vers le haut, l’entreprise VIZ-O a mis au point un exosquelette permettant de soutenir les cervicales. Le système dynamique repose sur l’accompagnement du poids de la tête tout en suivant le mouvement des cervicales pour les soulager et éviter les douleurs.

L’entreprise K-Ryole s’est inspiré de son produit phare, une remorque électrique intelligente pour vélo, pour réaliser à la demande d’une entreprise de construction une brouette intuitive permettant de transporter sans efforts jusqu’à 250 kg et peu importe l’état du terrain.

Enfin, les artisans du BTP peuvent attendre avec impatience la solution encore en incubation de la société Moten technologies qui permettra de prévenir les troubles musculo-squelettiques (tendinites, lombalgies, etc.). Le fonctionnement de cette technologie repose sur l’écoute des sons et vibrations émis par les muscles du corps, qu’elle analyse ensuite en temps réel pour déterminer lorsque la sollicitation est trop importante et qu’une pause dans l’activité devient nécessaire. Elle permettrait enfin l’analyse poussée et l’ajustement du poste de travail pour en diminuer la pénibilité physique.  

Les technologies de reconnaissance vidéo 

Par drône ou par caméra, la vidéo trouve progressivement sa place sur les chantiers. Il ne s’agit pas ici de surveillance du travail effectué mais d’un moyen d’avoir une vision globale sur l’activité, afin de déterminer ce qui relève du danger et éviter les accidents.

L’entreprise NVIDIA a mis au point une technologie basée sur la reconnaissance vidéo qui permet de visualiser en 3D les chantiers et différencier les hommes, leurs engins et outils. Elle suit ensuite ces interactions, en relation avec les objets connectés du chantier,  pour veiller à la sécurité du site et de son activité.

Dans la même optique, Colas a développé en partenariat avec Volvo CR une intelligence artificielle qui vient prévenir le conducteur d’engin de la présence d’un collaborateur dans son champ de manœuvre. Cette technologie vient renforcer la vigilance au cœur des chantiers, mais lutte également contre les négligences comme l’oubli du port de son EPI.

En matière de prévention, les technologies numériques associées à la formation du personnel à la prévention des risques sont deux piliers co-dépendants qui permettront de réduire significativement les accidents du travail dans le secteur du BTP, où les chutes et accidents liés aux manutentions manuelles sont encore trop récurrents.

* Assurance Maladie Risques Professionnels
** Selon le baromètre ArtiSanté BTP

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Hausse des TMS en entreprise : les comprendre pour les éviter

Hausse des TMS en entreprise :
les comprendre pour les éviter

La lutte contre le risque de TMS – Troubles Musculo Squelettiques – est en enjeu de santé pour les salariés, mais aussi pour l’entreprise et son économie. Si vous souhaitez maintenir une activité continue et prospère tout en garantissant un climat sécuritaire à vos collaborateurs, cet article vous permettra de comprendre les TMS, et vous donnera les moyens de lutter contre les facteurs de risques associés.

Qu’est-ce qu’un TMS ?

Les TMS sont des troubles de l’appareil locomoteur qui affectent les muscles, les tendons, ou les articulations. Ils sont les plus récurrents parmi les maladies professionnelles, et c’est bien souvent le métier exercé qui en est la source. Sans intervention de la part de l’employeur, la poursuite de l’activité dans des conditions inchangées contribue à aggraver les symptômes et empêcher la guérison.

Les causes d’apparition de ces douleurs sont « infinies » et propres à chaque métier, elles résultent d’une contrainte physique telle que des gestes répétitifs, des efforts conséquents, des manutentions lourdes, une immobilité prolongée, des postures contraignantes, le contact avec des vibrations, ou encore le travail dans le froid, etc.

tms et lombalgie après port de charges

Quels sont les symptômes et conséquences des TMS ?

L’apparition de douleurs ou d’une gêne importante lors de certains mouvements sont des symptômes annonciateurs à prendre immédiatement en considération. Ils peuvent se manifester dans tous le corps (dos, épaules, coudes, poignets, genoux etc.) et donnent lieu à des maladies telles que les tendinites ou lombalgies.

Dès les premiers symptômes, le salarié n’est plus en mesure d’effectuer un travail de qualité et souffre de son activité professionnelle. La plupart de ces maladies laissent en plus des séquelles non compatibles avec une reprise efficace.

Pour l’employeur, les conséquences sont tout aussi néfastes et lui font faire face à des coûts supplémentaires, à une baisse de productivité, et à une perte d’engagement générale liée à la propagation d’un climat de travail difficile et non propice au bien-être.

Quelles actions mettre en œuvre pour y remédier ?

  • L’aménagement des conditions de travail

En premier lieu, il convient de procéder à un état des lieux général en rédigeant le Document Unique qui recense et évalue toutes les situations à risques liées à l’activité professionnelle. Une fois ces facteurs déterminés, l’employeur dispose des ressources suffisantes pour se mettre en conformité en aménageant les espaces, en adaptant les méthodes de travail, en investissant dans du nouveau matériel, etc.

aménagement du poste de travail pour éviter les tms
  • L’organisation et le management

Une bonne organisation du travail permet à chaque salarié d’évoluer à son rythme sans contraindre sa santé mentale (stress) et physique (trop forte intensité et épuisement). Dans des conditions d’exercices propices au bien-être, les collaborateurs sont plus attentifs à leurs gestes et ne surexploitent pas leurs corps.

formation de formateur gestes et postures
  • Acquisition de compétences et prévention

Les salariés n’ont pas, d’office et de naturel, les moyens de se protéger. C’est la responsabilité de l’employeur de communiquer sur l’existence du Document Unique et d’informer les salariés des risques auxquels ils pourraient s’exposer, et ce pour chaque unité de travail.

La capacité à reconnaître et prévenir le risque de TMS passe également par des actions de formation pour permettre l’acquisition de compétences utiles et adaptées aux spécificités de son métier.

Vous êtes employeur ? Impliquez vos salariés en leur proposant des formations adaptées qui leur enseigneront les bons réflexes pour préserver leur santé et leur sécurité.

Lire aussi : 4 raisons de faire de la prévention dans mon entreprise

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Reprise d’activité : analysez les nouveaux risques liés au COVID-19

Reprise d’ACTIVITÉ : analysez les
nouveaux risques liés au covid-19

La crise sanitaire provoquée par l’épidémie de Covid-19 a conduit les entreprises à mettre en pause leur activité, à se réorganiser et à composer avec le travail à distance. Avec le déconfinement, les établissements peuvent enfin penser à une reprise progressive, mais celle-ci demande finalement tout autant d’organisation et d’investissement pour assurer un retour au travail en toute sécurité. Vous préparez votre reprise d’activité ? Voici quelques démarches essentielles pour vous aider à l’organiser.

Etre en règle avec les obligations réglementaires

Le code du travail place sous la responsabilité de l’employeur la mise en œuvre des mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs.

Toute reprise d’activité doit donc avoir anticipé les risques de transmission du virus, en fonction desquels des règles seront établies et des moyens spécifiques de protection seront mis en place, avant le retour en entreprise.

Evaluer les nouveaux risques

L’analyse et l’évaluation des nouveaux risques est une étape qui demande rigueur et organisation. Elle nécessite de passer au peigne fin chaque situation et implique d’établir des scénarios pour reproduire la journée type de chaque salarié. Vous aurez finalement à scruter chaque activité pour  déterminer d’une part celles qui sont prioritaires dans le processus de redémarrage, et d’autre part les mesures à prendre pour que l’ensemble des métiers puissent exercer sans s’exposer au risque.

Votre étude devra enfin prendre en compte les 2 types de risques rapportés par l’épidémie de COVID-19 :

  • le risque de transmission du virus,
  • les risques qui résultent des nouvelles mesures organisationnelles et sanitaires mises en place.

Enfin, priorisez les mesures de protection collective, puis le cas échéant complétez-les avec des mesures de protection individuelle.

Mettre à jour le Document Unique

Les résultats de votre étude devront être reportés dans le DUER – Document Unique d’Evaluation des Risques, dans l’optique d’effectuer sa mise à jour.

Pour une actualisation complète du DUER, les étapes à suivre sont les suivantes :

  • Énoncez les résultats de l’évaluation des risques
  • Faites un inventaire des risques professionnels que vous aurez recensés pour chaque différent service
  • Définissez les situations à risques et les dommages qui peuvent survenir
  • Evaluez les différents risques afin d’établir des niveaux de priorité
  • Exposez les actions à mener.

Le travail de recherche et d’évaluation des risques reste le plus fastidieux mais est une étape obligatoire pour assurer la santé et la sécurité de vos salariés. Après cette analyse, vous pourrez appliquer les résultats et mettre en place des mesures de prévention efficaces.

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Covid-19 : comment supprimer le risque de contamination dans votre entreprise

Covid-19 : comment supprimer le risque de contamination dans votre entreprise

La reprise d’activité s’effectue progressivement dans un contexte de crise sanitaire toujours bien présent. A nouveau, les entreprises doivent adapter leur organisation et trouver des dynamiques qui permettent de respecter les directives de l’Etat et les gestes barrières.

La formation prévention du risque infectieux et Covid-19 vous accompagne pour assurer la sécurité des salariés ayant repris une activité professionnelle en entreprise. Elle aborde pour cela différents domaines de connaissances essentiels à la prévention du risque de transmission du COVID-19 :

Les prescriptions réglementaires liées aux risques du COVID-19

Il est de la responsabilité de l’employeur de réévaluer les risques professionnels en lien avec la crise sanitaire traversée et prendre les mesures organisationnelles qui s’imposent pour éviter les risques d’exposition au virus : moyens d’hygiène et nettoyage adapté, mesures de protection avec le public, réorganisation des horaires, des espaces, et de la circulation, etc.

Autant de règles de sécurité et consignes spécifiques qui contribuent à limiter les risques et assurer la sécurité des salariés face au Covid-19.

Les mécanismes de propagation des microbes

Les virus sont des ennemis invisibles. Pour lutter contre leur propagation et s’en protéger, il est essentiel de comprendre ce qu’est le risque infectieux, et plus particulièrement comment le covid-19 évolue dans notre société, en lien avec les échanges et les activités de notre quotidien.

Les mesures de prévention individuelles et collectives

Les gestes barrières et les mesures de distanciation sociale sont désormais des incontournables de la vie en communauté que chacun est tenu de respecter. Si nous avons pris de nouvelles habitudes du côté de notre vie personnelle, ces réflexes doivent être les mêmes sur le lieu de travail.

Le lavage des mains, le nettoyage, le port du masque, de gants, ainsi que les précautions sociales et hygiéniques sont abordés dans cette formation dans le contexte spécifique de l’entreprise et de ses salariés. Ces derniers ont ainsi la capacité d’adapter leur comportement professionnel avec des conseils adaptés à leur rythme et à leur activité.

La formation Prévention du risque infectieux est disponible pour tous les salariés de votre entreprise et s’adapte à tout secteur d’activité. Il est également possible, en raison du contexte actuel, de dispenser la formation en classe virtuelle. N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations.

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Comment se laver les mains efficacement ?

comment se laver les mains efficacement ?

Les mains sont un point de contact principal avec le monde extérieur et notre corps, ce sont elles qui transmettent 80 % des microbes (selon l’INPES – l’Institut National de Prévention et d’Éducation pour la Santé). Cette donnée révèle l’importance du lavage des mains pour lutter contre la propagation des virus, et notamment du Covid-19.

Pour protéger notre santé, celle des notre entourage, et prévenir de façon durable le risque de transmission des germes responsables de maladies infectieuses, le lavage des mains doit suivre plusieurs étapes et être minutieusement réalisé.

Accrochez ces affiches prêt des zones de lavage de votre entreprise : robinets, éviers, distributeurs de gel hydroalcoolique, pour aider chaque salarié à intégrer efficacement ce geste barrière dans ses habitudes quotidiennes.

Comment bien se laver les mains avec de l’eau et du savon ?

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Comment bien se laver les mains avec un produit hydro-alcoolique ?

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Le télétravail en 3 questions pour travailler dans de bonnes conditions

Le télétravail en 3 questions pour travailler dans de bonnes conditions

Depuis l’allocution du Président de la République et l’annonce des mesures de confinement à respecter, le télétravail a été adopté à l’unisson pour éviter les déplacements, les contacts, et ainsi limiter les risques de contaminations au Covid-19. Les employeurs ont dû s’organiser rapidement pour mettre en place le travail à distance pour la majorité des salariés. Si certains étaient déjà habitués à cette pratique, pour d’autres, c’est un challenge d’adaptation à relever dans l’urgence. Voici nos conseils pour veiller à ce que le télétravail se déroule dans les meilleures conditions et sans risque pour les salariés. Alors évidemment, vu le contexte actuel il vous aura été difficile de mettre en pratique toutes les recommandations qui suivent mais gardez-les en mémoire pour la reprise d’activité et pour ceux qui souhaiteraient davantage télétravailler à l’avenir !

Confinement et télétravail : comment survivre à l’isolement social ?

Le confinement et le travail à domicile impliquent un certain isolement et une plus grande autonomie de travail. Pour veiller à ce que cette période se déroule sans stress et sans risques, l’employeur doit :

  • prioriser la redéfinition des méthodes de travail,
  • fixer des objectifs clairs sur le plus long terme,
  • et surtout tout mettre en œuvre pour favoriser la communication.

Il est fortement recommandé d’encourager les salariés à utiliser sans modération les outils qu’ils disposent pour garder contact entre collègues comme avec la hiérarchie (réunions et appels en visio, réguliers, plateforme de communication collaborative etc.).

Le maintien des communications et des relations habituelles permettra de lutter contre un isolement néfaste au bien-être. Des échanges réguliers génèrent en plus une forme d’esprit d’équipe et de soutien généralisé propice à la productivité et rassurant, dans ce contexte inhabituel qui peut être porteur de stress.

Pour lutter contre la monotonie des journées, il est également recommandé de :

  • faire des pauses régulières,
  • entrecouper les périodes de travail avec des moments d’activité physique,
  • des étirements, etc.

Face au Covid-19, c’est un effort collectif qui est nécessaire pour s’adapter aux mesures recommandées, mais aussi pour mettre en place les moyens adéquats pour garantir la santé et la sécurité de chacun.

Comment veiller à la santé de vos salariés qui télétravaillent ?

L’employeur est légalement tenu de veiller à la santé de ses salariés. Cette responsabilité conserve sa valeur, quel que soit le lieu de pratique du travail, aussi bien en entreprise, lors des déplacements, que lors du recours au télétravail à domicile.

Pour travailler depuis chez soi dans les meilleures conditions possibles, le salarié doit avoir à disposition le matériel nécessaire à la bonne réalisation de ses missions : matériel informatique, mobilier ergonomique et équipements divers pour l’espace de travail (clé d’accès internet, système de ventilation, éclairage adéquat, etc.). Généralement, le salarié aménage son espace de travail avec son mobilier et ses propres ressources, mais dans le cas contraire, c’est à l’employeur de lui fournir ce dont il a besoin.

En revanche, pour éviter avec plus de certitude que la posture de travail et l’aménagement de l’espace ne nuisent à la santé de ses salariés, l’employeur peut leur faire effectuer une formation aux gestes et postures.

Dans tous les cas, l’employeur doit être très vigilant sur ces points et devra s’assurer de la conformité de l’installation de travail. Il peut pour cela faire appel à une société habilitée qui se rendra sur place afin de lui remettre une attestation de conformité. Sinon, c’est le salarié qui remet une déclaration sur l’honneur que son installation est adaptée à la réalisation de son travail et à la préservation de sa santé.

Comment sécuriser son poste de travail à la maison ?

Les responsabilités de l’employeur vis-à-vis de ses salariés en télétravail concernent également leur sécurité. Une fois encore, elles sont difficiles à mettre en œuvre lorsqu’il s’agit du domicile privé, mais une équipe technique peut également intervenir pour attester du respect des règles de sécurité. Ces règles concernent notamment les installations électriques et/ou les installations à risques mises en place par le salarié. L’employeur devra donc s’assurer que les prescriptions de sécurité spécifiées en entreprise sont également respectées à domicile.

Qu’il s’agisse de la santé ou de la sécurité, un accès au domicile peut être demandé, soumis à l’accord du salarié, pour s’assurer de la conformité de l’espace de travail dans sa globalité. La demande peut être à l’initiative de l’employeur, mais aussi du CSE, ou encore du médecin du travail.

Pour rester au courant des dernières actualités de la santé au travail et pour plus d’informations, n’hésitez pas à nous contacter.

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Le secourisme au programme de l’examen du permis de conduire

LE SECOURISME AU PROGRAMME DE L’EXAMEN DU PERMIS DE CONDUIRE

À partir du 1er janvier 2018, les nouveaux candidats au permis de conduire seront évalués oralement sur la question des gestes de premiers secours lors de l’épreuve pratique. L’arrêté du 06 Octobre 2017 officialise les modifications des modalités de l’examen du permis de conduire (catégorie B).

Être capable de porter secours en cas d’accident de la route

En 2017, 3 693 personnes ont perdu la vie dans un accident de la route selon l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière.

Un grand nombre de vies pourraient être sauvées chaque année si les français étaient mieux formés aux gestes de premiers secours. C’est pourquoi le Ministère de l’intérieur a décidé d’agir pour que chaque conducteur soit capable d’intervenir face à une situation d’urgence. Dans le cadre de la sécurité routière, il a donc publié l’arrêté du 6 octobre 2017 visant à apprendre aux futurs automobilistes les notions principales du secourisme et à améliorer leur capacité à intervenir en cas d’accident de la circulation.

En pratique, tous les nouveaux candidats au permis de conduire devront répondre à une question orale sur les gestes de premiers secours lors de l’examen.

Les premières organisations visées par cet acte sont donc les auto-écoles qui sont tenues d’adapter, dès la nouvelle année, leur programme de cours pour préparer au mieux les futurs conducteurs. La connaissance des gestes de premiers secours fait maintenant partie intégrante de l’obtention du permis de conduire. Il est donc dans l’intérêt des auto-écoles de bien former leurs moniteurs aux gestes qui sauvent.

En quoi consiste la formation secourisme ?

La formation secourisme dure une journée et prévoit une partie de cours théoriques ainsi que des mises en situation réelles. Elle a pour objectif d’apprendre à porter secours à une victime, quelle que soit la situation de danger. À l’issue de la formation, le stagiaire est capable de :

  • Réaliser une protection adaptée du lieu d’accident
  • Examiner la(les) victime(s) avant/et pour la mise en œuvre de l’action choisie en vue du résultat à obtenir
  • Faire alerter ou alerter
  • Secourir la(les)victimes de manière appropriée

Secourisme : comment se former ?

Il est recommandé de suivre votre formation dans un organisme habilité par le réseau assurance-maladie risques professionnels/INRS. Cela vous certifie que l’organisme répond aux 6 critères du cahier des charges établi par le réseau prévention. En effet, l’organisme pour prétendre à l’habilitation doit soumettre :

  • Une présentation juridique et économique de l’organisme,
  • Son expérience et sa motivation à mettre en place le dispositif,
  • Ses moyens humains,
  • Ses moyens logistiques et pédagogiques,
  • Sa promotion et communication,
  • Son adaptation pédagogique.

Pour suivre une formation secourisme classique, l’organisme n’a pas besoin d’habilitation, mais cela reste un gage de qualité et l’assurance que les programmes respectent les recommandations de l’INRS.

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