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Marre de la COVID-19 ? Adoptons les bons gestes pour l’éradiquer

MARRE DE LA COVID-19 ? ADOPTONS LES BONS GESTES POUR L’ÉRADIQUER

Depuis le début de la crise sanitaire, nos vies ont complètement changé et nous avons dû adapter notre quotidien. Aujourd’hui, le masque est devenu presque une habitude pour nous, citoyens. En effet, il représente une mesure sanitaire essentielle et indispensable pour se protéger et protéger les autres de la COVID-19.

Mais quel est son rôle face au virus et comment le porter de manière efficace ?

Qu’est-ce que le risque infectieux ?

On parle de risque infectieux lorsqu’il y a une pénétration et une multiplication d’un micro-organisme, autrement dit d’un microbe – bactérie, virus, champignon – dans le corps. Ces microbes se propagent partout dans l’environnement par différents mécanismes :

  • par voie respiratoire – inhalation,
  • par contact avec la peau ou les muqueuses,
  • par inoculation – blessure, morsure, piqure d’insecte,
  • par voix digestive.

La distance de propagation des gouttelettes expulsées lorsqu’une personne tousse ou éternue est de 1 à 2 mètres. Il est donc très important de respecter les distances de sécurité afin de ne pas contaminer ou être contaminé par autrui.

L’importance de porter un masque

Le masque est indispensable pour se protéger et protéger les autres. Il ajoute une barrière physique et représente une mesure essentielle pour rompre la propagation de la COVID-19. Cependant, il ne remplace pas les autres gestes barrières qu’il faut continuer d’appliquer.

Il existe différents types de masque :

Le masque grand public
Avec une durée d’utilisation de 4 heures maximum, il doit être lavé à la machine pendant 30 minutes à 60°. Destiné à la prévenir la projection de gouttelette, il filtre 70% à 90% des particules émises. Il peut donc être utilisé dans un environnement de travail. En revanche, il n’est pas autorisé pour le personnel soignant et non recommandé pour toute personne malade.

Le masque chirurgical
Porté en usage unique, il peut être utilisable seulement 4 heures. Ces masques sont disponibles en pharmacie et en supermarché. Il protège la personne qui le porte contre les gouttelettes projetées et protège les autres et l’environnement des projections de la personne qui porte le masque

Le masque FFP2
Sa durée d’utilisation est de 8 heures. Il protège les personnes du virus circulant dans l’air. Il est destiné principalement pour les personnes à risque et le personnel soignant.

Les bonnes pratiques pour porter son masque

Les bons gestes

✔ Se laver les mains avant et après avoir manipulé le masque
✔ Recouvrir entièrement son nez et sa bouche avec le masque
✔ Retirer et enfiler son masque uniquement par les attaches qui passent derrière les oreilles
✔ Jeter son masque dans une poubelle fermée ou isoler-le dans un sac en plastique jusqu’au lavage, puis se laver les mains

Les mauvais gestes

❌ Toucher et manipuler régulièrement son masque
❌ Baisser son masque sous son nez ou son menton
❌ Enlever son masque pour parler à quelqu’un
❌ Garder le même masque pendant plus de 4h
❌ Prêter son masque

Le virus continue de circuler, il faut donc poursuivre les efforts en continuant de respecter les gestes barrières dans notre quotidien. Porter le masque en fait partie et représente une barrière physique entre vous, les autres et l’environnement. Mais attention, il n’est utile que s’il est bien porté.

Vous souhaitez en savoir plus et apprendre les bons gestes ? Découvrez notre formation prévention du risque infectieux et COVID-19.

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Reprise d’activité professionnelle : il existe une vie après une maladie ou un accident du travail

REPRISE D’ACTIVITÉ PROFESSIONNELLE : IL EXISTE UNE VIE APRÈS UNE MALADIE OU UN ACCIDENT DU TRAVAIL

Le mal de dos peut impacter fortement la productivité d’un employé et peut même provoquer des accidents de travail ou des maladies professionnelles. Pour ces salariés, il est parfois difficile voire impossible de reprendre leur activité.

Voici la dernière partie de notre interview de Béatrice. Elle nous explique comment grâce à son métier d’ergothérapeute, elle a aidé de nombreux salariés, handicapés par leur mal de dos, à réintégrer leur poste, tout en s’adaptant à leur nouvelle situation.

Dans le milieu de l’entreprise, quelles sont les pathologies les plus courantes ?

Le plus souvent, ce sont les douleurs chroniques lombaires ou des maux du haut du dos. Ces souffrances sont souvent dues au travail de bureau, aux postes entrainant de mauvaises postures ou gestes répétés, un emploi à responsabilités générant du stress ou encore des postes de manutention.

Il y a également beaucoup d’hernies discales dues à la manutention, au port de charges lourdes ou répétitives ou à des postures de travail inadaptées.

Comment prévenir le mal de dos dans son environnement professionnel – travail de bureau, manutention, mouvements répétitifs… ?

Pour le travail de bureau, il faut que l’installation ne contraigne pas le salarié à faire des postures inadaptées. Par exemple, il faut éviter de faire des rotations constantes de la tête, pour regarder un écran ou bien tenir son téléphone avec la tête inclinée. L’utilisation d’un casque permet d’éviter ce type de postures. Il est très important aussi d’avoir un siège adapté selon la pathologie et les besoins. Si ce n’est pas le cas, l’utilisation d’un coussin d’assise, sur un siège plus ordinaire, peut permettre de retrouver une bonne posture.

Dans la réalité du monde de l’entreprise, il est souvent difficile d’éviter de travailler le dos rond lorsque l’on travaille penché en avant. En revanche, suivre certains conseils pour prendre conscience qu’il est possible de se consacrer un moment pour se redresser, aligner son dos, plier les jambes si notre métier nous le permet.

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En ce qui concerne les métiers avec beaucoup de manutention ou des mouvements répétitifs, une réflexion ergonomique peut être nécessaire pour la préconisation de l’aménagement du poste de travail, d’autant plus lorsque celui-ci est inadapté. Par exemple, il est possible d’installer un tapis roulant ou acheter des tables élévatrices pour éviter une série de manutentions. Ce n’est pas l’homme qui doit s’adapter, mais le poste qui doit être adapté. Il serait utile de pouvoir prendre de très courtes pauses mais régulières pour faire quelques mouvements pour se relâcher.

Il est important aussi pour tous les travailleurs de prendre conscience du rôle du stress dans l’origine des douleurs de dos. Quel que soit le domaine professionnel, l’inadéquation entre la tâche demandée (pénibilité, quantité, changement d’organisation…) et les capacités de la personne à y faire face provoque ce stress.

Suite à un accident du travail, gestes répétés ou maladies, que faire pour que des douleurs lombaires n’impactent pas une activité professionnelle ?

A partir du moment où un salarié subit un accident ou est victime d’une maladie professionnelle, la reprise d’activité professionnelle n’est pas toujours évidente sans un réel aménagement. Celui-ci, dépend souvent de la « bonne volonté » de l’employeur, mais doit également être validé par le médecin du travail qui connaît les atteintes de l’employé et ses limites. Une étude des missions doit être réalisée afin d’identifier tous les aspects qui doivent être modifiés. Selon l’activité, cela n’est pas forcément possible.
Dans un service SSR (Soin de Suite et Réadaptation), l’ergothérapeute propose des mises en situation «para»professionnelles, et un entraînement sur les gestes professionnels, en lien avec le kiné et l’éducateur sportif.

Quels outils peuvent être mis en place pour adapter le poste de travail d’une personne victime d’un handicap ?

  • Étude ergonomique,
  • Préconisations pour adapter le poste de travail,
  • Dossier de demande d’aides au financement auprès de l’Agefiph,
  • Mises en situation pendant le séjour de rééducation.
  • Essais dans l’entreprise sous forme de stage ou reprise de l’activité à temps partiel thérapeutique.

Comment gérer le suivi d’une personne qui a eu un accident de travail ?

La problématique de l’accident du travail est complexe. En effet, il peut être la conséquence d’une « faute de l’employeur », lié à d’autres salariés ou dû à une erreur involontaire du salarié…

L’accident du travail a parfois des répercussions psychologiques qui nécessitent un accompagnement par un psychologue, qui est systématiquement proposé à tous les patients lombalgiques et est particulièrement important dans ce type de situation. L’ergothérapeute, en lien avec le médecin du travail de l’entreprise, a également un rôle important à jouer dans la prise en charge, pendant la rééducation. La reprise sur le poste antérieur, même avec des aménagements, n’est pas toujours possible. Pour des raisons physiques et psychologiques, un reclassement est parfois nécessaire. Il peut se faire dans la même entreprise sur un poste allégé.

Suite à un accident du travail ou une maladie professionnelle, la reprise d’activité professionnelle n’est pas toujours évidente. L’ergothérapeute, en différentes étapes, aide ses patients à aménager un espace de travail adapté, en fonction de la perte de capacité du salarié. Leur rôle est donc primordial et d’un grand soutien pour les patients.

Un grand merci à Béatrice qui nous a partagé son expérience et son expertise sur l’univers de l’ergothérapie.

À venir, plus d’interview d’experts, restez connectés !

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J’ai mal au dos, que faire ?

J’AI MAL AU DOS, QUE FAIRE ?

Avoir mal de dos, surtout quand la douleur est intense, peut rapidement devenir handicapant au quotidien. Heureusement, il existe des solutions pour les soulager.

Découvrez le deuxième volet de notre interview avec Béatrice Jean, ergothérapeute, avec qui nous avons déjà eu le plaisir d’échanger sur sa profession. En tant que professionnelle de la santé, elle a accepté de nous expliquer son rôle auprès de patients souffrant de maux de dos et partage avec nous quelques exercices à faire pour lutter contre les douleurs lombaires.

Béatrice, quelles sont les causes les plus courantes des douleurs lombaires ?

Les douleurs lombaires peuvent être dues à une lésion des disques ou des tendons, généralement suite à une sollicitation trop importante de la colonne vertébraleport de charge, gestuelle inadaptée, choc, chute… Elles surviennent également à cause de contractures musculaires ou de lésions tendineuses chez des personnes qui travaillent dans des positions prolongées difficiles. Ces contractures peuvent être très douloureuses et handicapantes.

Les douleurs peuvent aussi être la conséquence de mauvaises courbures depuis l’enfance comme la scoliose par exemple, ou survenir dans certaines pathologies lorsqu’une vertèbre glisse sur celle du dessous. Avec l’âge, des phénomènes d’arthrose, ou autres lésions osseuses surviennent.

Enfin, il existe aussi d’autres causes moins visibles comme la sédentarité et le stress. En effet, la situation de stress – personnelle ou professionnelle – crispe et tétanise les muscles de façon tout à fait inconsciente. Ce phénomène correspond à l’expression « en avoir plein le dos », et à tendance à s’ajouter aux autres causes fonctionnelles. Suite à un arrêt de travail prolongé, si la musculature n’est plus entretenue, un déconditionnement peut alors être responsable de l’entretien des douleurs, qui deviennent alors chroniques.

Quel est le rôle de l’ergothérapie sur les douleurs lombaires ?

L’ergothérapeute a avant tout un rôle d’éducateur. Il va aider et conseiller le patient pour éviter une récidive des douleurs :

  • En apprenant les bonnes façons de s’asseoir, se baisser, de bouger ou porter une charge, en évitant la précipitation dans les mouvements et les positions statiques prolongées.
  • En adaptant au mieux l’environnement dans lequel il vit avec des rangements adaptés dans la cuisine par exemple – ce qui est lourd à mi-hauteur, ce que l’on utilise peu, placées en bas, ce qui est léger en haut.

L’ergothérapeute va également apporter de nombreux conseils pour éviter de souffrir des douleurs lombaires comme améliorer sa position de couchage ou s’étirer pour attraper un objet en hauteur. Cette méthode peut être bénéfique pour le dos à la condition de ne pas le cambrer lorsque l’on lève les bras.

Concernant le milieu professionnel, il faut adapter le poste pour limiter le port de charges excessives, organiser les zones de manutention, aménager le bureau de manière à éviter des postures inadéquates tenues de façon prolongée.

Quel traitement recommandiez-vous aux personnes atteintes de maux de dos ?

Retrouver la mobilité dès que c’est possible en marchant, bougeant et en évitant de rester couché. Selon l’intensité de la souffrance, des traitements peuvent être prescrits par des médecins et des chirurgiens.

La douleur est parfois si présente qu’elle « paralyse » et le patient est dans l’incapacité de bouger. Les antalgiques sont alors nécessaires dans un premier temps, pour permettre la rééducation avec le kinésithérapeute.

Quels exercices faciles peuvent soulager les douleurs lombaires ?

Les douleurs se traduisent différemment d’un patient à l’autre. Certains ont mal en marchant, d’autres lorsqu’ils sont assis ou couchés, mais de manière générale, retrouver le mouvement est le plus important. Dans le corps humain, le haut du dos, les cervicales et les lombaires sont liés. Ainsi, pour détendre le dos, il faut concentrer l’ensemble.

Quelques exercices qui font du bien :

  • Pensez à vous étirer le matin dans votre lit avant de vous lever.
  • Pratiquez ce que l’on appelle le « contracter-relâcher » peut soulager vos douleurs – levez fortement les épaules puis relâchez les, rapprochez les omoplates et relâchez.
  • Essayez de trouver un bon alignement de votre colonne lorsque vous êtes assis, en vous grandissant. Vous pouvez utiliser si besoin une assise inclinée vers l’avant ou un coussin.
  • Baissez-vous en utilisant vos jambes, ou en utilisant les fentes (vers l’avant) et en gardant votre dos droit pour attraper un objet au sol.
  • Utilisez des appuis lorsque vous faîtes quelque chose avec le dos en porte à faux. Ce qu’on appelle le « 3ème appui » peut s’appliquer partout. Vous avez les 2 jambes qui vous portent et votre main va supporter également une partie du poids et soulager les douleurs. Par exemple, essuyer une table en posant une main dessus.
  • Mettez-vous à quatre pattes au sol, ou assis sur un petit siège bas dos droit, au lieu de vous pencher en avant pour faire une activité en position basse.

Quelles attitudes sont à bannir de notre vie quotidienne pour éviter le mal de dos ?

La première chose à faire est d’éviter de bouger n’importe comment dans la précipitation. Par exemple, se retourner brusquement dans sa voiture pour gronder un enfant à l’arrière peut suffire à provoquer une douleur, voire léser un disque.

Dans la manutention et le port de charges, il faut utiliser les jambes, les bras et non le dos, en particulier dans les rotations, les torsions et lorsque l’on se baisse pour ramasser au sol. Il est donc recommandé de plier les genoux, remonter à la force des cuisses en bloquant la respiration puis en soufflant et non en utilisant le dos qui doit rester droit et aligné. Enfin, il est préférable d’éviter de rester assis dans la durée sans changer de position, se lever de temps en temps ou faire des mouvements de détente.

Le deuxième chapitre sur l’ergothérapie est terminé, mais retrouvez-nous la semaine prochaine pour le dernier volet de notre interview avec Béatrice, qui concernera l’impact des douleurs lombaires dans le milieu professionnel et des astuces pour aménager son poste de travail en fonction.

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Ergothérapeute : un accompagnement à la reprise du travail après un accident ou une maladie professionnelle

ERGOTHÉRAPEUTE : UN ACCOMPAGNEMENT À LA REPRISE DU TRAVAIL APRÈS UN ACCIDENT OU UNE MALADIE PROFESSIONNELLE

Peu connu mais pourtant indispensable, le métier d’ergothérapeute apporte un vrai soutien à de nombreux patients victimes d’accidents du travail ou de maladies professionnelles.

Pour en savoir plus, nous avons interviewé Béatrice Jean, ergothérapeute depuis trente ans, pour qu’elle partage avec nous son expérience.

Existe-t-il une différence entre votre métier et l’ergonomie ?

L’ergothérapie et l’ergonomie, du grec « ergon » signifiant « travail, action » regroupent des réalités très différentes. L’ergothérapie consiste à accompagner une personne ayant perdu des capacités du fait d’un accident ou d’une maladie. Après l’évaluation de ses capacités, il s’agit de mettre en œuvre, avec la personne, un plan de traitement visant à :

  • récupérer ou développer ses aptitudes restantes,
  • compenser ses incapacités,
  • adapter son environnement de façon à favoriser la reprise des activités dont elle avait l’habitude, sur le plan personnel ainsi que sur le plan social et professionnel.

L’ergonomie, en revanche, s’oriente surtout sur le travail. Son objectif est d’optimiser le bien-être du travailleur, d’améliorer sa situation de travail, donc sa santé au travail, tout en veillant à la performance globale et à l’efficacité du système.

En vue d’accompagner le patient dans la reprise de son emploi, l’ergothérapeute agira sur les exigences de l’activité (aménagement du poste) pour les adapter aux capacités de la personne, tandis que l’ergonome centrera davantage ses interventions sur l’environnement et la tâche de travail.

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Quel type de patients suiviez-vous ?

J’ai suivi des patients accueillis pour un séjour de rééducation en SSR (Soins de Suite et Réadaptation) pendant quelques semaines voire quelques mois. J’accompagnais également des personnes avec de lourds handicaps pendant un à deux ans. Les pathologies auxquelles j’étais le plus souvent confrontées étaient :

  • Les accidents – Traumatisme Crânien, lésion traumatique de la colonne (paraplégie ou tétraplégie), traumatologies diverses touchant les membres supérieurs ou le dos…
  • Les maladies – Accident Vasculaire Cérébral, sclérose en plaque, cancer, myopathie ou autre pathologie…
  • Les pathologies dégénératives du rachis ou autre atteinte rhumatologique…

J’ai suivi des patients accueillis pour un séjour de rééducation en SSR (Soins de Suite et Réadaptation) pendant quelques semaines voire quelques mois. J’accompagnais également des personnes avec de lourds handicaps pendant un à deux ans.

Comment est-on amené à consulter un ergothérapeute ?

Les séances sont prescrites par le médecin de rééducation, le patient ne choisit donc pas cette prise en charge. En général, les malades sont répartis selon les disponibilités de l’équipe d’ergothérapie ou parfois en fonction des compétences particulières d’un soignant.

Les personnes que nous accompagnons pendant leur séjour dans le Centre se considèrent plus ou moins comme «patients». En effet, c’est le terme utilisé mais ce sont avant tout des personnes victimes d’un « accident » au cours de leur parcours de vie, qui va parfois laisser des modifications importantes dans leur vie future.

Comment se passe une consultation ?

Nous réalisons une prise en charge globale de la personne, avec différentes étapes adaptées selon la pathologie. Premièrement, il est parfois nécessaire de voir le patient dans sa chambre (toilette, habillage, transferts…), en salle de rééducation pour des évaluations, exercices ou activités visant à récupérer une fonction. Ensuite, l’ergothérapeute organise des mises en situation de vie quotidienne en cuisine, en grande surface, en ville pour prendre le bus ou sur des tâches ménagères par exemple.

Enfin, des déplacements au domicile des patients sont parfois organisés dans le cas où un aménagement de celui-ci doit être envisagé – lien avec la famille, préconisation de matériels et de transformations pour permettre le retour au domicile malgré le handicap.

En tant qu’ergothérapeute chargé du retour à l’emploi, quel était votre rôle ?

Pendant plus d’une vingtaine d’années, mon travail s’est axé sur l’accompagnement des patients qui présentaient différents types d’atteintes susceptibles de rendre leur retour au travail difficile. Les personnes victimes d’un handicap, dont la reprise de leur activité professionnelle était impossible, devaient envisager une reconversion.

Mon rôle consistait ainsi à mettre en œuvre les aménagements nécessaires, en lien avec le médecin du travail et l’employeur pour favoriser le retour dans l’entreprise. Nous réalisions des évaluations fonctionnelles diverses qui permettent de mesurer les pertes de capacité et les possibilités restantes.

Nous interrogions également la personne sur son activité pour comprendre son poste de travail et les missions qui le constitue. La préconisation de matériels, d’aides techniques, ou de modifications dans le contenu du poste de travail se fait après la visite dans l’entreprise et toujours en lien avec le médecin du travail et l’employeur. Evidemment, la personne est au centre de tous ces questionnements, il lui faut le temps d’accepter ses limites et de trouver les bonnes solutions malgré les nombreuses contraintes.

Mon travail était extrêmement varié aussi bien dans le domaine de la rééducation / réadaptation, que dans la préparation du retour au travail, avec dans les deux domaines la nécessité d’une adaptabilité permanente, et d’une grande disponibilité pour soutenir la personne vers la construction d’un nouvel avenir.

Métier au cœur de l’humain, l’ergothérapeute apporte un réel accompagnement à des patients qui ont vu leur vie complètement chamboulée.

Maintenant que vous en savez plus sur cette profession, retrouvez dès la semaine prochaine, un nouveau chapitre autour de l’ergothérapie et les douleurs lombaires. Béatrice partagera avec nous, conseils, astuces et exercices pour lutter contre les maux de dos.

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Le télétravail en 3 questions pour travailler dans de bonnes conditions

LE TÉLÉTRAVAIL EN 3 QUESTIONS POUR TRAVAILLER DANS DE BONNES CONDITIONS

Depuis la crise de la COVID-19, le télétravail a été adopté par de nombreuses entreprises pour éviter les déplacements, les contacts, et ainsi limiter les risques de contaminations. Les employeurs ont dû s’organiser rapidement pour mettre en place le travail à distance pour la majorité des salariés. Si certains étaient déjà habitués à cette pratique, pour d’autres, c’est un challenge d’adaptation à relever. Voici nos conseils pour veiller à ce que le télétravail se déroule dans les meilleures conditions et sans risque pour les salariés.

Télétravail : comment survivre à l’isolement social ?

Le travail à domicile implique un certain isolement et une plus grande autonomie de travail. Pour veiller à ce que cette nouvelle organisation, adopté par de plus en plus de salariés, se déroule sans stress et sans risques, l’employeur doit :

  • prioriser la redéfinition des méthodes de travail,
  • fixer des objectifs clairs sur le plus long terme,
  • et surtout tout mettre en œuvre pour favoriser la communication.

Il est fortement recommandé d’encourager les salariés à utiliser sans modération les outils qu’ils disposent pour garder contact entre collègues comme avec la hiérarchie (réunions et appels en visio, réguliers, plateforme de communication collaborative etc.).

Le maintien des communications et des relations habituelles permettra de lutter contre un isolement néfaste au bien-être. Des échanges réguliers génèrent en plus une forme d’esprit d’équipe et de soutien généralisé propice à la productivité et rassurant, dans ce contexte inhabituel qui peut être porteur de stress.

Pour lutter contre la monotonie des journées, il est également recommandé de :

  • faire des pauses régulières,
  • entrecouper les périodes de travail avec des moments d’activité physique,
  • des étirements, etc.

Face au Covid-19, c’est un effort collectif qui est nécessaire pour s’adapter aux mesures recommandées, mais aussi pour mettre en place les moyens adéquats pour garantir la santé et la sécurité de chacun.

Comment veiller à la santé de vos salariés qui télétravaillent ?

L’employeur est légalement tenu de veiller à la santé de ses salariés. Cette responsabilité conserve sa valeur, quelque soit le lieu de pratique du travail, aussi bien en entreprise, lors des déplacements, que lors du recours au télétravail à domicile.

Pour travailler depuis chez soi dans les meilleures conditions possibles, le salarié doit avoir à disposition le matériel nécessaire à la bonne réalisation de ses missions : matériel informatique, mobilier ergonomique et équipements divers pour l’espace de travail (clé d’accès internet, système de ventilation, éclairage adéquat, etc.). Généralement, le salarié aménage son espace de travail avec son mobilier et ses propres ressources, mais dans le cas contraire, c’est à l’employeur de lui fournir ce dont il a besoin.

En revanche, pour éviter avec plus de certitude que la posture de travail et l’aménagement de l’espace ne nuisent à la santé de ses salariés, l’employeur peut leur faire effectuer une formation aux gestes et postures.

Dans tous les cas, l’employeur doit être très vigilant sur ces points et devra s’assurer de la conformité de l’installation de travail. Il peut pour cela faire appel à une société habilitée qui se rendra sur place afin de lui remettre une attestation de conformité. Sinon, c’est le salarié qui remet une déclaration sur l’honneur que son installation est adaptée à la réalisation de son travail et à la préservation de sa santé.

Comment sécuriser son poste de travail à la maison ?

Les responsabilités de l’employeur vis-à-vis de ses salariés en télétravail concernent également leur sécurité. Une fois encore, elles sont difficiles à mettre en œuvre lorsqu’il s’agit du domicile privé, mais une équipe technique peut également intervenir pour attester du respect des règles de sécurité. Ces règles concernent notamment les installations électriques et/ou les installations à risques mises en place par le salarié. L’employeur devra donc s’assurer que les prescriptions de sécurité spécifiées en entreprise sont également respectées à domicile.

Qu’il s’agisse de la santé ou de la sécurité, un accès au domicile peut être demandé, soumis à l’accord du salarié, pour s’assurer de la conformité de l’espace de travail dans sa globalité. La demande peut être à l’initiative de l’employeur, mais aussi du CSE, ou encore du médecin du travail.

Pour rester au courant des dernières actualités de la santé au travail et pour plus d’informations, n’hésitez pas à nous contacter.

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Covid-19 : Comment limiter la propagation du virus ?

COVID-19 : COMMENT LIMITER LA PROPAGATION DU VIRUS ?

Suite à la hausse considérable des personnes atteintes par la COVID-19, le gouvernement a été dans l’obligation de renforcer les mesures de santé et de sécurité en vue de limiter la propagation du virus. Il est primordial aujourd’hui, de prendre conscience du risque infectieux et de s’en prémunir dans le but de se protéger et de protéger les autres.

Gestes barrières : il faut maintenir nos efforts pour lutter contre le virus

D’après l’enquête réalisée en octobre 2020, par l’agence nationale française de santé publique, concernant l’évolution des comportements pendant l’épidémie, une forte corrélation entre la diminution des gestes barrières et l’augmentation des contaminés est à noter.

Plusieurs périodes ont été étudiées. En effet, l’étude montre qu’entre le 21 et le 23 mars 2020, les individus adoptaient systématiquement les mesures de sécurité – port du masque, saluer sans se serrer la main ou encore arrêter les embrassades – par rapport à la période du 24 au 26 août (post confinement). En revanche, nous observons une baisse en ce qui concerne le respect des mesures qui incitaient à éviter les rassemblements festifs entre la période du 21 au 23 mars et celle du 24 au 26 août.

L’enquête met également en avant l’augmentation importante des regroupements et des réunions depuis le déconfinement, depuis la période du 13 au 15 mai et ce jusqu’à la fin du mois d’août. L’adoption systématique des mesures d’hygiène – laver les mains, tousser dans le coude – semblent également avoir été délaissée depuis la période du 13 au 15 mai.

Les gestes barrières semblent avoir un rôle prépondérant quant à l’augmentation du nombre de personnes contaminées par le virus. Il est donc primordial de les respecter et de s’en prémunir pour réduire la propagation du virus.

Comment poursuivre son activité en toute sécurité ?

Pour la santé et la sécurité de tous, et même en période de confinement, la formation reste l’une des solutions efficace, pour permettre à vos salariés de rester conscient du risque infectieux et de bien comprendre quels sont les bons gestes à adopter pour limiter la propagation du virus.

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Notre formation Prévention du risque infectieux a été étudiée afin d’apporter les connaissances utiles à la prise de conscience du risque infectieux, ainsi que les gestes et réflexes nécessaires qui nous permettront de lutter ensemble contre la Covid-19. Quelles sont les thématiques abordées lors de de cette formation ?

1. Les prescriptions règlementaires liées aux risques de la COVID-19

L’employeur a pour responsabilité de veiller à l’évolution des risques professionnels liés à la COVID-19 et ainsi mettre en place des mesures sanitaires adaptées. Modification des horaires, nettoyage renforcé, aménagement du lieu de travail, télétravail… de nombreuses mesures préventives existent et permettent d’éviter les risques d’exposition, de transmission et de propagation au virus.

2. Les mécanismes de propagation du virus

Pour se protéger du risque infectieux et plus particulièrement de la pandémie que nous traversons, il est important de comprendre :

  • ce qu’est le virus COVID-19,
  • son mode de circulation et de propagation,
  • comment réduire le risque de contamination pour soi-même et pour les autres.

Parfois peu conscient du danger qui nous entoure et souvent par réflexe, nous réalisons quotidiennement des gestes autrefois considérés comme anodins, mais qui, aujourd’hui, peuvent présenter un risque de contamination.

3. Les mesures de prévention individuelles et collectives

Au cours de cette formation, nous abordons très précisément les mesures de prévention à adopter. Les gestes barrières sont aujourd’hui incontournables et nous nous devons de les respecter pour la santé de tous. Afin de garantir au maximum la réduction du risque, ces mesures doivent être appliquées aussi bien dans notre quotidien que sur notre lieu de travail. Le danger Covid-19 est malheureusement partout et invisible ! Gardons cependant espoir, il est possible de l’éviter.

Face à cette pandémie qui sévit depuis presque 1 an maintenant, il est essentiel de prendre conscience du risque infectieux et des gestes qui permettront de le supprimer. C’est pourquoi, la formation Prévention du risque infectieux devient essentielle dans le contexte sanitaire actuel. En effet, il faut agir ensemble, il faut être capable d’adopter les bons gestes barrières et surtout s’assurer que les actes que nous réalisons quotidiennement sont bien faits et donc nous protègent vraiment.

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à nous contacter, cette formation est disponible en présentiel ou en classe virtuelle.

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Formation secourisme : vous aussi pouvez sauver des vies !

FORMATION SECOURISME : VOUS AUSSI POUVEZ SAUVER DES VIES

Chaque jour, une personne se retrouve victime d’un malaise ou d’un accident du travail. Heureusement, il existe des gestes simples qui permettent de sauver des vies, mais pour cela, ils doivent être parfaitement exécutés.

Si cela devait se produire un jour sous vos yeux, seriez-vous capable de porter secours, tout en gardant votre calme ? Connaissez-vous vraiment les gestes et comportements qui vous permettront d’intervenir en toute sécurité ?

Sauver des vies, c’est possible si l’on connaît les bons gestes

Il faut se former pour être prêt ! SafetyFirst Formation a développé plusieurs formations autour de la thématique du secourisme. Chaque formation apporte les connaissances nécessaires pour exécuter les gestes de premiers secours en attendant l’intervention des pompiers, des gestes vitaux, qui vous permettront de sauver des vies.

Quelles sont les principales différences entre chaque formation et comment choisir celle qui vous correspond ? Toutes les formations permettent d’apprendre et s’exercer de façon intensive aux gestes qui sauvent. Certaines intègrent en plus, une partie prévention afin de vous apprendre comment éviter certains risques. Cela peut être par exemple, tous ce que vous allez pouvoir mettre en place dans votre entreprise, pour éviter au maximum qu’un accident ne se produise.

Formation secourisme : trouver le programme qui convient !

Les formations s’adressent à tous, sans pré-requis particuliers. La partie pratique représente soit 100% soit 80% de la formation, selon le programme choisi. À l’issue de chaque formation, vous êtes capable de porter secours à une personne en danger, en pratiquant les bons gestes et comportements d’urgence avec précision !

L’objectif de chacune de ces formations est de maîtriser les gestes qui sauvent. En cas d’accident, vous devez être capable de vous protéger, de protéger les autres et d’alerter les urgences, tout en portant secours.

Découvrons à présent ces trois formations !

1. Formation Gestes et Comportements qui sauvent

Durée : 2 heures

Méthode : Vous travaillez exclusivement sur des mises en situation, afin de vous exercer et de mettre en pratique, dans des conditions réalistes, les gestes d’urgence.

2. Premiers secours

Durée : 7 heures

Méthode : En plus des entraînements poussés que propose la formation précédente, vous suivrez en amont une formation pratique, pour comprendre quand et comment réaliser les gestes techniques du secourisme.

3. Formation Sauveteur Secouriste du Travail – SST

Durée : 2 jours

Méthode : Cette formation est la plus complète. En plus d’apprendre à intervenir en toute sécurité, elle vous offre la possibilité, d’être formé à la prévention du risque en milieu professionnel. C’est une partie importante de la formation, car elle va vous aider à comprendre comment éviter les risques et limiter les accidents au sein de votre structure. À l’issue de cette formation, vous obtenez une certification et êtes reconnu comme un acteur de la prévention dans votre entreprise. Même si vous n’avez pas comme objectif de devenir préventeur dans votre entreprise, cette formation vous donne toutes les connaissances nécessaires en matière de prévention du risque.

Vous l’aurez compris, se former, c’est oser sauver des vies, n’attendez plus ! Contactez-nous.

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« Plan d’action COVID-19 » : un outil en ligne gratuit pour travailler en sécurité et en bonne santé

« Plan d’action COVID-19 » : un outil en ligne gratuit pour travailler en sécurité et en bonne santé

La crise sanitaire du Covid-19 impacte fortement le développement des entreprises. Beaucoup d’entre elles ont réussi à mettre en place des mesures de prévention adaptées à cette situation. Cependant, d’autres cherchent encore la meilleure solution pour poursuivre leur activité tout en garantissant la sécurité et la santé de l’ensemble de leurs salariés. Les entreprises peuvent aujourd’hui s’aider de l’outil en ligne « Le plan d’action Covid-19 » pour évaluer les risques et construire un plan d’action permettant d’agir en conséquence.

Qu’est-ce que le « Plan d’action COVID-19 » ?

Il est aujourd’hui difficile de savoir quelles mesures mettre en place face à l’épidémie de la COVID-19. Ainsi, l’Assurance Maladie et l’Institut National de Recherche et de Sécurité – INRS, ont mis en place l’outil en ligne gratuit  « Plan d’action COVID-19 », disponible sur la plateforme européenne d’outils interactifs OiRA, afin d’aider les entreprises à prévenir les risques liés à la crise sanitaire actuelle. En effet, comme pour tous les autres risques, la prévention est la clef pour limiter au maximum la propagation du virus.

Disponible en libre accès sur internet et facile à utiliser, cet outil permet à toute entreprise de réaliser un questionnaire d’une quarantaine de questions. Ce test a pour objectif d’aider les entreprises à identifier les situations à risques, proposer des mesures opérationnelles et aider les organisations à travailler en sécurité et en bonne santé au sein d’un environnement entièrement modifié. Suite au questionnaire, un plan d’action vous est proposé. Ce dernier est téléchargeable et devra être intégré au document unique de votre organisation.

L’outil « Plan d’action COVID-19 » propose en somme des conseils génériques à adapter à votre entreprise. Il présente un large panel de situations qui peuvent toucher chaque entreprise (accueil client, adaptabilité des locaux, gestion des prestataires extérieurs, collaborateur présentant des risques ou déclaré comme cas contact…) et vous aideront à protéger vos salariés en trouvant une solution à chaque situation.

Pour les entreprises ayant déjà commencé à élaborer un plan d’action, elles pourront assurer son suivi et mettre en place de nouvelles actions. Il existe également des organismes spécifiques pour les structures se questionnant sur des risques précis liés à leur secteur d’activité.

Les démarches à suivre pour utiliser l’outil en ligne

Pour obtenir le plan d’action à adapter à votre structure, il vous faut réaliser un questionnaire sur différentes thématiques impactées par la COVID-19. Rendez-vous sur la plateforme OiRA pour démarrer une session d’essai afin de comprendre et maîtriser l’outil. Une fois que vous avez manipulé la plateforme, inscrivez-vous pour sauvegarder et télécharger votre évaluation. Ce test vous permet d’obtenir un rapport complet ainsi qu’un plan d’action à adapter à votre structure.

Afin de réaliser au mieux le plan d’action, nous vous proposons quelques conseils à mettre en place durant l’évaluation.

1. Imprimer la liste de tous les risques

Imprimer cette liste vous permettra d’avoir une vue d’ensemble sur tous les risques existants et voir ceux qui vous concernent. Vous pouvez également distribuer cette liste à votre équipe pour avoir leurs avis sur les mesures qui pourraient éventuellement être mises en place. L’échange avec vos salariés est très important afin de comprendre et analyser les risques auxquels ils sont confrontés.

2. Procéder à l’évaluation dans l’outil OiRA

Dans cette étape, il est important de lister toutes les mesures déjà mises en place pour chacun des risques présents au sein de votre entreprise. Après les avoir identifiées, il faut estimer si ces solutions sont suffisantes pour maîtriser ces risques.

3. Construire la partie « plan d’action

Cette partie vous permet d’affiner votre plan d’action pour maîtriser les risques. Aussi, pour toutes les questions « risque maîtrisé ? » auxquelles vous répondrez « non », vous avez la possibilité d’ajouter une ou plusieurs mesures proposées par la plateforme en cliquant sur le bouton « pré-remplir ».

4. Editer votre rapport et votre plan d’action

L’outil vous permet de personnaliser au maximum votre rapport en ajoutant des commentaires pour décrire au mieux la situation de votre entreprise. Vous pouvez également ajouter des risques propres liés à votre secteur d’activité en cliquant sur « risques ajoutés ». 

Votre évaluation est terminée ? Il vous suffit de la télécharger et de l’imprimer. Intégrez-la dans votre document unique afin qu’elle puisse être consultable par l’ensemble de vos salariés.

La situation sanitaire actuelle oblige les entreprises à mettre en place des dispositifs de prévention pour que leurs salariés puissent poursuivre leur activité en toute sécurité et en bonne santé. L’outil « Plan d’action COVID-19 » répond aux interrogations des entreprises concernant les démarches à mettre en place et  leur propose un plan d’action pour savoir comment agir face à un environnement complètement modifié.

En complément, vous pouvez également télécharger un guide qui vous aidera à suivre un protocole sanitaire dans votre entreprise.

La prévention du risque passe également par la formation. Formez vos salariés afin qu’ils sachent comment prévenir le risque infectieux du COVID-19.

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Quelles aides financières pour prévenir le risque de troubles musculo-squelettiques dans votre entreprise ?

Quelles aides financières pour prévenir le risque de troubles musculo-squelettiques dans votre entreprise ?

Vous êtes une entreprise de moins de 50 salariés, et vous souhaitez vous faire accompagner financièrement pour lutter contre les risques liés à votre métier ? Il existe des solutions.
Le risque de troubles musculo-squelettiques (TMS) est présent dans chaque secteur d’activité. Pour le prévenir et ainsi préserver la santé de vos salariés, l’Assurance Maladie – Risques professionnels vous aide dans la mise en place de votre projet.

Les TMS, tous concernés

Prévenir du risque des troubles musculo-squelettiques est devenu un enjeu social et économique. En effet, les TMS impactent gravement la santé des salariés et engendrent des coûts élevés pour votre entreprise. Ils sont l’une des causes de maladies professionnelles les plus courantes. Selon une étude de l’INRS, ils sont même à l’origine de 4 maladies professionnelles sur 5.

Mais que sont vraiment les TMS ? Troubles de l’appareil locomoteur pour lesquels l’activité professionnelle peut jouer un rôle dans le développement, le maintien ou l’aggravation, ils peuvent affecter les muscles, les tendons ou les nerfs, particulièrement sur les membres supérieurs (cou, épaules, poignets, bas du dos…). Les membres inférieurs comme les genoux ou les chevilles peuvent également être impactés. Une personne victime de TMS ressentira rapidement une gêne dans ses mouvements, des raideurs ou une maladresse.

Ces troubles, le plus souvent liés à l’environnement professionnel, se développent généralement pour des raisons :

  • Physiques – répétitions de mouvements, charges lourdes, travail statique, mauvaise posture, travail au froid…
  • Psychosociales – mauvais climat social, manque de reconnaissance, travail complexe, poids émotionnel lourd…
  • D’organisation du travail – délai trop court, manque d’autonomie…

Si vos salariés sont atteints de TMS, les conséquences peuvent être plus ou moins sérieuses. Diminution de performance, absentéisme, turnover, ces troubles peuvent amener, dans certains cas, à un handicap temporaire ou permanent, voire à un arrêt de travail si cela n’est pas diagnostiqué et pris en charge à temps. Les Troubles Musculo-Squelettiques ont un coût en matière de santé mais également financier, c’est pourquoi, instaurer une politique de prévention dans votre entreprise est primordial pour vous aider à maintenir vos collaborateurs en bonne santé et en sécurité.

En matière de prévention, la formation est l’une des solutions efficaces pour lutter contre ces risques, préconisée par l’Assurance Maladie – Risques professionnels, alors renseignez-vous !

2 subventions pour lutter contre les TMS

L’assurance Maladie vous accompagne afin de prévenir et limiter l’apparition du risque de TMS dans votre entreprise.
2 subventions existent pour les entreprises allant de 1 à 49 salariés :

TMS Pros Diagnostic : vous souhaitez mettre en place un plan d’action contre les troubles musculo-squelettiques

  • Votre entreprise a la possibilité de former une personne en interne. L’objectif est de la rendre autonome, capable d’animer et de mettre en place un projet de prévention des TMS. Elle aura toutes les compétences nécessaires pour réaliser un diagnostic et un plan d’action de prévention.

Et/ou

  • Vous pouvez choisir de bénéficier d’une offre ergonomique pour mettre en place un diagnostic de prévention des TMS. Il comportera l’étude de la situation de travail correspondant à votre secteur d’activité, et le plan d’action.

Cette aide TMS Pros Diagnostic  permet de financer 70% d’un montant total de 25 000 € HT de ces prestations.

Réservation TMS Pros Diagnostic

TMS Pros Action : vous souhaitez vous équiper pour prévenir les troubles musculo-squelettiques

Plafonnée à 25 000 €, TMS Pros Action prend en charge 50 % d’un montant de 2 000 € HT minimum.

La subvention permet à votre entreprise de financer du matériel et/ou des équipements adaptés afin de limiter le risque de TMS en réduisant les contraintes physiques liées à votre activité – postures pénibles, mouvements répétitifs, manutention manuelle de charges etc.  Vous pourrez également faire participer vos salariés à des formations ciblées.

Réservations TMS Pros Action

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Le risque de TMS peut avoir des conséquences humaines et économiques graves au sein de votre structure, mais des aides financières existent pour vous accompagner dans la mise en place de vos actions de prévention.

Vous souhaitez en savoir plus et être accompagné dans votre projet ? Prenez contact avec nos équipes et consultez l’ensemble de nos formations liées à la santé au travail.

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