Comment bien choisir son organisme de formation de santé et sécurité au travail ?

Mettre en place un plan de prévention pour réduire les risques d’accidents ou de maladies professionnelle dans une entreprise est essentiel. Ces dernières cotisent d’ailleurs auprès d’organismes de compétences, les OPCO, qui en retour mettent à disposition des budgets pour financer les formations professionnelles. Grâce à ces aides, mettre en place des formations n’a jamais été aussi simple, à condition d’avoir sous la main le meilleur organisme pour son entreprise. En revanche, choisir son organisme de formation relève parfois du défi…

Alors, comment faire son choix parmi le nombre incalculable de prestataires ? Quels critères prendre en compte lors de votre sélection ? Avant de vous révéler les clefs pour faire votre choix, il est essentiel de bien comprendre les enjeux d’une démarche prévention dans son établissement.

Une démarche prévention dans votre entreprise : pour quoi faire ?

Mauvaises conditions de travail, pénibilité des tâches, travail répétitif ou encore environnement à risque, sont autant de facteurs qui peuvent conduire à une altération de la santé ou de la sécurité de vos salariés. Tout doit être mis en œuvre pour protéger vos collaborateurs ! En mettant en place une démarche de prévention efficace, vous y gagnez, c’est sûr et vos salariés aussi. En effet, les risques professionnels qui pèsent sur les salariés, ont souvent pour conséquence, le développement de maladies professionnelles ou d’accident, engendrant une baisse de productivité et s’accompagnant de coûts non négligeables pour les entreprises.

Lutter contre ces risques permet donc, non seulement, de veiller à la santé et à la sécurité des employés, mais également d’assurer la pérennité de votre entreprise, en favorisant le développement d’une culture de prévention. Cela se fait grâce au travers de la démarche de prévention dans votre structure, qui pour être efficace devra s’appuyer sur :

l’identification des risques en entreprise,

– la mise en place d’actions préventives et leur suivi,

– le questionnement sur l’utilisation des protections collectives et/ou individuelles pour éliminer ou réduire les risques,

– la formation et l’information.

Vous l’aurez enfin bien compris, mettre en place des formations en prévention des risques est plus qu’essentiel dans le développement de votre entreprise. Il en existe de nombreuses dans les domaines de la santé et de la sécurité au travail et elles se regroupent principalement en 3 catégories :

la santé au travail,

la sécurité électrique,

la sécurité incendie.

Pour trouver la/ou les formations adaptées à votre entreprise et pour vous aider dans votre projet, vous pouvez vous orienter vers un organisme de formation. C’est pour cela qu’il est très important de choisir le meilleur organisme pour vous.

4 critères pour trouver l’organisme de formation qui vous vaut bien !

Choisir un organisme de formation peut s’avérer être une tâche fastidieuse. Vous aurez beau taper tous les mots-clefs que vous voulez sur Google, vous devrez quand même faire votre sélection. Et à moins de choisir un organisme un peu au hasard, en vous basant sur les 3 premiers résultats de votre moteur de recherche, il vous faudra mettre en place une stratégie.

Afin de trouver de manière simple et efficace, un organisme de formation qui correspond aux besoins de votre entreprise et qui vous propose des formations de qualité, voici 4 critères que nous jugeons essentiels pour faire votre sélection :

1- Un prix qui rentre dans votre budget

Demandez un devis et vérifiez que les tarifs annoncés correspondent bien au prix du marché et surtout qu’ils rentrent dans votre budget. Car même si votre OPCO vous fait bénéficier de financements, ceux-ci ne sont pas infinis. En demandant plusieurs devis, vous percerez à jour les organismes qui exagèrent. Attention aussi aux prix trop bas, c’est comme tout, s’ils sont bien en dessous des prix des autres prestataires, alors il y a anguille sous roche ! Vous voulez une formation, pas de l’information ! Les enjeux sont trop importants.

Interrogez-vous également sur ce que comprend véritablement votre prestation ? Les déplacements des formateurs sont-ils à votre charge ou à celle de l’organisme, qu’en est-il des paniers-repas des stagiaires dans le cadre de formations inter-entreprises ?  Le prix est-il TTC ou hors taxe ? Vous devez vous assurer qu’aucun service supplémentaire ne vous sera facturé à votre insu, et être sûr, que vous n’aurez aucune mauvaise surprise sur votre facture.

2Une prestation qui s’adapte à vos besoins

Avez-vous besoin de mettre en place des formations dans vos locaux ou préférez-vous que cela se passe dans les locaux de l’organisme ? Demandez alors au prestataire contacté s’il dispose de salles de formations pour accueillir vos collaborateurs.

Vous souhaitez mettre en place plusieurs formations en passant par le même organisme, mais êtes-vous sûr que celui-ci est capable de vous proposer toutes les formations dont vous avez besoin ? Assurez-vous bien que la structure choisie dispense toutes les formations dont vous avez besoin ! Cela vous évitera de faire appel à plusieurs organismes ce qui peut compliquer votre organisation et votre gestion au quotidien.

Vous voulez mettre en place des formations dans toute la France ou sur une région spécifique ? Vérifiez bien que l’organisme dispose de suffisamment de formateurs pour assurer sa prestation sans avoir à imputer à votre charge des frais supplémentaires liés au déplacement ou au logement du formateur.

Besoin d’une formation sur-mesure adaptée à votre secteur d’activité ? Posez la question, pour savoir si vous pouvez bénéficier de certaines adaptations.

3- Un organisme impliqué dans votre projet

Il ne s’agit pas juste de donner une date et d’envoyer un formateur le jour J, la mise en œuvre d’un plan de formation doit être prise très au sérieux. C’est pourquoi, votre choix d’organisme doit se porter sur des professionnels qui ont à cœur de vous aider dans l’atteinte vos objectifs de réduction des accidents et de maladies professionnelles. Ils doivent être véritablement engagés dans votre projet pour vous aider dans votre démarche.

Voici nos conseils ! Privilégiez un organisme qui saura vous conseiller tout au long de la mise en place de votre plan formation, du choix des formations jusqu’à leur mise en place.

Un bon organisme de formation doit également être en mesure de vous accompagner sur la durée, avec un suivi efficace des formations et des objectifs clairs de montée en compétence.

Favorisez également un organisme qui peut vous soulager d’un maximum de gestion administrative, qui est flexible sur les dates de formations que vous souhaitez avoir, et qui peut vous proposer un planning fixe avec un minimum d’annulation. Il doit aussi est très réactif sur l’envoi des dossiers de formations, etc.

4- Des formations de qualité

Le respect de la réglementation ! Cela peut paraître évident, mais assurez-vous que l’offre de formation proposée est en accord avec la réglementation. Une formation Sauvetage Secouriste du Travail par exemple, c’est deux jours, pas un.

Des formateurs experts ! Quoi de mieux que des formateurs formés et expérimentés pour transmettre et faire monter en compétences vos salariés ? Optez pour un organisme qui recrute ses formateurs sur leur expérience du terrain et qui favorise leurs compétences en les formant, cela vous offrira une meilleure assurance quant à la qualité pédagogique des formations.

Un organisme certifié ! Aujourd’hui, tous les organismes doivent être certifiés Datadock. Assurez-vous que votre choix se porte sur un organisme qui dispose de cette certification. C’est un gage de qualité car elle permet aux financeurs de la formation professionnelle de vérifier la conformité des organismes de formation autour de 6 critères qualité qui sont définis par la loi et qui sont :

  • « l’identification précise des objectifs de formation et son adaptation au public formé,
  • l’adaptation des dispositifs d’accueil, de suivi pédagogique et d’évaluation aux publics de stagiaires,
  • l’adéquation des moyens pédagogiques, techniques et d’encadrement à l’offre de formation
  • la qualification professionnelle et la formation continue des personnes chargées des formations,
  • les conditions d’information du public sur l’offre de formation, ses délais d’accès et les résultats obtenus,
  • la prise en compte des appréciations rendues par les stagiaires. »

Analyser les risques puis mettre en place un plan de prévention adaptée est une affaire très sérieuse, il est donc primordial de choisir les bons intervenants qui vous aideront à atteindre au mieux les objectifs de santé et de sécurité que votre entreprise s’est fixé, pour vos collaborateurs.

À présent, vous avez toutes les clefs en main pour sélectionner l’organisme qui vous convient, alors à vous de jouer ! Et si vous souhaitez engager vos démarches et en savoir plus sur notre accompagnement, contactez-nous !

5 raisons de faire de la prévention dans mon entreprise

La prévention des risques professionnels est une démarche indispensable et une priorité pour tous les secteurs d’activité. Elle joue un rôle essentiel dans la préservation de la santé et de la sécurité des salariés, et se répercute ainsi positivement sur la pérennité de l’entreprise. Découvrez les 5 intérêts de mettre en place des actions de prévention dans votre entreprise :

1. Etre en règle avec la législation concernant la prévention en entreprise

L’employeur est tenu, conformément aux dispositions du code du travail (articles L. 4121-1 et L. 4121-2), de prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale de ses employés.
Il a ainsi l’obligation légale de former ses salariés aux risques qui découlent de leurs activités. Il doit aussi mettre en œuvre les mesures nécessaires pour améliorer les conditions de travail, en outre aménager les postes et l’organisation du travail de manière adaptée, de sorte à réduire ou supprimer les risques.

2. Protéger ses salariés

La prévention de la santé et sécurité au travail représente l’ensemble des mesures destinées à assurer la santé individuelle et collective. Quelle que soit la taille de votre structure, TPE/PME, ETI, grand groupe… prévenir les risques de l’entreprise permet de diminuer, voire de supprimer, les accidents de travail et maladies professionnelles.
Sur le long terme, cette démarche promeut le bien-être des salariés et par conséquent, la stabilité de l’entreprise.

3. Améliorer la performance de l’entreprise

La prévention, c’est aussi une démarche morale et humaine. Promouvoir les actions mises en œuvre pour protéger la santé de ses salariés permet d’instaurer un climat sécuritaire et plus rassurant pour les équipes. Le facteur de pénibilité est amoindri et laisse place à plus de bien-être dans l’exercice de son métier. De ce fait, les travailleurs sont plus à l’aise et davantage impliqués afin de produire un travail de meilleur de qualité.
Enfin, ces conditions participent au partage de valeurs communes entre les collaborateurs, tout en s’intégrant dans une culture d’entreprise éthique et responsable. De quoi également renvoyer une image positive de l’entreprise aux clients et futurs talents.

4. Réduire les coûts de votre entreprise 

Le coût moyen des accidents du travail et maladies professionnelles, avec arrêt compris entre 16 et 45 jours, est estimé à la hauteur de 1700 € (tous secteurs confondus). A cela s’ajoute les coûts indirects liés à la réorganisation humaine et matérielle comme le remplacement, la formation au poste, le changement de matériel, la réorganisation du fonctionnement, la mise en place de nouvelles mesures, etc… Autant de coûts à intégrer simultanément aux dépenses qui pourraient être évités grâce à une démarche de prévention organisée et planifiée sur le long terme.

5. Faire monter en compétences vos salariés

Le management de la prévention s’intègre dans toute stratégie RH. Il mobilise aussi bien les ressources humaines que matérielles.
Manager la prévention, c’est évaluer les besoins, organiser en amont, et anticiper, mais également former vos collaborateurs. En effet, la formation représente également sur le long terme l’acquisition de nouvelles qualifications utiles à l’entreprise. Ce qui joue favorablement sur la motivation des employés et leur performance.

Vous êtes convaincu mais ne savez pas par où commencer pour mettre en place votre plan de prévention ? Vous pouvez nous contacter pour que l’on puisse construire ensemble votre démarche !

Une signalisation adaptée à chaque situation

La signalisation permet d’apporter aux travailleurs des instructions claires et appropriées pour réduire le nombre de situations dangereuses et les risques d’accidents auxquels ils sont exposés sur leur lieu de travail. Elle peut être propre à certains objets, lieux,  certaines activités, ou situations déterminées. Sa mise en place s’inscrit dans une démarche de prévention et est indispensable au sein de l’entreprise pour assurer la sécurité et la santé de l’ensemble du personnel.

Selon le cas, la signalisation peut apparaître sous diverses formes, comme des panneaux, des étiquettes, des signaux lumineux ou acoustiques, et peut-être statique et/ou dynamique. Comment la choisir ? On vous explique tout !

A chaque risque sa signalisation !

Signaler un risque électrique

Les accidents d’origine électrique sont responsables d’un grands nombre d’incendies, voire d’explosions, et peuvent entrainer de graves lésions et des décès. Les structures ou emplacements présentant des risques de choc électrique doivent être délimités par des obstacles et signalés par des panneaux d’avertissement, notamment les circuits et matériels électriques, et l’installation électrique isolée. Les personnes exposées aux risques d’électrisation et d’électrocution sont ainsi clairement averties !

Signaler un risque d’incendie et d’explosion

Deux entreprises sur trois ne se relèvent pas après un incendie majeur (dégâts matériels, perte de production, période de chômage technique, perte de clients due à l’inactivité…). C’est sans compter le nombre de personnes brûlées, intoxiquées par les fumées voire décédées. La prévention du risque incendie est donc fondamentale. Et celle de l’explosion, faisant encore plus de ravages, inévitable.

Ainsi, les substances, matériaux, procédés ou zones qui peuvent provoquer de tels évènements doivent être indiqués par des panneaux spécifiques à chaque risque (produits combustibles, inflammables, zones de formation d’atmosphère explosive…).

Signaler un risque chimique

Du stockage des produits chimiques à leur manipulation, les salariés sont exposés en permanence à des risques dangereux voire meurtriers pour eux. Une identification de chaque risque chimique associé à leur poste et environnement de travail est donc obligatoire pour assurer leur sécurité. Ainsi, il s’agit d’indiquer par un étiquetage la nature des agents chimiques dangereux présents et les risques d’exposition sur une notice de poste. Et également de signaler la conduite à des dispositifs de secours à utiliser en cas d’accident et l’interdiction à certaines zones d’accès dangereuse.

Des signalisations à ne pas perdre des yeux !

Signaler l’évacuation

Une signalisation adaptée et cohérente avec l’environnement de travail permet aux salariés ou aux visiteurs de se repérer plus rapidement. Cela permet également une évacuation et une prise en charge rapide des victimes en cas d’urgence (issues de secours). Identifiables par tous, les panneaux PVC  indiquent les règles à suivre en cas d’évacuation d’un bâtiment ou d’une usine.

Signaler les équipements de travail

Qu’il s’agisse de machines, d’appareils de levage, d’appareils à pression, d’échafaudages ou d’engins de chantier, tout outil de travail ou équipement doit être correctement utilisé pour ne pas mettre la sécurité et la santé des travailleurs en jeu. Il est donc impératif de prendre connaissance de leurs notices d’utilisation. Et pour cela celles-ci doivent être identifiables au premier coup d’œil !  Elles ont pour objectif de détailler les modes opératoires et les risques liés à l’utilisation de ces équipements de travail, permettent d’assurer les bonnes pratiques de protection individuelle et les obligations à adopter : port du masque anti-poussière, port du casque, des bouchons d’oreille…

La signalisation est présente partout mais ça ne fait pas tout…

Pour qu’elle fasse, elle aussi, correctement son travail, il faut qu’elle soit adaptée aux risques qu’elle prévient, aux environnements de travail dans lesquels elle est intégrée et surtout compréhensible par tous.

Pour que vos salariés soient prêts à réagir en toute circonstance face à un danger professionnel, ils doivent être formés aux risques de votre entreprise : se protéger, alerter, réagir face au danger et aux dommages, assurer les gestes de premiers secours pour sauver des vies. Consultez notre formation Sauveteur Secouriste du Travail (SST).

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Santé au travail : pas de prévention sans signalisation !

Elle fait partie intégrante de la démarche préventive dans une entreprise. Elle permet d’apporter aux travailleurs des instructions appropriées pour réduire le nombre de situations dangereuses et les risques d’accidents. La signalisation est donc un élément indispensable en entreprise pour assurer la sécurité et la santé de l’ensemble du personnel.

Comment mettre en place la signalisation ?

L’arrêté du 4 novembre 1993 relatif à la signalisation de sécurité et de santé sur le lieu de travail émane d’une directive européenne. Cette obligation de sécurité ne résonne plus seulement comme une obligation de garantir la sécurité physique (accidents du travail) et psychologiques (maladies professionnelles) des salariés sur leur lieu de travail. Elle s’est élargie à la prévention des conséquences que celui-ci peut entrainer sur leur santé quotidienne, telles que le burn-out ou l’alcoolisme.

Que votre secteur soit celui du BTP, de l’automobile, du tourisme, de la restauration…. La méthodologie reste la même. En tant qu’employeur, il vous faut :

1. Evaluer les risques pour la santé et la sécurité des travailleurs selon leurs activités et méthodes de travail (fabrication, préparation chimique, définir les postes de travail…).

2. Consulter le comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), ou délégué du personnel en son absence, pour optimiser la mise en place de la signalisation selon la réglementation en vigueur.

3. Déterminer la signalisation de santé et de sécurité qui doit être installée ou utilisée en fonction des risques de l’entreprise et de la zone à couvrir. Celle-ci est mise en œuvre toutes les fois qu’un risque ne peut pas être évité ou prévenu par une protection collective ou l’organisation du travail. Elle vient compléter la signalisation d’évacuation, de premiers secours, de lutte contre l’incendie et celle des substances dangereuses à manipuler.

4. Former les salariés pour connaître et comprendre le sens des différents panneaux et couleurs de sécurité (et des signaux lumineux et acoustiques), les risques qu’ils signalent et de l’attitude à adopter en fonction.

Des messages clairs pour qu’elle ne se fonde pas dans le décor…

Car le risque est qu’on l’oublie ! Selon le cas, la signalisation peut-être permanente ou occasionnelle et prendre la forme d’un panneau, d’une couleur, d’un signal lumineux ou acoustique.

Pour être rapidement identifiée elle doit être positionnée dans le champ de vision de salariés et à proximité immédiate d’un risque déterminé ou de l’objet à signaler. Si les conditions d’éclairage naturel sont mauvaises, des couleurs phosphorescentes, des matériaux réfléchissants et un éclairage artificiel peuvent être utilisés.

La signalisation choisie doit pouvoir résister aux chocs, aux intempéries et agressions dues au milieu ambiant.

Parmi les différents panneaux, on distingue six catégories avec des symboles, couleurs ou formes qui rappellent, dans une certaine mesure, le code de la route :

Vous pouvez suivre cette formation d’une durée de 8 jours à conditions de posséder un certificat SST en cours de validité et d’avoir effectué l’autoformation en ligne de l’INRS.

Cette formation vous permet de former des salariés qui souhaitent être SST au sein de votre entreprise ou dans le cadre d’un organisme de formation. Vous leur enseignez la maîtrise des risques propres à leur activité, la manière dont ils peuvent les éviter, et les gestes de premiers secours à apporter aux victimes en cas d’accident.

  • interdiction : ronds, cerclés, barrés de rouge ;
  • avertissement : triangulaires à fond jaune ;
  • risque ou danger : bandes jaunes et noires ou rouges et blanches ;
  • obligation : ronds à fond bleu et pictogramme blanc ;
  • sauvetage et secours : carrés ou rectangulaires et pictogrammes blancs sur fond vert ;
  • incendie : carrés ou rectangulaires et pictogrammes blancs sur fond rouge;

La signalisation intervient dans toutes les démarches de prévention des entreprises. Elle permet d’informer les salariés sur les dangers présents sur leur lieu de travail en leur apportant des instructions appropriées sur les risques auxquels ils sont exposés.

C’est une première étape dans le processus de prévention. En revanche, pour que votre personnel soit prêt à réagir en toute circonstance face à un danger, il faut le former aux risques de votre entreprise : se protéger, alerter, réagir face au danger et au dommage, assurer les gestes de première assistance pour sauver des vies. Consultez notre formation pour plus de sécurité dans votre entreprise.

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Troubles musculosquelettiques, lombalgies, chutes : 3 risques fréquents en EHPAD

En France, on compte 7 500 EHPAD avec environ 350 000 personnes dédiées à la prise en charge des résidents. Il existe un grand nombre de métiers avec pour mission d’accompagner des personnes âgées dont le niveau de dépendance ne permet plus qu’elles restent seules à leur domicile.

Ces professionnels sont exposés à des risques physiques et psychologiques importants. Heureusement, aujourd’hui, de nombreuses mesures de prévention permettent de soulager la pénibilité de leur travail et d’éviter l’épuisement professionnel.

Éviter les lombalgies et les troubles musculosquelettiques

Les résidents des EHPAD sont physiquement dépendants des soignants. En effet, le personnel les aide à se déplacer, à bouger, à changer de position…
Toutes ces manipulations entraînent des risques de troubles musculosquelettiques (TMS) et peuvent également provoquer des douleurs lombaires qui deviennent rapidement handicapantes.

Ainsi, pour lutter contre ce risque et alléger les manutentions manuelles, il est important de mettre en place des mesures de prévention, et ce, le plus en amont possible.
Afin de faciliter le travail du personnel des EHPAD, des aides techniques se sont développées ces dernières années, qu’il est fortement recommandé d’intégrer pour préserver la santé et la sécurité des soignants. Celles-ci peuvent être installées dès la conception des locaux ou lors d’une rénovation du bâtiment. Quoiqu’il en soit, ces aides sont essentielles !

Que pouvez-vous mettre en place ?

  • un rail de plafonnier intégré dans la chambre de vos résidents, rendra leur manipulation plus facile et plus sûre. Le rail doit être installé tout autour du lit de la personne, en forme de H, pour couvrir une zone de transfert plus large tout en donnant accès à la salle de bain,
  • un revêtement de sol adapté favorisera le déplacement des aides techniques mobiles. Il peut également avoir une autre fonction non négligeable, celle d’absorber le bruit et d’amortir les chutes.
  • un espace de stockage des aides techniques bien situé et à proximité des chambres permettra de gagner du temps au quotidien et de rendre le travail du personnel des EHPAD plus efficace.

Ces aides techniques nécessitent cependant une formation pour qu’elles puissent être bien utilisées. Une mauvaise utilisation ou un mauvais usage de ces appareils peut entrainer des lésions ou encore des maladies professionnelles liées aux troubles musculosquelettiques.

Pour que ces systèmes d’aide soient performants, il est donc important de bien les choisir mais aussi de former les soignants à leur utilisation.

Prévenir les risques de chutes dans les EHPAD

Être soignant demande d’être toujours en activité et de réaliser de nombreux déplacements, souvent précipités, de longues distances ou encore sur plusieurs étages dans des espaces parfois exigus. C’est un métier physique qui entraine souvent des chutes de plain-pied ou des chutes de hauteur.

Pour éviter de se retrouver face à ces situations, il faut anticiper cette problématique dès la conception du bâtiment et ainsi limiter :

  • le nombre et l’amplitude des déplacements,
  • les dénivellations,
  • les seuils et les obstacles au sol.

Le choix du revêtement de sol est un élément important à prendre en compte dans la démarche de prévention. Pour les espaces où il existe des risques d’éclaboussures par exemple la cuisine ou la salle de bain, il est préférable de privilégier des revêtements antidérapants.
Concernant le personnel, il doit être équipé de chaussures fermées antidérapantes, pour limiter le risque de chute ou de glissade.

Les soignants qui travaillent en EHPAD sont exposés à de nombreux risques physiques. Après les avoir identifiés, il est nécessaire de mettre en place des actions de prévention pour veiller à la santé et à la sécurité du personnel.

Pour préparer encore plus vos salariés à faire face aux dangers liés à leur métier, il existe des formations qui s’adaptent à chacun des risques.
Nous pouvons vous accompagner pour élaborer votre projet, contactez-nous !

Les démarches essentielles pour prévenir le risque électrique

L’électricité est la forme d’énergie la plus utilisée dans notre société. En entreprise notamment, les salariés peuvent être amenés à utiliser du matériel électrique ou tout simplement à être en contact avec une source électrique, ce qui place les travailleurs en première ligne face au risque. Ils ne sont pas à l’abri donc d’un accident d’origine électrique.

Ces accidents sont certes moins fréquents que d’autres types d’accidents, cependant ils sont malheureusement souvent très graves voire mortels.

Ainsi il est essentiel que chaque entreprise mette en place des mesures de prévention sur la mise en sécurité des installations et des matériels électriques mais aussi sur le respect des règles de sécurité lors de leur utilisation ou lors d’opérations sur ou à proximité des installations électriques.

Analyse du risque électrique

Nombreuses sont les personnes qui ignorent les dangers de l’électricité et ses conséquences, d’autant plus sur des opérations d’ordre non électrique. Pourtant, il existe beaucoup de risques électriques qui provoquent des accidents graves, souvent à l’origine d’un contact direct (contact entre une partie du corps humain & une partie active d’une installation électrique) ou d’un contact indirect (contact entre une partie du corps et une masse conductrice mise accidentellement sous tension).

Pour les éviter, il est important d’analyser le risque électrique avant chaque opération afin d’anticiper et de prévenir les situations dangereuses. Pour ce faire, il faut prendre en compte les éléments suivants :

  • les caractéristiques de l’installation électrique (positionnement des câbles, domaines de tension…)
  • l’environnement de l’opération (proximité ou voisinage de pièce sous tension, chutes d’outils…)
  • les tâches à accomplir par les opérateurs (position, gestes, port des Équipement de Première Intervention – EPI)

Une fois cette phase d’analyse du risque réalisée, il est important de se protéger en mettant en place toutes les actions nécessaires pour éviter qu’un accident ne se produise.

Mise en place des mesures de prévention

Afin de travailler en toute sécurité, des mesures de prévention doivent être établies en amont comme par exemple signaler le local ou l’opération qui va être réalisée ou isoler l’installation…

D’autres actions préventives sont fortement recommandées voire obligatoires pour les salariés qui vont réaliser des opérations d’ordre électrique et non électrique.

1. Utilisation du matériel et des installations électriques

Le matériel et les installations électriques peuvent être la cause d’un accident si ceux-ci ne sont pas correctement utilisés.
Ainsi, pour utiliser le matériel électrique, il est important de :

  • Mettre en place des consignes d’utilisation et les respecter,
  • L’utiliser avec soin,
  • Vérifier l’état et signaler toute détérioration.

La vérification des installations permet de contrôler leur conformité et voir si elles répondent aux exigences règlementaires et normatives en vigueur. Elle doit avoir lieu :

  • au moment de la mise en service,
  • périodiquement,
  • sur mise en demeure par l’inspection du travail.

Celle-ci est réalisée par des organismes accrédités. Cependant, pour certaines entreprises, une personne compétente en interne remplissant certains critères peut en avoir la charge. Le résultat de la vérification est enregistré dans un registre.

2. Distribution d’Équipement de Protection Individuelle – EPI

Lorsque toutes les autres mesures d’élimination ou de réduction du risque électrique ne permettent pas d’assurer la sécurité des personnes, les salariés utilisent des EPI. L’employeur choisit de fournir ces équipements, qui doivent cependant être adaptés aux opérations à effectuer. En effet, ils doivent être conformes aux règles techniques de conception contenues dans le code du travail et faire l’objet de marquage de conformité CE. Enfin, les Équipements de Protection Individuelle sont personnels. Ils ne peuvent donc pas être prêtés s’ils n’ont pas été lavés et vérifiés.

3. Formation du personnel pour lutter contre le risque électrique

Toute personne qui réalise des travaux sur un matériel ou une installation électrique doit être formée et habilitée par son employeur. Cependant, les personnes qui opèrent dans des environnements électriques mais qui ne touchent pas à l’électricité doivent également être formées à ces dangers. Elles pourront ainsi réaliser les manœuvres :

  • qui se situent à l’extérieur des locaux ou emplacements à risques spécifiques électriques,
  • dont les risques inhérents à l’opération sont éliminés par construction.

La formation est un élément essentiel dans la démarche de prévention. Elle permet à chaque salarié de connaître et appréhender les dangers de l’électricité afin d’éviter d’être victime d’un accident.

Le risque électrique est partout autour de nous. Bien que les accidents du travail liés à ce danger soient faibles, ce n’est pas pour autant qu’ils ne représentent pas un danger important.
Afin d’appréhender cette source d’énergie, il existe quelques mesures de prévention comme le port d’Équipements de Protection Individuelle, la bonne utilisation du matériel et des installations ainsi que la formation.

Qui peut devenir Équipier de Première Intervention ?

Savoir alerter les secours, manier un extincteur, éteindre un feu naissant ou bien évacuer un bâtiment en toute sécurité, est à la portée de tous si vous passer la formation Équipier de Première Intervention (EPI).

Devenir EPI, c’est s’engager pour sa sécurité et celle de ses collègues. C’est un rôle à responsabilités qui demande de prendre la situation en main, de savoir agir contre le feu de manière efficace et rapide, et de gérer son stress pour évacuer le personnel en toute sécurité.

Équipier de Première Intervention : son rôle dans l’entreprise

La formation et l’information définissent les rôles de l’Équipier de Première Intervention en termes de sécurité incendie. L’EPI doit être capable d’organiser, de connaître et d’appliquer les consignes de sécurité mais aussi de reconnaître et de maîtriser l’utilisation des moyens d’extinction. Il fixe, tout en gérant son stress, les priorités d’action lors d’un départ de feu :

  1. Il déclenche l’alarme située à proximité des escaliers ou proche des sorties ;
  2. Il donne l’alerte en appelant les pompiers et en leur donnant calmement des informations précises ;
  3. Il fait évacuer en dirigeant et en mettant en sécurité toutes personnes présentes dans l’entreprise.

Il a également le devoir d’avertir et d’intervenir immédiatement dans sa zone de travail avec les moyens mis à sa disposition sur place.

Devenir EPI

Peu importe leur secteur d’activité, tous les salariés de l’entreprise peuvent devenir Équipier de Première Intervention.

Sur la base du volontariat ou désigné par l’employeur, un Équipier de Première Intervention est une personne de l’entreprise qui intervient lorsqu’un feu se déclenche. Il est le premier maillon de la chaîne de secours en matière d’incendie. En effet, l’EPI fait partie des équipiers d’intervention incendie qui se divisent en 3 niveaux :

  1. L’ensemble du personnel
  2. L’Équipier de Première Intervention
  3. L’Équipier de Seconde Intervention

Pour devenir EPI, il faut suivre une formation plus complète que celle administrée à l’ensemble du personnel. L’objectif est de comprendre les principales règles de sécurité mais aussi de connaître et maîtriser les moyens de lutte contre le feu. Une fois validée, il est important de maintenir et d’actualiser les compétences du travailleur avec une formation de remise à niveau qui a lieu tous les ans.

Attention à ne pas confondre ! Il existe plusieurs formations en termes de sécurité incendie comme l’Équipier de Seconde Intervention (ESI). Leur rôle est de compléter l’action des EPI en apportant et en utilisant les moyens additionnels de lutte contre le feu, plus puissants, en attendant l’intervention des pompiers. Pour devenir ESI, il faut impérativement avoir suivi la formation d’EPI.

Devenez acteur de la prévention dans votre entreprise et assurez votre sécurité et celle de vos collègues avec la formation Équipier de Première Intervention.

Vous avez saisi les enjeux et devenir EPI est quelque chose qui vous intéresse ? Formez-vous !

Comment et pourquoi mettre en place une formation incendie ?

Pour veiller à la protection de vos salariés et des ressources matérielles de votre entreprise, il est primordial de mettre en place des dispositifs de sécurité ainsi que des formations pour vos employés. Les dangers de l’incendie sont présents dans toutes entreprises. Se former permet de savoir comment agir si un sinistre était amené à se produire au sein de votre structure. Mais quels sont véritablement les bénéfices d’une formation incendie ? 

Les étapes pour réaliser une formation incendie

  1. Trouver le bon organisme

Pour s’assurer de la bonne qualité d’une formation, il est important de choisir le bon prestataire pour vous accompagner durant tout le processus. Il existe un nombre important d’organismes mais ils ne proposent pas tous une offre adaptée à vos attentes. Mais comment bien le choisir ? Découvrez notre article qui vous donnera les bons conseils et les critères à analyser pour sélectionner celui qui correspond à votre entreprise.

2. Mettre en place la procédure de formation

Une fois votre organisme de formation choisi, vous devez démarrer les différentes procédures. Vous pouvez commencer par définir vos objectifs – sensibiliser vos employés aux dangers de l’incendie, éviter les départs de feu, comprendre comment maîtriser un incendie, savoir évacuer le personnel… Après avoir sélectionné les salariés qui participeront à la formation et fixer une date, vous pourrez ensuite entrer dans la partie un peu moins marrante : les démarches administratives.

Les avantages d’une formation

La formation incendie est primordiale au sein d’une entreprise. D’une part car au niveau de la loi, elle est obligatoire mais également car elle apporte au personnel de vraies compétences pour lutter contre un sinistre.

  1. Prévenir le risque incendie

Au cours d’une formation, toute une partie sur la prévention du risque est abordée. Cette approche  permet de supprimer les causes d’un incendie et de connaître les bons gestes pour éviter qu’il se déclenche ou se propage.

Lorsque l’on parle de prévention, les formateurs expliquent différentes notions : la propagation d’un incendie, les techniques pour maîtriser un feu de papier ou un feu électrique, l’utilisation des matériels de lutte contre le feu ou comment gérer une évacuation. Ces informations vous aideront à comprendre les dangers du feu, comment il apparaît et se propage et ses conséquences.

Enfin, il est encore plus intéressant de réaliser une formation personnalisée en rapport avec les risques incendie liés à votre entreprise.

2. Connaître les bonnes procédures

Dès qu’un feu se déclenche, le temps moyen pour évacuer les lieux est uniquement de 3 minutes. Une personne qui ne connaît pas les actions à effectuer lors d’un incendie peut vite être prise par la panique et se mettre en danger.

La formation est donc indispensable pour gérer son stress et agir de manière efficace pour évacuer un bâtiment qui brûle en toute sécurité. Il est aussi important de définir des rôles précis dans l’équipe pour être organisé et efficace si un feu était amené à se déclencher.

La formation incendie est obligatoire et très importante pour les entreprises. Elle offre à vos salariés les compétences nécessaires pour savoir agir rapidement et de manière assurée face à un feu.

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Quelles obligations pour l’employeur en termes de sécurité incendie ?

Un employeur a pour obligation d’assurer de manière optimale la sécurité de ses employés. Des mesures de prévention sont ainsi mises en place pour lutter contre les risques professionnels, notamment les dangers de l’incendie. Mais parmi de nombreuses informations, quelles sont celles qui sont obligatoires pour l’employeur.

Un décret préconise l’installation de consignes et d’équipements spécifiques pour favoriser la sécurité du personnel. Les entreprises doivent également réaliser des formations pour préparer leurs salariés à agir de manière efficace face à un départ de feu. 

Les consignes & équipements pour assurer la sécurité de tous sur le lieu de travail

  1. Les consignes de sécurité incendie

Selon le Code du Travail, les consignes de sécurité doivent être affichées dans tous les locaux dont l’effectif est supérieur à 5 personnes ainsi que les bâtiments manipulant des substances inflammables. Elles indiquent plusieurs éléments, tels le matériel d’extinction, les personnes en charge de mettre ce matériel en action, les moyens d’alerte, l’adresse et le numéro d’appel téléphonique du service de secours de premier appel… Ces consignes devront être accessibles et visibles par tous les travailleurs.

2. Les équipements obligatoires

En plus des consignes de sécurité indispensables au sein de l’entreprise, l’employeur doit également s’équiper d’un SSI (système de sécurité incendie) et d’un matériel de communication pour lutter contre le risque incendie.

Pour toutes les entreprises de plus de 50 salariés, un dispositif d’alarme sonore est obligatoire. Il doit être entendu par tous les travailleurs et dans l’ensemble du bâtiment. L’employeur mettra également en place des systèmes de lutte contre le feu. En effet, des extincteurs adaptés aux activités de l’établissement ainsi qu’au bâtiment concerné sont exigés.

Les personnes exposées au risque incendie devront disposer de matériels spécifiques comme des lampes, des couvertures anti-feu ou encore des vêtements spéciaux. Enfin, un appareil de désenfumage est nécessaire pour permettre l’évacuation des fumées.

La formation pour une sécurité incendie optimale

Chaque employeur est tenu d’assurer la sécurité ainsi que la protection de ses salariés. C’est pourquoi, il est tenu de former son personnel aux dangers de l’incendie. Ils apprennent à agir de manière efficace tout en gérant leur stress face à un sinistre, mais aussi, à supprimer les causes d’un départ de feu.

La loi recommande de former au minimum 1 employé sur 10 et d’attribuer différents rôles liés à la sécurité incendie pour une meilleure organisation :

→ 1 personne qui s’occupe de la première intervention (il sait utiliser les extincteurs)

→ 1 personne en charge de l’évacuation des personnes (il définit les rôles de chacun lors d’une évacuation)

→ 1 personne qui gère les premiers secours (il contacte les premiers secours)

La formation est efficace si celle-ci est réalisée de manière régulière afin de maintenir et actualiser les compétences des travailleurs. Il est d’ailleurs recommandé de réaliser des exercices d’évacuation au sein de son entreprise tous les 6 mois.

La règlementation demande aux employeurs de former leur personnel sur les risques de l’incendie présent sur le lieu de travail. Ces formations permettent de prévenir et limiter les risques incendies et de familiariser les travailleurs à adopter les bons réflexes et à gérer un départ de feu sans stress.

En plus de la formation, l’entreprise devra mettre à disposition des consignes et des équipements qui permettent de lutter contre le feu et d’assurer la sécurité des employés.

Connaître les consignes de sécurité incendie

Dans les entreprises, tous les employeurs sont dans l’obligation d’afficher un certain nombre de consignes en fonction des activités de leur entreprise. Ils doivent pouvoir évaluer les risques pour leurs salariés et mettre en œuvre des dispositifs pour leur sécurité (choix des matériaux et équipements de travail, aménagement des lieux de travail, définition des postes de travail…)

Les consignes de sécurité incendies doivent être affichées dans tout local où sont manipulées des substances inflammables. Elles contiennent toutes les procédures à mettre en œuvre, les processus d’évacuation, les emplacements spécifiques, le matériel d’extinction et les noms des responsables de sécurité incendie.

Les consignes de sécurité sont-elles obligatoires en entreprise ?

Selon le Code du Travail, elles sont obligatoires dans chaque local pour les locaux dont l’effectif est supérieur à cinq personnes et pour les locaux manipulant des substances inflammables.

Quelle est la responsabilité de l’employeur en matière de consignes de sécurité ?

L’employeur doit :

  • élaborer les consignes de sécurité,
  • les communiquer à l’inspection du travail,
  • les énoncer à tout son personnel.

Il est également du ressort de l’employeur d’être en totale conformité avec l’ensemble des autres consignes relatives à son secteur d’activité.
Concernant les entreprises de moins de cinquante personnes ou pour celles ne manipulant pas de matières inflammables, ces directives doivent au moins permettre l’évacuation de l’ensemble des salariés d’une structure. Cependant, il est recommandé de détailler les consignes lorsqu’elles sont fixées par règlementation.

Qui est concerné ?

Elles concernent tout l’ensemble du personnel d’une entreprise.

Quels sont les différents types de consignes de sécurité qui existent ?

  • Les consignes générales de sécurité – elles énoncent l’organisation des actions et de l’évacuation de l’ensemble des personnes présentes dans l’entreprise en cas d’incident,
  • Les consignes spéciales – elles définissent la fonction et l’action d’une personne désignée en particulier pour assumer un rôle précis dans le cas d’un sinistre,
  • Les consignes particulières – elles précisent les modalités d’exécution de chaque personne, propres à certains travaux ou relatives à des locaux spécifiques.

Quelles sont les règles en matière de visibilité et de mise à jour des consignes ?

Ce règlement et les directives des consignes de sécurité doivent être :

  • Visible par tous, à tous les niveaux de l’entreprise (aux différents étages et à proximité des ascenseurs),
  • Attractif pour un repérage rapide du personnel,
  • Simple et précis pour plus de clarté en situation d’empressement et de panique,
  • Complet, le plan d’évacuation doit prendre en compte toutes les situations possibles d’incident,
  • Mis à jour et vérifiés régulièrement selon la réglementation et lorsque cela est nécessaire

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