Santé au travail : pas de prévention sans signalisation !

Santé au travail : pas de prévention sans signalisation !

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SANTÉ AU TRAVAIL : PAS DE PRÉVENTION SANS SIGNALISATION !

Elle fait partie intégrante de la démarche préventive dans une entreprise. Elle permet d’apporter aux travailleurs des instructions appropriées pour réduire le nombre de situations dangereuses et les risques d’accidents. La signalisation est donc un élément indispensable en entreprise pour assurer la sécurité et la santé de l’ensemble du personnel.

Comment mettre en place la signalisation ?

L’arrêté du 4 novembre 1993 relatif à la signalisation de sécurité et de santé sur le lieu de travail émane d’une directive européenne. Cette obligation de sécurité ne résonne plus seulement comme une obligation de garantir la sécurité physique (accidents du travail) et psychologiques (maladies professionnelles) des salariés sur leur lieu de travail. Elle s’est élargie à la prévention des conséquences que celui-ci peut entrainer sur leur santé quotidienne, telles que le burn-out ou l’alcoolisme.

Que votre secteur soit celui du BTP, de l’automobile, du tourisme, de la restauration…. La méthodologie reste la même. En tant qu’employeur, il vous faut :

1. Evaluer les risques pour la santé et la sécurité des travailleurs selon leurs activités et méthodes de travail (fabrication, préparation chimique, définir les postes de travail…).

2. Consulter le comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), ou délégué du personnel en son absence, pour optimiser la mise en place de la signalisation selon la réglementation en vigueur.

3. Déterminer la signalisation de santé et de sécurité qui doit être installée ou utilisée en fonction des risques de l’entreprise et de la zone à couvrir. Celle-ci est mise en œuvre toutes les fois qu’un risque ne peut pas être évité ou prévenu par une protection collective ou l’organisation du travail. Elle vient compléter la signalisation d’évacuation, de premiers secours, de lutte contre l’incendie et celle des substances dangereuses à manipuler.

4. Former les salariés pour connaître et comprendre le sens des différents panneaux et couleurs de sécurité (et des signaux lumineux et acoustiques), les risques qu’ils signalent et de l’attitude à adopter en fonction.

Des messages clairs pour qu’elle ne se fonde pas dans le décor…

Car le risque est qu’on l’oublie ! Selon le cas, la signalisation peut-être permanente ou occasionnelle et prendre la forme d’un panneau, d’une couleur, d’un signal lumineux ou acoustique.

Pour être rapidement identifiée elle doit être positionnée dans le champ de vision de salariés et à proximité immédiate d’un risque déterminé ou de l’objet à signaler. Si les conditions d’éclairage naturel sont mauvaises, des couleurs phosphorescentes, des matériaux réfléchissants et un éclairage artificiel peuvent être utilisés.

La signalisation choisie doit pouvoir résister aux chocs, aux intempéries et agressions dues au milieu ambiant.

Parmi les différents panneaux, on distingue six catégories avec des symboles, couleurs ou formes qui rappellent, dans une certaine mesure, le code de la route :

Vous pouvez suivre cette formation d’une durée de 8 jours à conditions de posséder un certificat SST en cours de validité et d’avoir effectué l’autoformation en ligne de l’INRS.

Cette formation vous permet de former des salariés qui souhaitent être SST au sein de votre entreprise ou dans le cadre d’un organisme de formation. Vous leur enseignez la maîtrise des risques propres à leur activité, la manière dont ils peuvent les éviter, et les gestes de premiers secours à apporter aux victimes en cas d’accident.

  • interdiction : ronds, cerclés, barrés de rouge ;
  • avertissement : triangulaires à fond jaune ;
  • risque ou danger : bandes jaunes et noires ou rouges et blanches ;
  • obligation : ronds à fond bleu et pictogramme blanc ;
  • sauvetage et secours : carrés ou rectangulaires et pictogrammes blancs sur fond vert ;
  • incendie : carrés ou rectangulaires et pictogrammes blancs sur fond rouge;

La signalisation intervient dans toutes les démarches de prévention des entreprises. Elle permet d’informer les salariés sur les dangers présents sur leur lieu de travail en leur apportant des instructions appropriées sur les risques auxquels ils sont exposés.

C’est une première étape dans le processus de prévention. En revanche, pour que votre personnel soit prêt à réagir en toute circonstance face à un danger, il faut le former aux risques de votre entreprise : se protéger, alerter, réagir face au danger et au dommage, assurer les gestes de première assistance pour sauver des vies. Consultez notre formation pour plus de sécurité dans votre entreprise.

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Troubles musculosquelettiques, lombalgies, chutes : 3 risques fréquents en EHPAD

TROUBLES MUSCULOSQUELETTIQUES, LOMBALGIES, CHUTES :
3 RISQUES FRÉQUENTS EN EHPAD

En France, on compte 7 500 EHPAD avec environ 350 000 personnes dédiées à la prise en charge des résidents. Il existe un grand nombre de métiers avec pour mission d’accompagner des personnes âgées dont le niveau de dépendance ne permet plus qu’elles restent seules à leur domicile.

Ces professionnels sont exposés à des risques physiques et psychologiques importants. Heureusement, aujourd’hui, de nombreuses mesures de prévention permettent de soulager la pénibilité de leur travail et d’éviter l’épuisement professionnel.

Éviter les lombalgies et les troubles musculosquelettiques

Les résidents des EHPAD sont physiquement dépendants des soignants. En effet, le personnel les aide à se déplacer, à bouger, à changer de position…
Toutes ces manipulations entraînent des risques de troubles musculosquelettiques (TMS) et peuvent également provoquer des douleurs lombaires qui deviennent rapidement handicapantes.

Ainsi, pour lutter contre ce risque et alléger les manutentions manuelles, il est important de mettre en place des mesures de prévention, et ce, le plus en amont possible.
Afin de faciliter le travail du personnel des EHPAD, des aides techniques se sont développées ces dernières années, qu’il est fortement recommandé d’intégrer pour préserver la santé et la sécurité des soignants. Celles-ci peuvent être installées dès la conception des locaux ou lors d’une rénovation du bâtiment. Quoiqu’il en soit, ces aides sont essentielles !

Que pouvez-vous mettre en place ?

  • un rail de plafonnier intégré dans la chambre de vos résidents, rendra leur manipulation plus facile et plus sûre. Le rail doit être installé tout autour du lit de la personne, en forme de H, pour couvrir une zone de transfert plus large tout en donnant accès à la salle de bain,
  • un revêtement de sol adapté favorisera le déplacement des aides techniques mobiles. Il peut également avoir une autre fonction non négligeable, celle d’absorber le bruit et d’amortir les chutes.
  • un espace de stockage des aides techniques bien situé et à proximité des chambres permettra de gagner du temps au quotidien et de rendre le travail du personnel des EHPAD plus efficace.

Ces aides techniques nécessitent cependant une formation pour qu’elles puissent être bien utilisées. Une mauvaise utilisation ou un mauvais usage de ces appareils peut entrainer des lésions ou encore des maladies professionnelles liées aux troubles musculosquelettiques.

Pour que ces systèmes d’aide soient performants, il est donc important de bien les choisir mais aussi de former les soignants à leur utilisation.

Prévenir les risques de chutes dans les EHPAD

Être soignant demande d’être toujours en activité et de réaliser de nombreux déplacements, souvent précipités, de longues distances ou encore sur plusieurs étages dans des espaces parfois exigus. C’est un métier physique qui entraine souvent des chutes de plain-pied ou des chutes de hauteur.

Pour éviter de se retrouver face à ces situations, il faut anticiper cette problématique dès la conception du bâtiment et ainsi limiter :

  • le nombre et l’amplitude des déplacements,
  • les dénivellations,
  • les seuils et les obstacles au sol.

Le choix du revêtement de sol est un élément important à prendre en compte dans la démarche de prévention. Pour les espaces où il existe des risques d’éclaboussures par exemple la cuisine ou la salle de bain, il est préférable de privilégier des revêtements antidérapants.
Concernant le personnel, il doit être équipé de chaussures fermées antidérapantes, pour limiter le risque de chute ou de glissade.

Les soignants qui travaillent en EHPAD sont exposés à de nombreux risques physiques. Après les avoir identifiés, il est nécessaire de mettre en place des actions de prévention pour veiller à la santé et à la sécurité du personnel.

Pour préparer encore plus vos salariés à faire face aux dangers liés à leur métier, il existe des formations qui s’adaptent à chacun des risques.
Nous pouvons vous accompagner pour élaborer votre projet, contactez-nous !

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Les démarches essentielles pour prévenir le risque électrique

LES DÉMARCHES ESSENTIELLES POUR PRÉVENIR LE RISQUE ÉLECTRIQUE

L’électricité est la forme d’énergie la plus utilisée dans notre société. En entreprise notamment, les salariés peuvent être amenés à utiliser du matériel électrique ou tout simplement à être en contact avec une source électrique, ce qui place les travailleurs en première ligne face au risque. Ils ne sont pas à l’abri donc d’un accident d’origine électrique.

Ces accidents sont certes moins fréquents que d’autres types d’accidents, cependant ils sont malheureusement souvent très graves voire mortels.

Ainsi il est essentiel que chaque entreprise mette en place des mesures de prévention sur la mise en sécurité des installations et des matériels électriques mais aussi sur le respect des règles de sécurité lors de leur utilisation ou lors d’opérations sur ou à proximité des installations électriques.

Analyse du risque électrique

Nombreuses sont les personnes qui ignorent les dangers de l’électricité et ses conséquences, d’autant plus sur des opérations d’ordre non électrique. Pourtant, il existe beaucoup de risques électriques qui provoquent des accidents graves, souvent à l’origine d’un contact direct (contact entre une partie du corps humain & une partie active d’une installation électrique) ou d’un contact indirect (contact entre une partie du corps et une masse conductrice mise accidentellement sous tension).

Pour les éviter, il est important d’analyser le risque électrique avant chaque opération afin d’anticiper et de prévenir les situations dangereuses. Pour ce faire, il faut prendre en compte les éléments suivants :

  • les caractéristiques de l’installation électrique (positionnement des câbles, domaines de tension…)
  • l’environnement de l’opération (proximité ou voisinage de pièce sous tension, chutes d’outils…)
  • les tâches à accomplir par les opérateurs (position, gestes, port des Équipement de Première Intervention – EPI)

Une fois cette phase d’analyse du risque, il est important de se protéger en mettant en place toutes les actions nécessaires pour éviter qu’un accident ne se produise.

Mise en place des mesures de prévention

Afin de travailler en toute sécurité, des mesures de prévention doivent être établies en amont comme par exemple signaler le local ou l’opération qui va être réalisée ou isoler l’installation…

D’autres actions préventives sont fortement recommandées voire obligatoires pour les salariés qui vont réaliser des opérations d’ordre électrique et non électrique.

1. Utilisation du matériel et des installations électriques

Le matériel et les installations électriques peuvent être la cause d’un accident si ceux-ci ne sont pas correctement utilisés.
Ainsi, pour utiliser le matériel électrique, il est important de :

  • Mettre en place des consignes d’utilisation et les respecter,
  • L’utiliser avec soin,
  • Vérifier l’état et signaler toute détérioration.

La vérification des installations permet de contrôler leur conformité et voir si elles répondent aux exigences règlementaires et normatives en vigueur. Elle doit avoir lieu :

  • au moment de la mise en service,
  • périodiquement,
  • sur mise en demeure par l’inspection du travail.

Celle-ci est réalisée par des organismes accrédités. Cependant, pour certaines entreprises, une personne compétente en interne remplissant certains critères peut en avoir la charge. Le résultat de la vérification est enregistré dans un registre.

2. Distribution d’Équipement de Protection Individuelle – EPI

Lorsque toutes les autres mesures d’élimination ou de réduction du risque électrique ne permettent pas d’assurer la sécurité des personnes, les salariés utilisent des EPI. L’employeur choisit de fournir ces équipements, qui doivent cependant être adaptés aux opérations à effectuer. En effet, ils doivent être conformes aux règles techniques de conception contenues dans le code du travail et faire l’objet de marquage de conformité CE. Enfin, les Équipements de Protection Individuelle sont personnels. Ils ne peuvent donc pas être prêtés s’ils n’ont pas été lavés et vérifiés.

3. Formation du personnel pour lutter contre le risque électrique

Toute personne qui réalise des travaux sur un matériel ou une installation électrique doit être formée et habilitée par son employeur. Cependant, les personnes qui opèrent dans des environnements électriques mais qui ne touchent pas à l’électricité doivent également être formées à ces dangers. Elles pourront ainsi réaliser les manœuvres :

  • qui se situent à l’extérieur des locaux ou emplacements à risques spécifiques électriques,
  • dont les risques inhérents à l’opération sont éliminés par construction.

La formation est un élément essentiel dans la démarche de prévention. Elle permet à chaque salarié de connaître et appréhender les dangers de l’électricité afin d’éviter d’être victime d’un accident.

Le risque électrique est partout autour de nous. Bien que les accidents du travail liés à ce danger soient faibles, ce n’est pas pour autant qu’ils ne représentent pas un danger important.
Afin d’appréhender cette source d’énergie, il existe quelques mesures de prévention comme le port d’Équipements de Protection Individuelle, la bonne utilisation du matériel et des installations ainsi que la formation.

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Qui peut devenir Équipier de Première Intervention ?

QUI PEUT DEVENIR ÉQUIPIER DE PREMIÈRE INTERVENTION

Savoir alerter les secours, manier un extincteur, éteindre un feu naissant ou bien évacuer un bâtiment en toute sécurité, est à la portée de tous si vous passer la formation Équipier de Première Intervention (EPI).

Devenir EPI, c’est s’engager pour sa sécurité et celle de ses collègues. C’est un rôle à responsabilités qui demande de prendre la situation en main, de savoir agir contre le feu de manière efficace et rapide, et de gérer son stress pour évacuer le personnel en toute sécurité.

Équipier de Première Intervention : son rôle dans l’entreprise

La formation et l’information définissent les rôles de l’Équipier de Première Intervention en termes de sécurité incendie. L’EPI doit être capable d’organiser, de connaître et d’appliquer les consignes de sécurité mais aussi de reconnaître et de maîtriser l’utilisation des moyens d’extinction. Il fixe, tout en gérant son stress, les priorités d’action lors d’un départ de feu :

  1. Il déclenche l’alarme située à proximité des escaliers ou proche des sorties ;
  2. Il donne l’alerte en appelant les pompiers et en leur donnant calmement des informations précises ;
  3. Il fait évacuer en dirigeant et en mettant en sécurité toutes personnes présentes dans l’entreprise.

Il a également le devoir d’avertir et d’intervenir immédiatement dans sa zone de travail avec les moyens mis à sa disposition sur place.

Devenir EPI

Peu importe leur secteur d’activité, tous les salariés de l’entreprise peuvent devenir Équipier de Première Intervention.

Sur la base du volontariat ou désigné par l’employeur, un Équipier de Première Intervention est une personne de l’entreprise qui intervient lorsqu’un feu se déclenche. Il est le premier maillon de la chaîne de secours en matière d’incendie. En effet, l’EPI fait partie des équipiers d’intervention incendie qui se divisent en 3 niveaux :

  1. L’ensemble du personnel
  2. L’Équipier de Première Intervention
  3. L’Équipier de Seconde Intervention

Pour devenir EPI, il faut suivre une formation plus complète que celle administrée à l’ensemble du personnel. L’objectif est de comprendre les principales règles de sécurité mais aussi de connaître et maîtriser les moyens de lutte contre le feu. Une fois validée, il est important de maintenir et d’actualiser les compétences du travailleur avec une formation de remise à niveau qui a lieu tous les ans.

Attention à ne pas confondre ! Il existe plusieurs formations en termes de sécurité incendie comme l’Équipier de Seconde Intervention (ESI). Leur rôle est de compléter l’action des EPI en apportant et en utilisant les moyens additionnels de lutte contre le feu, plus puissants, en attendant l’intervention des pompiers. Pour devenir ESI, il faut impérativement avoir suivi la formation d’EPI.

Devenez acteur de la prévention dans votre entreprise et assurez votre sécurité et celle de vos collègues avec la formation Équipier de Première Intervention.

Vous avez saisi les enjeux et devenir EPI est quelque chose qui vous intéresse ? Formez-vous !

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Comment et pourquoi mettre en place une formation incendie ?

COMMENT ET POURQUOI METTRE EN PLACE UNE FORMATION INCENDIE DANS VOTRE ENTREPRISE ?

Pour veiller à la protection de vos salariés et des ressources matérielles de votre entreprise, il est primordial de mettre en place des dispositifs de sécurité ainsi que des formations pour vos employés. Les dangers de l’incendie sont présents dans toutes entreprises. Se former permet de savoir comment agir si un sinistre était amené à se produire au sein de votre structure. Mais quels sont véritablement les bénéfices d’une formation incendie ? 

Les étapes pour réaliser une formation incendie

  1. Trouver le bon organisme

Pour s’assurer de la bonne qualité d’une formation, il est important de choisir le bon prestataire pour vous accompagner durant tout le processus. Il existe un nombre important d’organismes mais ils ne proposent pas tous une offre adaptée à vos attentes. Mais comment bien le choisir ? Découvrez notre article qui vous donnera les bons conseils et les critères à analyser pour sélectionner celui qui correspond à votre entreprise.

2. Mettre en place la procédure de formation

Une fois votre organisme de formation choisi, vous devez démarrer les différentes procédures. Vous pouvez commencer par définir vos objectifs – sensibiliser vos employés aux dangers de l’incendie, éviter les départs de feu, comprendre comment maîtriser un incendie, savoir évacuer le personnel… Après avoir sélectionné les salariés qui participeront à la formation et fixer une date, vous pourrez ensuite entrer dans la partie un peu moins marrante : les démarches administratives.

Les avantages d’une formation

La formation incendie est primordiale au sein d’une entreprise. D’une part car au niveau de la loi, elle est obligatoire mais également car elle apporte au personnel de vraies compétences pour lutter contre un sinistre.

  1. Prévenir le risque incendie

Au cours d’une formation, toute une partie sur la prévention du risque est abordée. Cette approche  permet de supprimer les causes d’un incendie et de connaître les bons gestes pour éviter qu’il se déclenche ou se propage.

Lorsque l’on parle de prévention, les formateurs expliquent différentes notions : la propagation d’un incendie, les techniques pour maîtriser un feu de papier ou un feu électrique, l’utilisation des matériels de lutte contre le feu ou comment gérer une évacuation. Ces informations vous aideront à comprendre les dangers du feu, comment il apparaît et se propage et ses conséquences.

Enfin, il est encore plus intéressant de réaliser une formation personnalisée en rapport avec les risques incendie liés à votre entreprise.

2. Connaître les bonnes procédures

Dès qu’un feu se déclenche, le temps moyen pour évacuer les lieux est uniquement de 3 minutes. Une personne qui ne connaît pas les actions à effectuer lors d’un incendie peut vite être prise par la panique et se mettre en danger.

La formation est donc indispensable pour gérer son stress et agir de manière efficace pour évacuer un bâtiment qui brûle en toute sécurité. Il est aussi important de définir des rôles précis dans l’équipe pour être organisé et efficace si un feu était amené à se déclencher.

La formation incendie est obligatoire et très importante pour les entreprises. Elle offre à vos salariés les compétences nécessaires pour savoir agir rapidement et de manière assurée face à un feu.

Vous souhaitez lancer un projet de formation ? Lancez-vous et contactez-nous !

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Quelles obligations pour l’employeur en termes de sécurité incendie ?

QUELLES OBLIGATIONS POUR L’EMPLOYEUR EN TERMES DE SECURITE INCENDIE ?

Un employeur a pour obligation d’assurer de manière optimale la sécurité de ses employés. Des mesures de prévention sont ainsi mises en place pour lutter contre les risques professionnels, notamment les dangers de l’incendie. Mais parmi de nombreuses informations, quelles sont celles qui sont obligatoires pour l’employeur.

Un décret préconise l’installation de consignes et d’équipements spécifiques pour favoriser la sécurité du personnel. Les entreprises doivent également réaliser des formations pour préparer leurs salariés à agir de manière efficace face à un départ de feu. 

Les consignes & équipements pour assurer la sécurité de tous sur le lieu de travail

  1. Les consignes de sécurité incendie

Selon le Code du Travail, les consignes de sécurité doivent être affichées dans tous les locaux dont l’effectif est supérieur à 5 personnes ainsi que les bâtiments manipulant des substances inflammables. Elles indiquent plusieurs éléments, tels le matériel d’extinction, les personnes en charge de mettre ce matériel en action, les moyens d’alerte, l’adresse et le numéro d’appel téléphonique du service de secours de premier appel… Ces consignes devront être accessibles et visibles par tous les travailleurs.

2. Les équipements obligatoires

En plus des consignes de sécurité indispensables au sein de l’entreprise, l’employeur doit également s’équiper d’un SSI (système de sécurité incendie) et d’un matériel de communication pour lutter contre le risque incendie.

Pour toutes les entreprises de plus de 50 salariés, un dispositif d’alarme sonore est obligatoire. Il doit être entendu par tous les travailleurs et dans l’ensemble du bâtiment. L’employeur mettra également en place des systèmes de lutte contre le feu. En effet, des extincteurs adaptés aux activités de l’établissement ainsi qu’au bâtiment concerné sont exigés.

Les personnes exposées au risque incendie devront disposer de matériels spécifiques comme des lampes, des couvertures anti-feu ou encore des vêtements spéciaux. Enfin, un appareil de désenfumage est nécessaire pour permettre l’évacuation des fumées.

La formation pour une sécurité incendie optimale

Chaque employeur est tenu d’assurer la sécurité ainsi que la protection de ses salariés. C’est pourquoi, il est tenu de former son personnel aux dangers de l’incendie. Ils apprennent à agir de manière efficace tout en gérant leur stress face à un sinistre, mais aussi, à supprimer les causes d’un départ de feu.

La loi recommande de former au minimum 1 employé sur 10 et d’attribuer différents rôles liés à la sécurité incendie pour une meilleure organisation :

→ 1 personne qui s’occupe de la première intervention (il sait utiliser les extincteurs)

→ 1 personne en charge de l’évacuation des personnes (il définit les rôles de chacun lors d’une évacuation)

→ 1 personne qui gère les premiers secours (il contacte les premiers secours)

La formation est efficace si celle-ci est réalisée de manière régulière afin de maintenir et actualiser les compétences des travailleurs. Il est d’ailleurs recommandé de réaliser des exercices d’évacuation au sein de son entreprise tous les 6 mois.

La règlementation demande aux employeurs de former leur personnel sur les risques de l’incendie présent sur le lieu de travail. Ces formations permettent de prévenir et limiter les risques incendies et de familiariser les travailleurs à adopter les bons réflexes et à gérer un départ de feu sans stress.

En plus de la formation, l’entreprise devra mettre à disposition des consignes et des équipements qui permettent de lutter contre le feu et d’assurer la sécurité des employés.

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Connaître les consignes de sécurité incendie

CONNAITRE LES CONSIGNES DE SÉCURITÉ

Dans les entreprises, tous les employeurs sont dans l’obligation d’afficher un certain nombre de consignes en fonction des activités de leur entreprise. Ils doivent pouvoir évaluer les risques pour leurs salariés et mettre en œuvre des dispositifs pour leur sécurité (choix des matériaux et équipements de travail, aménagement des lieux de travail, définition des postes de travail…)

Les consignes de sécurité incendies doivent être affichées dans tout local où sont manipulées des substances inflammables. Elles contiennent toutes les procédures à mettre en œuvre, les processus d’évacuation, les emplacements spécifiques, le matériel d’extinction et les noms des responsables de sécurité incendie.

Les consignes de sécurité sont-elles obligatoires en entreprise ?

Selon le Code du Travail, elles sont obligatoires dans chaque local pour les locaux dont l’effectif est supérieur à cinq personnes et pour les locaux manipulant des substances inflammables.

Quelle est la responsabilité de l’employeur en matière de consignes de sécurité ?

L’employeur doit :

  • élaborer les consignes de sécurité,
  • les communiquer à l’inspection du travail,
  • les énoncer à tout son personnel.

Il est également du ressort de l’employeur d’être en totale conformité avec l’ensemble des autres consignes relatives à son secteur d’activité.
Concernant les entreprises de moins de cinquante personnes ou pour celles ne manipulant pas de matières inflammables, ces directives doivent au moins permettre l’évacuation de l’ensemble des salariés d’une structure. Cependant, il est recommandé de détailler les consignes lorsqu’elles sont fixées par règlementation.

Qui est concerné ?

Elles concernent tout l’ensemble du personnel d’une entreprise.

Quels sont les différents types de consignes de sécurité qui existent ?

  • Les consignes générales de sécurité – elles énoncent l’organisation des actions et de l’évacuation de l’ensemble des personnes présentes dans l’entreprise en cas d’incident,
  • Les consignes spéciales – elles définissent la fonction et l’action d’une personne désignée en particulier pour assumer un rôle précis dans le cas d’un sinistre,
  • Les consignes particulières – elles précisent les modalités d’exécution de chaque personne, propres à certains travaux ou relatives à des locaux spécifiques.

Quelles sont les règles en matière de visibilité et de mise à jour des consignes ?

Ce règlement et les directives des consignes de sécurité doivent être :

  • Visible par tous, à tous les niveaux de l’entreprise (aux différents étages et à proximité des ascenseurs),
  • Attractif pour un repérage rapide du personnel,
  • Simple et précis pour plus de clarté en situation d’empressement et de panique,
  • Complet, le plan d’évacuation doit prendre en compte toutes les situations possibles d’incident,
  • Mis à jour et vérifiés régulièrement selon la réglementation et lorsque cela est nécessaire

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4 critères pour bien choisir son organisme de formation incendie

4 CRITÈRES POUR BIEN CHOISIR SON ORGANISME DE FORMATION INCENDIE

Chaque entreprise dispose d’un droit à la formation. Cependant, choisir le bon organisme de formation n’est pas une tâche facile. En effet, il existe un nombre important de prestataires et sélectionner celui qui convient à votre entreprise n’est pas évident.

Pourtant, ce travail de recherche est primordial. En effet, travailler avec un organisme de formation de qualité est la clé pour obtenir de réels résultats et une montée en compétences des salariés. Il  détermine la qualité de la formation.

Pourquoi former ses salariés à la sécurité incendie ?

Chaque employeur a l’obligation de veiller à la sécurité de ses salariés. En effet, il doit notamment les informer et les former à la sécurité incendie.

La formation a pour but d’apprendre aux travailleurs à savoir agir de manière efficace tout en gérant leur stress face à un départ de feu mais permet également de comprendre comment supprimer les causes d’un incendie. Les salariés connaissent et assimilent les moyens d’extinction, les consignes de sécurité, et les gestes d’évacuation à travers des apprentissages théoriques et des cas pratiques.

Quel critère prendre en compte pour choisir son organisme de formation ?


Afin de trouver de manière simple et efficace un organisme de formation qui correspond aux attentes de votre entreprise, voici quelques critères importants pour sélectionner votre prestataire :

Une offre en accord avec les besoins de mon entreprise : Le prestataire évalue vos besoins et recherche la meilleure offre formation.

Un organisme à mon écoute et qui m’accompagne : L’organisme est à votre écoute et vous propose des formations personnalisées en fonction de vos objectifs et de votre secteur d’activité. Il propose également un accompagnement complet tout au long du projet (procédures administratives, fixation d’une date…)

Tarif en accord avec la prestation

Des formations de qualité : L’organisme propose des formations avec des formateurs expérimentés et qualifiés, du matériel de qualité et une approche pédagogique qui pousse à la montée en compétences. Enfin, il est très important d’avoir un suivi de la formation (évaluation des acquis, analyse et retour des salariés et du client, axes d’amélioration…)

Il existe un grand nombre d’organismes de formation. Cependant, tous ne vous mèneront pas aux mêmes résultats. Afin de bien choisir son organisme, il faut étudier plusieurs critères qui vous garantiront une formation de qualité.

Finalement, un organisme de formation de qualité, c’est celui qui place votre intérêt professionnel au centre du projet et qui vous offre un accompagnement de qualité et personnalisé tout au long du processus de formation.

Vous souhaitez en savoir plus sur notre organisme et monter un projet ? Contactez-nous !

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Qui peut prétendre à l’habilitation électrique ?

QUI PEUT PRÉTENDRE À L’HABILITATION ÉLECTRIQUE

L’habilitation des salariés est une obligation dans les entreprises. Cependant, une entreprise peut être amenée à faire appel à des personnes externes, des travailleurs indépendants ou prendre en charge un apprenti pour réaliser des opérations d’ordre électrique. Il est donc important de comprendre le processus d’habilitation pour les différents contrats existants. Vous trouverez ci-dessous les conditions à respecter, répertoriées en fonction des cas particuliers possibles en entreprise, pour délivrer une habilitation.

Travailleurs intérimaires

Lorsqu’une entreprise de travail temporaire met à disposition une main d’œuvre qualifiée, c’est l’entreprise utilisatrice qui doit s’assurer que le travailleur a été formé à l’exécution des opérations. Si elle estime pouvoir lui apporter davantage de connaissances pour la bonne réalisation de ses missions, elle peut compléter la formation avant de délivrer l’habilitation. 

Obtenir une habilitation est également un processus administratif. L’employeur qui dispose d’un travailleur intérimaire doit remplir une fiche de demande de mission qui comprend :

  • les caractéristiques du poste,
  • les qualifications professionnelles nécessaires,
  • les symboles d’habilitation requis pour le poste,
  • les équipements de protection individuelle essentielle.

L’entreprise de travail temporaire devra également fournir à l’entreprise utilisatrice tous les renseignements concernant le travailleur indépendant – formations, opérations déjà effectuées, habilitation obtenues…

Avant la délivrance de l’habilitation, l’entreprise utilisatrice doit vérifier les connaissances du travailleur indépendant, l’accueillir et poursuivre la formation si nécessaire. Enfin, elle devra s’assurer que l’intérimaire dispose du carnet de prescription basé sur la NF C18-510. 

Les deux entreprises signeront ensuite un contrat pour valider la mise à disposition de l’intérimaire. L’habilitation délivrée est uniquement valable pendant la réalisation de la mission du travailleur indépendant.

Travailleurs indépendants et employeurs

L’auto-habilitation n’est pas autorisée pour les employeurs et les travailleurs indépendants. Pour être agréé aux travaux d’ordres électriques, ils doivent demander une attestation de formation comportant :

  • Les symboles requis pour les opérations électriques à réaliser
  • Le résultat des évaluations théoriques et pratiques
habilitation électrique des salariés

Entreprises extérieures

Les organisations extérieures réalisant des opérations dans des entreprises utilisatrices sont responsables de l’habilitation de leur personnel. Cependant, les entreprises utilisatrices doivent s’assurer que :

  • Les entreprises extérieures soient bien inscrites comme entreprise des travaux électriques,
  • Les salariés qui sont en charge d’opérations d’ordre électrique disposent d’une habilitation adaptée.

Les deux entreprises doivent également se concerter pour lister tous les dangers auxquels sont exposés les travailleurs pour établir ensuite un plan de prévention adapté aux travaux à risque.

Apprentis et stagiaires

Les apprentis et stagiaires sont considérés au même titre que les autres travailleurs de l’entreprise. Ils sont donc soumis aux règles d’hygiène et de sécurité et doivent suivre une formation sur les mesures de prévention du risque électrique.

Après avoir vérifié les aptitudes médicales et les formations de sécurité réalisées, l’employeur peut délivrer une habilitation aux apprentis et stagiaires qui sont confrontés à des dangers électriques. Celle-ci doit être adaptée aux opérations qu’ils effectuent dans leur poste.

En revanche, il est demandé que les stagiaires suivent une formation renforcée sur la sécurité si leurs missions représentent un des risques présent dans la liste établie par l’employeur après avis du médecin.

Elèves en cours de formation dans un établissement d’enseignement

Les établissements d’enseignement mettent en place, pour leurs élèves, des formations sur la prévention des risques adaptées aux différentes situations de travail. Ces apprentissages leur permettront de s’adapter plus facilement lorsqu’ils intègreront un post chez un futur employeur. 

Les écoles d’enseignement technique et professionnel doivent respecter les règles d’hygiène et de sécurité visant à l’utilisation des lieux de travail et surtout les installations électriques. Ainsi, chaque établissement doit respecter les règles de prévention du risque électrique et les interdictions concernant les jeunes de moins de 18 ans.

Jeunes de moins de 18 ans

Les jeunes âgés entre 15 et moins de 18 ans bénéficient des mesures particulières de protection dans l’entreprise qui les emploie. Aussi, certains travaux leur sont interdits comme l’exécution des opérations sous tensions ou l’accès aux locaux, présentant des risques de contact avec des pièces nues sous tensions, sans surveillance.

Cependant, les jeunes disposants d’une habilitation sont autorisés à réaliser des opérations d’ordre électrique ou non électrique au voisinage de ces installations. Les habilitations concernées sont uniquement les B1, H1 et B1V.

Bénévoles dans une association

Les personnes bénévoles ne sont soumises à aucun lien de subordination. Aussi, aucun contrat de travail leurs est administré. Cependant, ils sont exposés aux mêmes risques que les salariés internes à l’entreprise. Il est donc fortement conseillé que les associations mettent en place des mesures de prévention adaptées aux dangers qu’ils peuvent rencontrer dans leur poste.

L’habilitation électrique est obligatoire pour les personnes réalisant des tâches au contact de risques électriques. Cependant, tous les processus pour délivrer une habilitation ne sont pas identiques en fonction du statut professionnel d’une personne. Il est donc primordial de se renseigner sur les personnes autorisées à obtenir une habilitation et qui doit le lui délivrer.

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BTP : des technologies au service de la prévention des accidents du travail

BTP : DES TECHNOLOGIES AU SERVICE DE LA PRÉVENTION DES ACCIDENTS DU TRAVAIL

Dans le bâtiment et les travaux publics, le défi de la sécurité est un gros enjeu. Organismes, incubateurs et ingénieurs cherchent à trouver des solutions pour agir sur la pénibilité, la sécurité et la prévention des risques. 

Le BTP parmi les secteurs les plus touchés par les accidents du travail

En 2018 en France, le secteur représentait 15% des maladies professionnelles, et 14% des accidents du travail, dont les 3 causes principales sont la manutention manuelle, les chutes, et l’outillage à main*.

Parallèlement à ces chiffres, on constate une volonté d’adapter ses habitudes de travail pour réduire les contraintes et chocs physiques prolongés. Ces résolutions professionnelles s’expliquent par une prise de conscience progressive mais déjà bien engagée du danger lié aux conditions difficiles d’exercice de ces métiers, mais surtout des conséquences qui en résultent : 39% des artisans du BTP se déclarent ainsi en mauvaise santé, et 68% d’entre eux disent souffrir de douleurs musculaires**.

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Nouvelles initiatives et intérêt croissant pour la technologie

Grâce aux études, à la prévention, et à la diffusion de l’information, les artisans et ouvriers du BTP ont désormais un regard différent sur la pénibilité de leur travail et **46% d’entre eux s’intéressent de près aux EPI (Equipement de Protection Individuelle) et aux dispositifs de balisages connectés pour sécuriser les zone de chantier.

L’impact des technologies sur les chantiers se fera autant ressentir auprès des salariés que des patrons en répondant à des objectifs humains, techniques, et organisationnels. Ceci se traduit grossièrement par une hausse de la productivité d’un côté, et d’un autre par la diminution des risques avec des gestes et postures de travail adaptés, une réactivité d’alerte plus efficace lors d’un accident, et une cohabitation engin et homme mieux contrôlée, notamment grâce à une meilleure visibilité sur les zones dangereuses.  

Si de telles avancées voient le jour, c’est aussi grâce aux accélérateurs de start-up spécialisés tel que « Santé – Prévention dans le BTP » qui accompagne les projets en faveur de la santé et de la qualité de vie au travail des salariés du BTP.

Preuve de cet engouement sur le plan technologique, le nombre de robot disponibles sur le marché et permettant d’alléger les tâches a été multiplié par 10 en seulement 5 ans.

Les robots d’assistance aux efforts

Côté technologie, plusieurs catégories se démarquent pour prévenir autant que diminuer le risque d’accidents sur chantier, et les robots en font partie. Si les robots 100% opérationnels pour remplacer l’homme sur des activités physiquement contraignantes font débat, les exosquelettes eux fascinent et intéressent de plus en plus les entreprises, tout en étant bien mieux accueillis par les salariés.

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A destination des salariés dont la tête et le regard sont continuellement dirigés vers le haut, l’entreprise VIZ-O a mis au point un exosquelette permettant de soutenir les cervicales. Le système dynamique repose sur l’accompagnement du poids de la tête tout en suivant le mouvement des cervicales pour les soulager et éviter les douleurs.

L’entreprise K-Ryole s’est inspiré de son produit phare, une remorque électrique intelligente pour vélo, pour réaliser à la demande d’une entreprise de construction une brouette intuitive permettant de transporter sans efforts jusqu’à 250 kg et peu importe l’état du terrain.

Enfin, les artisans du BTP peuvent attendre avec impatience la solution encore en incubation de la société Moten technologies qui permettra de prévenir les troubles musculo-squelettiques (tendinites, lombalgies, etc.). Le fonctionnement de cette technologie repose sur l’écoute des sons et vibrations émis par les muscles du corps, qu’elle analyse ensuite en temps réel pour déterminer lorsque la sollicitation est trop importante et qu’une pause dans l’activité devient nécessaire. Elle permettrait enfin l’analyse poussée et l’ajustement du poste de travail pour en diminuer la pénibilité physique.  

Les technologies de reconnaissance vidéo 

Par drône ou par caméra, la vidéo trouve progressivement sa place sur les chantiers. Il ne s’agit pas ici de surveillance du travail effectué mais d’un moyen d’avoir une vision globale sur l’activité, afin de déterminer ce qui relève du danger et éviter les accidents.

L’entreprise NVIDIA a mis au point une technologie basée sur la reconnaissance vidéo qui permet de visualiser en 3D les chantiers et différencier les hommes, leurs engins et outils. Elle suit ensuite ces interactions, en relation avec les objets connectés du chantier,  pour veiller à la sécurité du site et de son activité.

Dans la même optique, Colas a développé en partenariat avec Volvo CR une intelligence artificielle qui vient prévenir le conducteur d’engin de la présence d’un collaborateur dans son champ de manœuvre. Cette technologie vient renforcer la vigilance au cœur des chantiers, mais lutte également contre les négligences comme l’oubli du port de son EPI.

En matière de prévention, les technologies numériques associées à la formation du personnel à la prévention des risques sont deux piliers co-dépendants qui permettront de réduire significativement les accidents du travail dans le secteur du BTP, où les chutes et accidents liés aux manutentions manuelles sont encore trop récurrents.

* Assurance Maladie Risques Professionnels
** Selon le baromètre ArtiSanté BTP

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